Lundi 16 février 2009
Allez, pour ce nouveau fight à 2 balles, on s'intéresse à un problème de fond: quelle est la différence entre Miss USA et Miss America?
C'est juste flippant de voir qu'il existe une brouetté de concours de beauté aux US (qui de la Miss Rose? qui de la Miss Cendrillon? qui de la Miss Patate-du-coin?...), que lesdits concours sont juste sclérosés de balais dans le cul et autres codes vieillots où choucroutes dans les cheveux cotoient sourires crispés et robes longues aux couleurs dignes des pires tableurs Excel.
Little Miss Sunshine nous l'avait bien montré: que les gens prennent ça au sérieux, c'est une chose; qu'ils aient des critères de beauté de chiotte, passe encore; mais surtout, de voir qu'il n'y a plus aucun plaisir visible à regarder ces candidates concourir, c'est juste ridicule.
Pourtant le succés est là, pourtant les candidates sont de plus en plus nombreuses, pourtant ces concours affirment défendre une certaine image représentative de l'esthétisme de notre époque. Du moins aux US. Et tout risible que ces programmes soient à regarder, ce serait pas mal de mourir un peu moins coin et d'en savoir un peu plus sur cette brochette de grognasses qu'on voit aussi très souvent dans les journaux people. Sachant qu'en plus (et c'est entre autres pour ça que j'en parle, c'est aussi devenu un sujet de télé-réalité).

Donc, avant de véritablement commencer le match, intéressons nous à la différence officielle qu'il y a entre ces 2 concours.
Le concours de Miss America a débuté en 1921 et son but avoué est de fournir des opportunités aux jeunes femmes de s'épanouir dans leur voix: culturelles, politiques et communautaires. Elles sont presque toutes étudiantes au College et le concours leur permet de recevoir une bourse de la part de l'Organisation Miss America (qui offre également d'autres bourses en dehors du concours).
Sauf qu'effectivement, pour recevoir tes pépettes, ma grande, va falloir te foutre en maillot, remuer ta mimine, faire des claquettes et montrer ton cul.
Le concours de Miss USA a quant à lui démarré en 1952 (avec celui de Miss Univers, puisque gagner Miss USA vous envoie ensuite direct concourir pour Miss Universe, le concours faisant partie de la même société). Au départ, c'était un outil de promotion pour une marque de maillots de bain, pour aujourd'hui devenir une compétition de plus grande envergure, basée essentiellement sur le physique. Si tu gagnes, tu remportes par contre des bijoux, des vêtements, du maquillage, une voiture... toujours en aillant montré ton cul; restons cohérents.

Allez, c'est sur ces bonnes bases que démarre le match.









1er round

Je voulais consacrer un round aux anciennes gagnantes devenues célèbres. J'espèrais trouver de la Pamela en robe longue pré-chirurgie mammaire (a priori elle devait être trop petite...), de la Farrah dodelinant de la main, de la Oprah mince et svelte (ouais, je sais, faut pas rêver...), mais en fait non. Le résultat est bien maigre.
On avait déjà plus ou moins entendu parler de Halle Berry: elle était arrivée seconde au titre de Miss USA 1986. Rien de fabuleux en somme. Elle avait dû leur parler de son plan de carrière: "gagner un Oscar mais aussi tourner dans Catwoman et Gothika, le tout entre 2 films en perruque blanche et une sortie de l'océan en bikini orange pour JB". Ils ont du la trouver un peu floue sur le coup et ne lui filer que la place de première dauphine.
En fait, beaucoup de candidates des 2 compétitions et qui sont vaguement devenues célèbres ont surtout fait carrière dans le journalisme. Et a priori, quand je parle de journalisme, je parle plus de l'animation de la météo sur Canal Kentucky 37 que d'animer Bouillon de Culture.
Une de mes préférées reste tout de même Tara Conner (Miss USA 2006): elle avait été obligée d'avouer avoir pris de la coke pendant son règne. Le plus drôle: qui donc l'avait balancée? son ex meilleure amie: Miss Teen USA 2007, qui l'accusait aussi de flirter avec son mec. Bam! forcée à partir en desintox au beau milieu de son règne. Et au final: ah bah non, elle se tapait pas le mec de l'autre. Mince. Tout ça étant alors un formidable prétexte à faire une émission de télé-réalité profonde et captivante comme on les aime. Il faut savoir que les concours de Miss USA, Miss Teen USA et Miss Universe sont possédés principalement par NBC et Donald Trump; et que les gagnantes vivent pendant un an après l'élection dans un même appartement à NewYork, histoire d'avoir un QG pour aller faire des photos par-ci, des interviews par-là... Et donc quelle a été la bonne idée de notre méché préféré? mettre une caméra dans ce bel appartement. Vu ce que je viens de vous raconter sur le contexte, vous imaginez l'ambiance dans ce joyeux bordel? Savoureux!
Mais sinon, parmi les véritables gagnantes dont vous pourriez vraiment avoir entendu parler, il y a Vanessa Williams. Chanteuse, bien sûr (ah bah si, même si t'écoutes pas vraiment de RnB, si je te dis que c'est elle qui chantait la BO de Pocahontas, ça te parle, ça, non? ah, on est d'accord!) et actrice (délicieusement détestable dans Ugly Betty, par exemple). Et bien figure toi qu'avant de se faire refaire le nez, cette jeune femme était la première afro-américaine à avoir gagner le titre de Miss America (en 1984). Bon, certes, une sombre histoire de photos nues dans Penthouse lui a fait rendre sa couronne, mais c'est pas comme si on allait s'étonner, nous autres français, y'a rien de bien original à trouver une Miss à poil dans un magazine cochon...
Bon, du coup, le bilan n'est pas bien fameux, mais sachant que j'aime beaucoup le personnage de Willemina (ainsi que Pocahontas), je vais faire gagner Miss America pour ce round.


2ème round


Alors justement, puisqu'on parle de scandale, zyeutons un peu le règlement des 2 concours.
Comme on vient de le dire, il ne faut pas avoir posé nue. Le truc marrant, c'est que suite au scandale de Vanessa Williams, Penthouse a lancé son propre concours de beauté. La gagnante n'avait pas le droit de poser nue pendant son règne, mais elle pouvait participer si elle avait déjà fait de telles photos dans le passé. C'est Valérie Bègue qui devrait peut-être se renseigner... Quoi que chez nous, c'était même pas une question de "nue", mais plutôt de yaourt, non?
Sinon, dans les 2 concours, elles n'ont pas le droit d'avoir eu des enfants, d'être enceinte (ils en ont viré une autre pour ça...), pas le droit d'avoir été mariée (ils sont à 2 doigts de demander le test de virginité, mais bon...) et lui demandent très insistamment de ne pas dater pendant l'année de règne.
Question chirurgie plastique, ce n'est officiellement pas interdit. Par contre, ils ont bien tiré la tronche quand une candidate, selectionnée car gagnante du titre de Miss California, s'était quasiment entièrement faite refaire la carlingue avant de concourir pour Miss America. Elle a gagné, mais depuis ils encouragent (incitent) à porter des rembourages au lieu de faire de telles dépenses.
Finalement, les 2 concours ont un règlement assez similaire. La différence tenant plus au déroulement de l'élection. Sachant que Miss America reçoit une bourse pour récompenser ses talents et ses aspirations et non pas seulement pour son physique, on a droit à cette fameuse épreuve où les candidates nous montrent qu'elles savent jouer du tambour avec leurs orteils, savent parler le langage des crevettes grises, ou encore savent faire des claquettes les yeux bandés et les mains dans le dos (c'est super dur, vous n'avez qu'à essayer, pour voir!). Le reste, dans les 2 compétitions, se résumant à une interview individuelle, un défilé en maillot puis en tenue de soirée, et ensuite la fameuse question ouverte du jury. Question atrocement difficile et philosophique qui les amène assez souvent à répondre des conneries plus grosses qu'elles, pour notre plus grand plaisir. Une des plus belles perles étant sans doute celle posée à l'une des candidates à Miss Teen USA 2007 "Une étude récente a montré qu'1 Américain sur 5 ne sait pas placer les Etats-Unis sur une carte du Monde, qu'en pensez-vous?", et elle de répondre "Je pense que c'est parce que ces Américains n'ont pas de carte chez eux." avant de se confondre en élucubrations sur les US qui devraient aider l'Afrique du Sud à améliorer son système éducatif pour construire un monde meilleur... Le plus drôle était que c'était devenu LE buzz sur Youtube les jours suivants, et que -sans avoir gagné le titre- elle était devenue une véritable célébrité, acceptant même de se parodier lors des MTV Music Awards.
Bref, il est temps de conclure sur ce chapitre. Sachant que je ne suis pas fan des claquettes et que merde, si on regarde ce genre de concours c'est avant tout pour voir des bonnasses, ce round est emporté par Miss USA.


3ème round

Bon, ça va 5 minutes de vouloir sauver les dauphins, mais combien ça rapporte, de montrer son cul?
Alors, sur le site de Miss America, on apprend très clairement que la gagnante gagne une bourse de 50,000$, et vaguement elle doit pouvoir embarquer la couronne, j'imagine.
Par contre, pour ce qui est de Miss USA, bein c'est pas bien clair: elle gagne des bijoux, des robes, une caisse, le droit de vivre dans un appart de New-York avec tous les frais qui lui seront payés (j'imagine que ça veut vaguement dire "la bouffe": les lignes de coke c'est à ta charge, hein, Tara?), mais surtout je crois que le prix le plus intéressant c'est le contrat dans une agence de mannequins. En gros c'est pas bien chiffrable, mais ça doit se valoir, entre les 2 concours.
Nan, le truc le plus absurde en voulant chercher combien elles gagnent, c'est qu'aucune info n'est donnée nulle part, pas tant parce que c'est top secret, mais plutôt parce qu'elles s'en foutent. Mon Dieu oui, c'est affreux, elles font ça pour la beauté de l'art. Enfin, plutôt pour craner avec leur couronne auprès de leurs autres copines qui veulent sauver les dauphins, mais bon, c'est assez dramatique, comme but dans la vie, non?
D'ailleurs, ils ont bien compris que profiter d'elles autrement qu'en montrant leurs gambettes ne servait pas à grand chose: lors de son passage à Are you smarter than a fifth grader? (version originale de Êtes-vous plus fort qu'un élève de 10 ans?), Miss America 2007 a montré qu'elle était moins maligne qu'un gamin de 10 ans puisqu'elle n'a gagné "que" 175,000$, préfèrant ne pas tenter sa dernière réponse à la question à 300,000$ (réponse qui était fausse, comme quoi elle n'était peut-être pas si conne); en même temps, les mioches l'avait justement sauvée lors de la question "Quel corps céleste représente plus de 99% de la masse de notre système solaire?", question à laquelle elle avait répondu "l'univers" (sic!).
Tout est dans tout et réciproquement; enfin à peu près, quoi...
Du coup, pour Deal or no deal (l'équivalent un peu moins cheap des boîtes d'Arthur), les candidates de Miss USA 2006 sont venues participer en tant que... potiches qui ouvrent les valises. Faut pas déconner non plus.
Bref, abruties et pas vénales, mais que va-t-on faire d'elles? Espérons au moins qu'elles n'aient pas le cul plat !?
OMG, si! La preuve et puis encore .
Allez, puisque ces vidéos nous ont bien fait marrer, on déclare Miss USA gagnante du 3ème round, mais c'est vraiment parce qu'on est sympa, hein...


En conclusion, c'est Miss USA qui gagne, mais pas d'une avance flagrante.
On retiendra surtout que c'est vachement moins croustillant que chez nous, les concours de Miss aux US.
Même pas une trace de yaourt.
Publié dans : Les fights à 2 balles
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Lundi 12 janvier 2009

Ah bah oui, il fallait bien en parler.
D'ailleurs c'est étonnant qu'on n'ait pas abordé le sujet ici plus tôt.

On parle donc des deux séries ultra-branchouilles pour midinettes (je suis exactement le coeur de cible...) qui cartonnent aux US. Gossip Girl, ou la vie trépidente d'ados perfides et sublimes dans l'UES, et 90210, la suite/resaucée de la série culte d'Aaron Spelling, la vie dramatique d'ados bronzés et pétés de thunes de Beverly Hills.
C'est complètement trop la classe d'y faire un caméo; c'est le succés assuré d'y apparaître 5 secondes pour y jouer sa derniére chanson; c'est ultra-tendance de prêter aux actrices leurs vêtements, qui vous remercieront au passage en montrant bien clairement l'étiquette ou mieux en allant se crêper le chignon devant la vitrine de votre boutique le temps de 10 secondes d'un épisode; c'est la renaissance médiatique et au passage le renflouage du portefeuille pour des stars has-been qui acceptent de finalement signer pour revenir; ce sont les précurseurs des modes les plus pointues ("appelez moi G.")...
Bref, c'est de l'or en bar, de la télé chicos.
Plus superficiel, tu meurs.
Plus mièvre, tu fonds.
J'adore.

Et justement, blogosphère oblige, on va s'intéresser pour ce nouveau numéro des fights à 2 balles aux deux blogs qui apparaissent dans ces séries.
Il y tiennent un rôle assez central - et c'est sans doûte la nouveauté et l'intérêt de la chose.
Le premier, c'est Gossip Girl, qui a donné son nom à la série. C'est le site des potins du coin par excellence. La rubrique des chiens écrasés version french manucures acérées, coucheries diverses et trahisons via photos volées. Il est tenu par la voix-off de la série (Kristen Bell, anciennement délicieuse Verinoca Mars); on se demande si le personnage existe vraiment, si l'un des protagonistes se révèlera en être la rédactrice. Mais c'est surtout par lui que chacun des personnages apprend que son meilleur pote vient de lui planter un couteau dans le dos: en couchant avec son ex ou en portant exactement le même serre-tête.
Et le second, c'est The Vicious Circle, le blog de Silver (qui s'appelle en fait Erin Silver, c'est la demie-soeur de Kelly devenue conseillère d'orientattion du lycée et dont la mère s'était mariée avec le père de David... mais putain faut tout vous dire !?...). Là encore, on parle de ragots: les potins du lycée que tout le monde lit assidûment et par lequel on n'apprend qu'Untel sort avec Machin et que Bidule a été le répété à Truc avant que Schmurtz ne dise à...

En fait, les 2 séries sont diffusées sur the CW, ne se faisant donc pas vraiment de concurrence. Par contre, les producteurs ont dans les 2 cas décidé de mettre en ligne une version "réelle" des 2 blogs, pour que nous, télespectateurs lambda, on puisse se croire un peu plus "dans la série", pour de vrai.
Du coup, un petit fight s'impose...


1er round

Oui, alors parlons du contexte, un peu.
Depuis que Karen m'a offert son autobiographie, je voue une compassion sans bornes à Tori Spelling. On viendrait d'apprendre qu'elle a enfin accepté de signer pour revenir. Sachant qu'ils avaient déjà déterré Jennie Garth et Shannen Doherty. Plus Nate, le Pitch Pitt et Rob Estes en cadeau bonus. Bein moi, ça m'émeut.
C'est un peu comme quand ils avaient collé Mallaury Nattaf et Jordy dans la Ferme: moi, quand on me titille le souvenir d'enfance...
Et d'un autre côté, je ne vais pas me fourvoyer à préférer la West Coast à l'East Coast. Surtout que ce n'est pas n'importe quelle East Coast, c'est mon île: Manhattan mon amour.
Serena prend les mêmes taxis que moi, Jenny mabge les mêmes frozen yogurts que moi, Dan habîte Brooklyn et va bruncher dans les mémes boui-bouis que les miens...
Ouais, là on est dans un vrai cas de conscience.
En même temps, soyons honnête: ils ont bien tenté un petit crépage de chignon entre Kelly et Brenda, mais y'a pas eu de sang, l'engueulade après le "j'ai couché avec ton mec" n'a même pas duré un demi-épisode, et elles sont redevenues super-potes sous prétexte que l'une est à moitié moribonde. Franchement, j'appelle pas ça raviver la flamme, moi.
Et de l'autre côté, le Manhattan de Gossil Girl n'est pas vraiment ma tasse de thé: à part Brooklyn, je ne vais en fait jamais vraiment dans les bars de MeatPacking ou de l'UES, je n'ai encore jamais pris de limo, et surtout: mes copines ne portent pas de serre-têtes.
Du coup, je propose de conclure sur un match nul sur ce round.
On verra s'ils font vraiment clamser cette brunasse de Brenda et on en reparle...


2ème round

Revenons aux blogs, justement.
L'idée de créer de tels blogs "en vrai", c'était quand même de nous plonger dans la série. Découvrir à la fois ce que l'on voit des persos comme étant dit via ces blogs dans chaque épisode, mais aussi de pouvoir apprendre quelques détails secondaires sur ce qui pourrait se passer lorsque nos héros ne sont pas sur notre écran.
Et pour ça, j'avoue que je suis assez décu.
Dans un cas comme dans l'autre.
Pour GG, il y a un certain effort de fait: on nous parle de Jenny trainant pas mal avec Eric et Jonathan, par exemple. Ce sont des persos que l'on n'a pas forcément vus ensemble dans l'épisode précédent: c'est bien, on imagine une vie aux protagonistes en dehors de notre fenêtre hebdomadaire de 40 minutes. Surtout que le surnom Jeric+1 leur est donné. On est tout à fait dans le ragot de fille, dans le gossip à la Perez Hilton, c'est super crédible. Par contre, 2 posts plus tôt, on a un long article de 20 paragraphes qui ressemble bien trop à un résumé du type "précédemment, dans la premiére partie de la saison..."; ça n'a plus rien d'un blog. On n'y croit plus.
Mais surtout, le blog de GG pêche énormément par ses photos. Alors que le principe même du site dans la série est de recevoir des photos prises sur le vif par des portables, ici on retrouve simplement de belles photos extraites de l'épisode. ça n'a rien d'une photo volée; alors que l'effet pourrait être très simple à obtenir et très efficace, ici on perd le fil. On n'est plus que sur le site officiel d'une série. Très mauvais point.
Pour The Vicious Circle, c'est déjà beaucoup mieux: le site ressemble à un vrai blog, il n'y a même pas de réference à 90210 ou the CW à première vue sur le site, en lien on retrouve des sites de vrais groupes "locaux", et il y a même une page Myspace et une galerie Flickr vers les supposées photos de Silver. On sent qu''il s'agit plutôt d'une sélection de photos promotionnelles prises à côté du tournage et qui pourraient s'inscrire le mieux possible dans ce contexte, mais l'effort est certain et le tout assez crédible.
Et surtout les posts tournent assez bien autour des intrigues, tout en ayant un ton qui sonne juste.
Sans casser 3 pattes à un nabaztag, on y croit.
Résultat: The Vicious Circle remporte ce round.


3ème round

Voyons un peu le rôle de chaque blog dans la série.
On sait que Silver s'est faché avec Naomi pour quelquechose qu'elle aurait écrit sur le blog, on apprend quelques rumeurs via celui-ci également, mais rien de bien extra-ordinaire.
Le principal problème est que cette andouille d'Annie a bien trop assagi sa nouvelle copine Silver.
Alors qu'elle paraissait bien plus marginale au départ, il a fallu qu'elle rencontre ces niaiseux provinciaux pour à son tour perdre sa verve et son insolence.
L'idée du blog est plus que louable. Ca s'inscrit complètement dans cette logique d'une remodernisation de Beverly Hills, avec une version sans épaulettes et sans vague dans les cheveux, avec des acteurs qui font bien plus leur age, tout en aillant des problèmes d'adultes (c'est en fait exactement la réalité), mais on a perdu la subversivité que pouvait avoir un tel blog dans un contexte comme celui-ci s'il voulait se montrer réaliste.
Dans GG, le problème ne se pose pas tellement. D'abord la série joue sur une exagération bien plus marquée.
Certes des ados pétés de fric vivant à Mahnattan, ça existe. Certes des filles qui se damneraient pour un sac Vuitton, ça court les rues. Et certes des coucheries dans un sens puis dans l'autre, s'alternant tous les lundis, on a vu ça aussi. Mais la combinaison est poussée ici à l'extrème.
Le tout est over-glamourisé et over-dramatisé. C'est peut-être parce que c'est déjà la deuxième saison, mais la vraisemblance de la chose, on n'y croit plus tellement.
C'est surtout qu'on s'en fout que ce soit des ados allant pour de bon au lycée. Maintenant, on connaît les personnages, on connaît leur histoire. On sait que le super-craquant Nate Archibald est finalement sans grand intérêt: c'est finalement l'ignoble Chuck Bass qui nous a tous conquis depuis bien longtemps. Maintenant on veut que ça fuse, que les traitrises s'enchaînent, les fausses rumeurs, les coups dans le dos...
Et ça, le blog de Gossip Girl s'en charge très bien.
Pas besoin de tellement d'explications: "je l'ai lu sur Gossip Girl". Mais où est passé l'autre grognasse? Y'a qu'à chercher dans les "Spotted" de GG, c'est encore mieux que le GPS.
Le blog est très bien intégré à la série, en faisant presque un personnage secondaire. En tout cas, c'est une des clés de sa dynamique.
Et pour le coup, Gossip Girl remporte donc ce 3ème round.


Au final on obtient donc une égalité, et c'est très bien comme ça.
Sachant que chacun repart avec un sacré bémol. On est assez loin du marketing viral et paralléle de Lost ou Heroes.
Mais en même temps, bloggeur, c'est un métier, c'est pas moi qui vais vous l'apprendre...

xoxo
GG

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Mardi 30 octobre 2007

A l’heure ou les Lapins Crétins font des ravages (’spa cool, de piquer la vedette à Ray Man…), je m’en vais vous parler de véritables héros.
Des vrais, des beaux, des forts.
Des héros carrés.
Oui, parce que les Pacman, Monsieur Patate ou Kirby ne font plus rêver.
Nous on veut du cube, du coin, du costaud. On veut Bob, ou Domo-Kun.


Resituons un peu le contexte, pour les ignares.
Bob l’éponge, on connaît tous (si toi, lecteur, tu lis ici ce nom pour la première fois, sors de ce blog immédiatement !!! Déguerpis !!! Gerbe de là, cafard !!!).
Hum, je disais donc : Bob, c’est une éponge. Pas spécialement la belle éponge de mer avec des formes poétiques et des couleurs ocres nuancées… Non non, la jaune, celle du bord de l’évier de la cuisine. Avec les gros trous, pour bien absorber le Paic.
Et Bob vit sous l’Océan, dans un ananas (sic!). Il fait le plus souvent la fête avec son pote Patrick l’étoile de mer, et le reste du temps, bosse au Crabe Croustillant, ou il sert les succulents pâtés de crabe de Captain Krabs.
Plutôt un bon début, non ?
Quant à Domo-Kun, c’est d’abord la mascotte de la chaîne japonaise NHK. Mais il a aussi sa propre série.
Il habite dans une grotte avec son pote-lapin Usajii, plus tout un tas d’autres lascars avec lesquels il s’éclate à fond les ballons. Mais on verra pour les détails un peu plus tard.

  

Bob.jpg Du coup, faisons se bastonner les deux culbutos.

  


1er round

Commençons par le Star System. Parce que rien de tel que le piston, les potos, la famille, les je-connais-quelqu’un-qui-connaît-quelqu’un -qui-serait-sorti-avec-la-voisine-du-frère-de… Aujourd’hui, pour être in, il faut aussi cultiver son entourage.
Domo-Kun, il est pote avec Hijiri Kojima, une actrice-mannequin. Classique.
Elle a joué dans quoi ? Atsumono, Umieniko, Bûsu… Même pas un petit Battle Royal, même pas une voix dans Sailor Moon. Bof.
Un peu plus classe : c’est le fan numéro 1 de Guitar Wolf, un groupe de punk japonais. En même temps, le rock japonais, en dehors du Japon et des ados emo aux cordes vocales branlantes…
Nan, parce qu’en fait, soyons honnête, le Domo-Kun va avoir du mal à faire le poids contre Bob.
Dans les épisodes de notre éponge préférée, on décompte tout de même – excusez du peu – les apparitions de Mark Hamill, Jim Jarmusch, ou encore David Bowie… Sans compter une multitude de stars US dont on ignore platement les noms : le vieux de Karaté Kid, le vieux de Supercopter, le vieux de Sliders (décidément…), le mec qui présente la Famille en Or, etc.
Et surtout, ô oui surtout. En guest-star de folie dans le long-métrage (oui, parce que quand même, Bob, il est allé jusqu’à Hollywood pour copiner avec le gratin) : David Hasselhoff. Star de la chanson en Allemagne. Double héros mythique de notre enfance pour ses discussions passionnées avec sa Pontiac et ses courses cheveux aux vents sur la plage de Malibu… Et récemment pitoyablement imbibé, filmé par sa fille en train de manger un burger à la manière d’une otarie voulant activer un iPhone. Ou encore (et oui, la liste est sans fin…), jury de America’s Got Talent, et preuve vivante que rester trop longtemps au soleil, c’est pas bon pour la tête.
Très clairement, Bob l’emporte haut la main dans cette première manche grâce à des connections plus qu’impressionnantes.

 

2ème round

Intéressons nous, pour cette prochaine étape, aux régimes alimentaires de nos deux amis.
(J’avoue, j’ai cherché un moment une transition fracassante pour aborder le sujet, mais ça m’a vite gavé, donc on se contentera de se passage du coq à l’âne, hein.)
Je disais donc : qu’est-ce qu’ils graillent, les 2 parallélépipèdes ?
J’en parlais un peu plus haut, Bob bosse dans un diner tenu par Captain Krabs, où il prépare la légendaire recette du pâté de crabe. Perso, le fait de lui faire boire du soda alors qu’il vit sous l’eau, je veux bien. L’eau salé, ça doit pas être marrant tous les jours : imaginez si vous ne carburiez qu’à la Badoit H-24…
Par contre, ce prosélytisme mal caché pour le cannibalisme, j’avoue que ça me met mal à l’aise. Son meilleur pote est une étoile de mer, son toutou un escargot marin et son boss un crustacé, et pourtant, il se gave de… pâtés au crabe. Mouais, on s’est compris…
Alors qu’à l’inverse, Domo-Kun mange du bœuf, sans qu’on ne l’ait jamais vraiment vu tailler la causette avec un bovidé. Et puis, avec des dents pareilles, c’est forcément un carnassier, un vrai. Pas comme l’autre guenille jaune avec ses 2 quenottes.
Pour l’amour de la viande rouge, et du "non, on n’adresse pas la parole à ce qu’il y a dans son assiette", Domo égalise. DomoKun.jpg


3ème round

Ca risque d’être un peu LA question de l’hiver : "et vous, vous êtes plutôt fourrure ou éponge ?"
Oui, parce qu’on est d’accord, sous leurs airs anguleux, ce sont surtout des héros au grand cœur, nos deux camarades. 12 arêtes, 6 faces et 8 sommets, certes, mais surtout de la joie de vivre, de la déconnade, et de la candeur à ne plus savoir qu’en faire…
Et texturement parlant (comment ça, Word ne reconnaît pas le mot "texturement" et me le souligne en rouge ? c’est quoi, l’adverbe dérivé de "texture", du coup ?), ils ont réussi, chacun à leur façon, à adoucir les bords, justement.
Bob est fait d’éponge. De la bien moelleuse, bien aérée. Qui respire le bonheur.
Et Domo-Kun est recouvert d’une fourrure soyeuse. Toute douce qu’on ne demande qu’à caresser.
Nos réflexes aiguisés de fashionatas nous poussent à émettre un léger bémol sur le jaune poussin. Il fait un peu bloc de Post-it, notre cher Bob. Mais en même temps, le marron, c’est pas complètement ça non plus. Surtout que ça ne se marie pas merveilleusement avec le rouge écarlate.
En fait, le léger avantage va revenir à Bob (non, mais vous croyiez sérieusement que j’allais le faire perdre, de toute façon ?), qui s’installe carrément dans la tendance pour les nouvelles matières. Le bambou, le papier mâché, l’algue tissée et autre fibre de baobab… L’avenir, c’est l’éponge, c’est certain.
Du coup, Bob l’emporte pour son côté visionnaire.


Bob, on t’aime.
Et notre amour compensera peut-être le traumatisme de porter un tel prénom…

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Lundi 30 avril 2007

Pour ce second match, on garde la thématique Spidey. Par contre, On va faire s’affronter 2 gros affreux.
Un rouge, un noir. Hommage à Stendhal et Jeanne Mas…
Vénom, extra-terrestre de son état. D’abord symbiosé à Peter. Mais jugeant la triple rangée de dents un brin démodée, il a ensuite refilé le bébé à Eddie Brock. Et depuis, ça envoie du steak…
Carnage, de son côté, c’est un bout de Vénom ayant fait sécession. Genre la Corse, mais qui aurait réussi. Pareil, mais en rouge, et en pire, et en plus moche, et en plus violent. Et le mec parasité sous l’extra-bio-combi écarlate s’appelle Cletus Kasady.
Dans la vie, y’en a qu’on vraiment pas d’bol…

1er round.

Déjà, rendons à César ce qui revient à César: les deux ont eu la délicate attention de corriger une des grosses erreurs du costume de Spiderman. Genre monumentale boulette au bureau de design, au lancement du projet. Perso, j’aurais été Peter, je leur aurais foutu un procès au cul.
Ils lui ont rajouté une bouche.
Bein oui, car c’est pas parce qu’on se balance au bout d’un fil entre 2 buildings qu’on peut pas utiliser l’autre main pour manger un burger.
Certes, la scène où Mary-Jane lui soulève le masque pour lui rouler une galoche est attendrissante, mais c’est quand-même pas des plus commodes.
Du coup, les 2 bestiaux, eux, rattrapent le retard et lui mettent un bonne grosse bouche bien carnassière, histoire de rajouter un peu de mordant au costume.
Plein de petites dents aiguisées et tranchantes chez Carnage. Une bonne vieille triple rangée chez Vénom.
Léger avantage pour Vénom qui a prévu le coup avec une langue immense, histoire d’aller décoincer les bouts de barbaque entre les chicots.
Son esprit pratique lui fait remporter le premier round.


2ème round.

Un des reproches les plus faciles qu’on pourrait faire à Vénom, c’est son manque de ligne éditoriale claire. Très violent au départ, il semble obéir -ou en tout cas, lui y croit dur comme fer- à une justice toute personnelle. Il s’enfonce dans une illusion étrange où il se croit intègre et protégeant les innocents, mais du coup, on n’explique pas trop la longue liste de meurtres à son actif. La logique floue, c’est un peu dépassé, en fait.
On lui préfèrera la théorie mathématique bien plus efficace adoptée par Carnage: la théorie du chaos.
On tue tout ce qui bouge. Violemment et dans un esthétique bain de sang si possible.
Clair, net, précis. Au moins il n’y va pas par 4 chemins.
Ne cédons pas aux raccourcis faciles en se disant: oui, il est rouge, il veut tout faire péter, le parallèle communiste est évident. Non non non, on parle bien de sciences, monsieur-madame, faut arrêter de voir des marteaux et des faucilles partout. Carnage est le digne successeur de ces Lorenz, Yorke et Li, s’appliquant à éprouver la phase pratique de leurs principes d’agitation dans les systèmes dynamiques…
Prends toi un héritage de Newton dans les omoplates, Vénom. Carnage revient au score.


3ème round.

Spidey, il est chouette en rouge et bleu, mais il a un peu piqué le concept à Superman (voire au Grand Schtroumpf…). Du coup, quand il revêt le costume de Vénom pour la première fois, là il découvre enfin son âme de fashionata. Oui, le symbiote le fait un brin péter une durite, mais en même temps le noir, c’est complètement la classe.
Z’allez qu’à aller voir le film, eux aussi ont très bien capté la tendance printemps-été 2007 (ouais, le blanc, en été, c’est pour les loosers. Le regretté Hedi Slimane acquiescera.)
A côté, Carnage en rouge est bien mignon. Oui, le rouge c’est la couleur de la passion. Oui c’est la couleur de l’amour. Certes certes certes… Mais soyons objectif, ça lui va très mal au teint.
Du coup, dans ses dernières aventures/albums, Peter accepte s’assumer son penchant pour le côté obscure, et se glisse dans un nouveau costume noir des plus sexy.
On a un peu du mal à suivre, du coup, quand il se met sur la tronche avec Vénom (qui, depuis, a quitté Peter, pour parasiter Brroke… Vous suivez, oui ?), mais on s’en fout parce qu’il a trop la classe.
Vénom renvoie Carnage au tapis pour son bon goût affirmé pour la mode. Et finit par gagner le match.


D’ailleurs, c’est lui qu’on retrouve en guest-star dans le film de cette semaine. On est d'accord.

Back in black.


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Mercredi 18 avril 2007

On a tous rêvé de leur 'marave la g***', aux uns comme aux autres; voici donc venu le jour béni du match des titans, ils vont se bouffer le nez entre eux. Premier épisode de cette nouvelle rubrique: les 'fights à 2 balles'.
Coup d'envoi avec les Petits Poneys contre les Bisounours.

Rappelez vous, les Petits Poneys: des poulains grassouillets avec des yeux de Candy. Des paillettes dans la crinière, des tatouages de motards sur les fesses, et des pouvoir magiques, tout ça tout ça. Une brosse à cheveux incrustée de véritables diamants en plastique fournie dans chaque boîte.
Face à eux, les Bisounours: des oursons multicolores aux joues hypertrophiées (bein si, soyons honnêtes, elles sont énormes, on ne voit même plus la bouche...) et le bout du nez en cœur, et dont la mission est de redonner du bonheur aux enfants.
Si c'est pas fantastique...

1er round.

Les Bisounours habitent dans les nuages. Ca nous a tous fait rêver. On les a tous guetter en prenant la première fois l'avion pour aller voir la Tante Simone à Draguignan. Ils ne se sont jamais montrés, c'te bande d'aguicheurs.
Face à ça, les Petits Poneys habitent la Vallée des Rêves. On y trouve aussi des Poneys-Licornes, des Poneys-Sirènes, des Lutins, des Sorcières... et des salons de coiffure.
Les Petits Poneys basculent un peu trop vers l'univers girly: barrettes à cœur, petits nœuds et fard à joue; alors que les bisounours savent surfer sur l'ambiguïté sexuelle (ils voyagent sur des arcs-en-ciel, suivez mon regard...), le message est plus universel.
Premier avantage aux Bisounours.

2ème round.

Les Bisounours, ils sont bien mignons, ils incarnent chacun un sentiment: l'amour, la joie, la chance, etc. Du coup, ils ont tous un énorme logo sur le bide. Ils gonflent le ventre et envoient un rayon magique: c'est formidable, mais ça sent le marketing à plein nez.
En gros, ce ne sont rien que des ours en peluche trop craquants avec chacun leur signe magique. Attrapez les tous.
Pour les Petits Poneys, c'est complètement différent. Ce sont des petits poneys avec un air plus sympa, genre peluches; et ils ont chacun un signe magique sur le côté. Mais ça n'a rien à voir.
Parce qu'en plus, chez les Petits Poneys, on n'hésite pas à titiller la fibre philosophique des marmots. Certes, il y a des histoires de pièces magiques, de Léo le dragon rose, ou de Mimic la Licorne qui peut devenir invisible... Mais l'épisode culte reste celui où Ruban et Bouton apprennent à Bébé Frisson, Bébé Demi-ton et Bébé Voltige à utiliser leur imagination pour trouver de nouveaux jeux extraordinaires.
Oui monsieur, oui madame, l'imagination: le pouvoir de l'esprit. Pas de vulgaires sentiments. La victoire de la raison sur les sensations, l'étape suivante c'est le Mythe de la caverne, on y croit tous...
Du coup bam, mange toi du Platon dans dents, les Petits Poneys remarquent.
Egalité, balle au centre.

3ème round.

Faisons un peu les comptes.
Les Bisounours, c'est une centaine d'épisodes, 5 films, des génériques en 45 tours à gogo, des spin-offs, et tout le tralala.
Côté Petits Poneys: à peu près autant d'épisodes, des épisodes spéciaux, un seul film, mais à nouveau des disques, et même une comédie musicale en costumes.
Autre point commun: les deux séries pullulent de produits dérivés: pour vous donner une idée, plus de 40 millions d'ours vendus entre 1983 et 1987, ou encore plus de 20 millions de poneys vendus depuis la nouvelle collection relancée en 2003.
Sans parler du papier à lettres, des t-shirts, des bonbons, des gourdes (fabuleux objet de notre enfance que la 'gourde'), des verres à moutarde, des mord-lacets, j'en passe et des meilleurs.
Plus des éditions spéciales collector comme ce Petit Poney Joyeux Anniversaire avec des bougies comme symboles sur les fesses, lancé uniquement en Grèce...
Du coup, c'est un peu kif-kif sur ce dernier round, sauf que...
Sauf qu'en cherchant un peu plus, on se rend compte que l'une des deux séries se paie le luxe ultime de la guest star. Classieuse, la guest star, en plus.
Eh oui, Dany De Vito double un des persos du film des Petits Poneys, si ça c'est pas la glam attitude absolue.
Du coup, d'une courte tête certes, mais surtout d'un violent coup de sabot verni derrière les oreilles de fourrure, les Petits Poneys l'emportent sur la dernière ligne droite.
Parle à ma main, Gros Jojo.

Et sur ces belles paroles, ceci clora notre premier fight à 2 balles. A bientôt pour la suite des hostilités.

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