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Lundi 22 septembre 2008

Y'a pas à dire, c'est une boîte sympa, le Stade de France...


Bon, l'entrée est un peu chère, c'est vrai.
Et je sais pas trop s'qu'il avait, mais le DJ ne faisait que passer du Bob Sinclar et du Madonna.
En même temps, c'était de la bonne musique, donc on lui pardonne.


Tout un bordel, à l'entrée: j'ai jamais vu autant de videurs. Et puis pas bien causants, en plus.
Le truc cool, c'est qu'il y a plusieurs entrées, donc on met pas trop longtemps à rentrer. Ca, c'est de la discothèque organisée.


Bon, et puis, y'avait un peu de monde au bar; surtout pas des masses de choix.
Mais par contre, ô grand par contre, ils ont pas lésiné sur l'éclairage.
Ouaip', ça plus la sono, ça dépotait pas mal.


Les gens étaient pas méga-chauds pour danser mais nous on s'est démené comme des beaux diables.


C'était juste de la balle.

Les meilleurs moments: Like a Prayer, ou encore les reprises de vieux tubes (Vogue, Music, Hung Up ou la Isla Bonita sur des arrangements sympatoches), mais aussi Like a Prayer, et puis le clin d'oeil marrant : "it's Britney, bitch!", sans oublier Like a Prayer, et les "solos" guitare sur Borderline ou Ray of Light, mais encore Like a Prayer...

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Mardi 22 juillet 2008
Bon, va falloir en liquider combien, des acteurs mignons, pour nous re-pondre un blockbuster digne de ce nom?

Nan, parce que soyons honnête : oui, ils se sont fait des c*** en or. Avec une promo massive, certes, mais relativement respectueuse (on peut leur reconnaître au moins ça…). Mais surtout, le film est largement à la hauteur.

Le Joker est juste génial, Pile-ou-face se défend pas mal (en même temps, tu m’excuseras, Tommy Lee, mais c’était pas bien compliqué de faire mieux que le précédent…), y’a de la bonne intrigue, des rebondissements toussa toussa…
Par contre, rendons aussi à César ce qui revient à César : Christian Bale en Batman est parfait. Qu’on se le dise. Le physique, le caractère (un brin Tony Stark-esque, mais bon…), le costume… ça le fait grave.

Mais bon, bien sûr, le point crucial du film, c’est notre cher Heath…
Malgré l’invraisemblance de la chose, on se mettrait presque à croire ces théories affirmant que le personnage a déteint sur lui, le poussant lentement mais sûrement vers sa psychose médicamenteuse.
En tout cas, je ne sais pas s’il va falloir nous liquider un Jake Gyllenhaal pour enfin avoir un bon Superman, nous zigouiller un Ethan Hawke pour un Tarzan aux petits oignons ou nous plastiquer un Mark Walberg pour un Surfeur d’Argent qui envoie du steak…
Mais moi, vous pouvez me décimer toute la nouvelle clique d’Hollywood si a vous chante, tant que ça donne de bons films comme ça, j’en redemande. Surtout qu’apparemment, ça fait péter les caisses, alors tout le monde est content (à quelques détails près…).

Sans dévoiler l’intrigue, arguons que toute l’essence du film, et même du comic book est résumé dans cette simple phrase, prononcée à Batman par le Joker : "You complete me".

De la poule ou l’œuf.
Grosse thèse des dernières versions plus sombres et plus psychologiques : y aurait-il un Joker s’il n’y avait pas de Batman ?
Le Joker affirme qu’un petit incident pousse de suite au chaos, dans notre société grise et dépressive. La mise œuvre est parfaite. Jeu du prisonnier grandeur nature à l’appui.
Un Vilain méchant, c’est bien, mais voilà quoi… Un Vilain fou, ça, ça fait peur !!!
Et rien de tel pour nous effrayer que le dilemme. Finalement, on n’est jamais que son pire ennemi, et le Joker est délicieux à se réjouir de ce vicieux travers.

Vous l’aurez compris, ne jouez pas les cyniques amers du battage commercial : ce film vaut vraiment le coup. On passe vraiment un bon moment.

Et puis, au fond :

"Pourquoi être aussi sérieux ?"

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Samedi 19 juillet 2008
Une tête de bébé et un corps de catcheur, 50cent est la sirène des temps moderne.
Sans doûte assez éloigné de la version grecque (quoi qu'il a un peu de plomb dans l'aile, lui aussi; c'est un peu notre Hayder US...), mais encore plus de l'Ariel disneyenne (red hair powâââ...); pourtant son petit brin de voix a réussi à en charmer plus d'un.

Perso je n'étais pas fan...

... jusqu'à ce que...

... jusqu'à ça: c'est sûr que venir demander de l'aide à ce bon vieux Beethov', ça aide.
Les mélomanes apprécieront.

Ça passe un peu en boucle, en ce moment, entre 2 épisodes de télé-réalité, sur MTV (programmation estivale mon amour...), et je ne peux m'empêher de hocher la tête et suivre le rythme. In Da Club.

C'est aussi un peu un moyen de fêter sa belle perf' en revendant ses parts de Vitamin Water à Coca, mais faut dire qu'il a eu du flair, le bonhomme.

Finalement, désolé Britney, mais si c'était lui, le véritable "Miss/Mister American Dream" ?
(en plus, il a déjà le crane rasé, alors...)
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Mercredi 16 avril 2008
    « Et tu chantes, danses jusqu'au bout de la nuit
      Tes flashes en musique funky
      Y a la basse qui frappe et la guitare qui choque
      Et y a le batteur qui s'éclate et toi qui tiens le choc »

Eh oui, c’est un gentil livreur d’UPS qui vient d’apporter la première brique du chemin qui va me mener vers une nouvelle gloire: j’ajoute une nouvelle corde à mon arc, ou plutôt à ma guitare, puisque je viens de recevoir Guitar Hero III pour ma Wii et sa belle guitare-en-plastique-qui-va-avec !!!
Yeah !!!

Désolé de te contrarier, Lil, mais le rock français n’est pas mort: il est justement sur le point de renaître.
Dans mon salon.
Faut juste pousser un peu le canapé mais le médiator virtuel va carburer, c’est moi qui vous le dis.

Du coup se pose l’inévitable question: je choisis quoi comme motif de tatouage ?
Faut du pétant, de la testostérone, de la flamme ("allumeeeeez le feu !!!..."), des couteaux, des têtes de morts, des roses avec des épines, des revolvers…
Et remarquez qu’ils sont coolos chez Nintendo, ils te filent des autocollants, en attendant.
C’est bien, ça met en condition.
Ils auraient pu donner des petits sachets d’aspartame, aussi, pour se faire quelques rails inoffensifs avant de passer aux choses sérieuses. Mais bon, avec toute cette polémique sur le cancérigène ou non de la chose, ils ont pas voulu attiser le débat.
Rebelles, oui. Téméraires, non.

En tout cas, je sens que ça monte: toute cette énergie qui me brûle de l’intérieur et qui ne demande qu’à sortir sur ces 5 magnifiques touches multicolores…
Les Kiss, Sid Vicious, Santana et autres Yvette Horner n’ont qu’à bien s’tenir.
Ca va déboîter de l’ampli.

(Ah, on me dit dans l’oreillette que pour des questions de droits d’auteur, ils ont pas pu avoir Yvette Horner alors ils ont mis Metallica à la place. Bon, on peut pas tout avoir. Quoi que je suis assez déçu, j’avais déjà une partie du look…)

Bref, c’est sûr, ce week-end, ce sera Rock’n’Roll !!!

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Mercredi 2 avril 2008
Le mercredi est un jour ordinaire.

C’est pas bien compliqué, il est au milieu de la semaine (du moins la semaine de boulot): on s’est remis du dur retour du lundi, le week-end n’est pas tout proche non plus. La journée se passe. Ni trop vite, ni trop lentement.
C’est juste qu’il manque un peu de piquant.
On n’a rien de bien spécial dont on pourrait se plaindre.
Rien d’affreusement pressant à rendre pour la veille, non plus.
Non, rien que de l’ordinaire...

...Jusqu’à ce que...

...Jusqu’à ce qu’on décide de flâner sur une page internet de plus, pour se voir tout à coup –n’ayons pas peur des mots- submergé de bonne humeur, pour au moins le reste de la journée.

Resituons le contexte: levé ce mercredi matin (donc) à une heure raisonnable, j’allume VH1 pour avoir un peu de musique au cours de cette difficile étape qu’est la sortie du lit. Et là, entre autres clips, passe cette chanson qui revient de façon plus que récurrente ces derniers jours: Touch my body, de Mariah Carey.
Il n’est même pas 9h, je ne cherche pas à comprendre les paroles, de toute façon, j’aime bien le rythme de la chanson, c’est tout. Je remue un peu mon popotin. Rien de bien folichon.
Sauf que quand même.
Dans le clip, notre diva préférée accueille un fan/prépubère/réparateur informatique ébaubi en porte-jarretelles, le tout délicatement enrobé dans un peignoir en satin qu’elle prend un malin plaisir à faire glisser sur ses épaules. Pour, au plan suivant, apparaître en micro robe argentée qui la compresse sur ses courbes discutables tel un gigot sous sa cellophane. 30 secondes plus tard, c’est une mini-jupe à carreaux cachant difficilement sa petite culotte. Bref, c’est festival.
Mais quand y’en a plus, y’en a encore: la scène qui suit nous montre Mimi en train de promener... une licorne. Mais où s’arrêtera-t-elle, cette fille est inépuisable.

Franchement, allez voir le clip: ça vaut le détour.
Certifié conforme par l'amicale des calendriers pour camionneurs.

Piqué par la curiosité, je suis donc allé, entre deux bâillements post-déjeuner, sur la page Wiki de notre chanteuse aux gros seins ("Honey...").
(Z'avez vu, j'ai été sympa, j'ai dit "gros seins" et pas "grosses cuisses").
Et là, j’avoue que je me suis régalé.

Outre le fait que son histoire soit passionnante et pleine de rebondissements (et je parle presque, ici, en toute objectivité...), la grammaire et la dévotion du/des rédacteur(s) de l’article sont très touchantes.
Quelques passages choisis: "Le titre [...] devient n°1 au Japon, en Israël, en Croatie, à Taïwan, à Hong-Kong et aux Philippines" (ça c’est du plamarès !), "L'évolution de Mariah n'est pas que musicale: abonnée au col roulé à la demande express de son ex-mari, elle commence à adopter un nouveau style de vêtement bien plus sexy (mini-jupes, petit haut)." (et le mini short ???), "Le changement de look est total et Mariah lance elle-même une nouvelle mode: le jean coupé au niveau de la taille." (on ne pensera jamais assez à remercier Mariah pour son bon goût...), "C'est en collaboration avec les plus grands noms du R&B et du rap américain [...] qu'elle achève un album concept, le plus travaillé de toute sa carrière [...] The Emancipation of Mimi", (je crois que la portée conceptuelle d’un tel surnom parle d’elle-même...), et surtout, mon préféré: "Mariah Carey a été citée dans le livre des records comme étant une des rares personnes au monde à pouvoir produire une note audible par les dauphins".
Là, j’avoue que le coup des dauphins, ça calme.

Dans le genre rigolade, on peut aussi aller consulter la liste des noms de ses albums: avec des perles d’inventivité telles que Rainbow, Butterfly, Daydream, Glitter ou Charmbracelet (???).
J’avoue avoir un petit penchant pour le dernier, qu’elle a décidé d’appeler, dans toute sa splendeur et en légère rupture avec le registre "cahier de coloriage": E=MC2.
Rien que ça.
Ca fera plaisir à Albert.

Franchement, cette page est un régal, ça vous file la patate pour toute la journée.

Je voulais aussi parler des paroles de la chanson. Parmi lesquelles on trouve des subtilités comme "Put me on the floor", "I'll hug your body tighter than my favorite jeans”, “I want you to caress me like a tropical breeze” ou "Come on and give me what I deserve” (clââââsse...), mais l’article est déjà suffisament long comme ça.
Et puis on ne tire pas sur les ambulances (quoique là, c’est plus de l’ordre de larguer une bombe H sur un congrès mondial d’infirmiers, mais bon...)

Honnêtement, être à la fois aussi talentueuse et aussi pouf, ça mérite le respect.
Perso, je suis fan.
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