Mardi 24 février 2009

Cette semaine, dans notre article hebdomadaire des bâtonnets du mardi, on se penche sur les Pocky Brazilian Pudding.

Comme d’hab’, passons vite fait sur les bâtonnets en eux-mêmes.
Le "bazilian pudding", aussi appelé pudim de leite, est un dessert brésilien entre le flan et la crème caramel, à base d’œufs et de lait concentré. Il est présenté en forme d’anneau, couvert d’un peu de caramel ; c’est facile, il y a le dessin sur la boîte.
Ici, le glaçage des bâtonnets a justement le petit goût sucré du lait concentré (genre "berlingots"…), avec une petite touche supplémentaire de caramel.
Autant le berlingot peut être écoeurant, autant ici ça passe, car le glaçage n’est pas trop épais, et se marie bien au goût du biscuit/bâtonnet lui-même.

Alors, après ça, comment ne pas remarquer qu’ils ont collé un gros toucan sur la boîte ?
J’ai un temps espéré que ce serait d’ailleurs des bâtonnets goût "Guinness". Mais la fin heureuse de ma quête incessante des Pocky au goût alcoolisé n’était pas encore pour ce jour.

Mais surtout, si je vous parle de toucan, ce qui vous vient tout de suite à l’esprit, ce sont les Froot Loops. Des céréales délicieuses (hmmm, le bon goût du E424…), de 6 couleurs (il n’y a pas d’indigo dans les Froot Loops) : orange, jaune, rouge, violet, bleu et vert, respectivement aux "parfums" orange, citron, cerise, framboise, myrtille et lime.
Et ces charmantes céréales ont choisi comme mascotte : Sam le toucan.
(Franchement, ça c’est un boulot qui doit être sympa : choisir des mascottes pour des boîtes de céréales ; le pied absolu étant d’aller leur piocher un nom ensuite.)

Et sur ce thème passionnément croustillant que sont les mascottes de céréales, je vous propose 3 anecdotes inédites :
- saviez vous que les 3 gnomes des Rice-Krispies – pertinemment appelés Snap ! Pop ! et Crakle ! – ont failli être rejoints par un 4ème luron dans les années 50 : il se serait appelé Pow !; la légende ne dit pas pour quelle raison il a été évincé (il demandait un cachet trop élevé ? il se serait étouffé avec un grain de riz – soufflé ? il se serait fait débaucher par Fort Boyard ?...) le mystère reste entier.
- notre grand ami Tony le Tigre – digne représentant des Frosties – possède tout le tralala : femme et enfants. A savoir un fils (Tony Jr.) et une fille (Antoinette), qu’il a eu avec Mrs. Tony. On connaît également le nom de sa mère : Mother Tony (putain, chez Kellogs, quand ils ont un concept ils en sont fiers : ils se cassent pas trop la tête pour décliner, hein…) ; ce charmant félin est non seulement symbole de fertilité mais aussi de combativité puisqu’il partageait au départ la vedette avec Katy le Kangourou, Elmo l’Eléphant et Newt le Gnou (sic !), et qu’il les a tous envoyés brouter du granola : aujourd’hui y’a plus que lui sur la boîte.
- dans les récentes pubs US (attention, lecteur amoureux des publicités sur les céréales du petit-déjeuner, sache que la suite va révéler des moments de l’intrigue : si tu ne veux pas lire de spoiler, passe ces quelques lignes pour garder le suspense entier) ; je disais donc : dans les pubs US du moment, Sam le Toucan est donc maintenant opposé à un Pic-Vert savant fou (qui a tenté de s’attaquer aux couleurs des plumes de Sam à coup de laser, le malheureux !!!), mais il est heureusement aidé dans sa tâche par ses 3 petits neveux qui iront lui prêter main forte. (Ouais, en gros, les pubs pour les céréales durent maintenant 25 minutes, c’est à peu près ça…)

Je ne sais pas si Pocky réussira à vendre son bordel aussi bien que Kelloggs, mais on leur souhaite bonne chance.

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Mardi 17 février 2009

Eh bein pas mauvais, les bâtonnets de cette semaine. On s'intéresse aujourd'hui aux Pocky Mikan et c'est plutôt une réussite.
Le Mikan, c'est un agrume japonais, proche de la clémentine, qui se traduit d'ailleurs par "mandarine satsuma" en français.

Profitons en pour nous poser une question cruciale: quel est le fruit le plus cool du monde?
Le mec le plus cool, on le connaît déjà: c'est Fonzie, mais le fruit?
Et bein là, honnêtement, j'hésite.
J'aurais bien tendance à dire la clémentine. C'est vrai, quoi: c'est facile à éplucher et à transporter; ça a un super ptit goût sucré qui n'est étrangement pas écoeurant (et je peux vous dire que j'en ai englouttis, des petits quartiers oranges, je sais de quoi je parle). les fruits ont la taille idéale: pour pouvoir jongler, mais aussi pour tenir facilement dans la poche. La peau est facile à enlever et en général, y'a pas de pépins. Petit, je m'amusais à faire des dessins en mettant les quartiers côte à côte, pour faire des formes de "fleurs". Bref, cools, quoi.
Mais en même temps, faudrait pas oublier les cerises. D'abord parce que: bein voilà, z'avez bien vu le titre du blog, non? Ensuite, même si c'est bien plus fragile, on aime bien en manger des tripotées, aussi. Autant j'aurais du mal à entamer une troisième banane, autant généralement, quand je m'arrête de manger des cerises, c'est parce qu'il n'y en a plus dans le sachet. Et puis pensez à tous ces gâteaux délicieux qu'on peut faire avec des cerises: le clafoutis par exemple. Hmmmm....
Le truc plutôt sympa, c'est que normalement, on ne les trouve pas à la même saison, donc pourrait-il y avoir 2 fruits les plus cools du monde?
Bref, y'a débat.

Le truc marrant, c'est que les services secrets français ont eu exactement le même questionnement.
Mais si, ils l'ont eu.
Meuh non, de quoi tu parles?
Mais si.
Mais non.
Mais si.
Punaise mais tu débloques...

Et bien pas du tout, les services secrets ont lancé dans l'espace 2 satellites espions -ceci n'étant d'ailleurs pas du tout secret: c'est écrit tout partout sur wikipédia et le reste d'internet, bravo les gars- je disais donc qu'ils ont mis en orbites 2 satellites espions nommés Cerise et Clémentine.

Certes, ces fruits sont les plus cools du monde; on l'a unanimement et brillament prouvé 2 paragraphes plus tôt. Mais que penser des Renseignements Français choisissant de tels noms pour leurs satellites?
Pourquoi pas Chamallow et Beurre-de-cacahuète ?
Je ne sais pas si le but était de les rendre plus "discret" en leur donnant des noms à la con, mais franchement y'a de quoi se poser des questions.
A tous les coups, c'est une des conséquences de la parité, ça. A tous les coups, à vouloir nous caser des bonnes femmes aux postes importants, elles finissent par nous foutre du papier peint fleuri partout, des petits coeur par-ci et des papillons par-là. Heureusement qu'on a viré MAM de la Défense: la rumeur dit qu'elle voulait appeler les prochains chars remplaçant le Leclerc des Marguerites.

Bon, soyons honnête, cet article ne va nulle part. Conclure sur une fausse misogynie ne le sauvera pas de son inintérêt.
Soyons productifs en essayant de finir objectivement: la clémentine et la cerise sont les fruits les plus cools du monde, mais pas au point d'en nommer des satellites espions.
Ici s'arrête la coolitude frugale.

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Mardi 10 février 2009

C’est mardi, c’est bâtonnets ; et cette semaine, on se focalise sur les Pocky Grape (Budō).

On sait que le raisin japonais a un goût bien particulier (de bonbon…) : ici on retrouve globalement ce même parfum. Ce n’est pas extraordinaire (le mélange avec le biscuit est sans plus), mais c’est pas mal.
Ça, c’est fait.

Et du coup, profitons de ce sujet pour revenir sur un évènement des mois passés que j’ai un peu fait passer à la trappe sur ce beau blog.
Comme le disaient si bien nos amis les Têtes à Claques, la veille de mon départ de NY pour Paris, "c’était l’Halloween !".

Perso, j’adore : c’est un des rares jours où les gens ne s’affligent pas de me voir régresser à mes 5 ans (ce qui est en fait relativement latent le reste du temps…) : déguisement et bonbons à volonté, c’est quand même le pied.
Et cette année, la fête avait la bonne idée de tomber un vendredi soir : aux cocktails de Skittles et M&M’s venaient donc tout naturellement s’ajouter le gin et la vodka (là encore, merci du prétexte, si j’avais attendu ça pour picoler, vous me verriez sec comme un vieux radis desséché à l’heure qu’il est).

Halloween donc, et costumes bien évidemment.
Pour montrer que c’est article n’est pas complètement sorti de l’espace (ça s’est pas vu que je rame pour retomber sur mes pieds depuis le début, si ?...), je tenais à mettre la photo d’un des meilleurs costumes que j’ai vus ce soir-là.
Pour moi, le costume d’Halloween doit être le plus universel possible. Le mieux, c’est de taper dans la pop culture. Après, taper dans le potager, c’est encore mieux ; s’il y a bien un truc qui parle à tout le monde c’est la bouffe.
Et donc ce joli costume tout simple et réussi, c’est la grappe de raisin.
Quelques ballons de baudruche violets judicieusement placés et le tour est joué. Costume qui a l’avantage d’être volumineux mais léger. Certes pas des plus simples pour bouger son corps dans les secondes parties de soirées endiablées, encore que ça doit avoir son petit effet dans un poggo…
On en a vu plusieurs, c’est vrai. Il existe vendu « tout prêt » également. Mais le plus réussi est en général de le faire soi-même.

 

Et moi, dans tout ça ?
(Oui, parce qu’on l’aura bien compris, cet article à l’intro atrocement longue n’est qu’un prétexte de plus pour parler de ma petite personne…)
En quoi étais-je donc déguisé ?
Suspense énorme sachant que la photo est juste en dessous…

L’an dernier, j’étais donc en Oscar.
Costume que j’avais bien préparé à l’avance, en achetant du tissu, cousu de mes blanches mains, ingénieuré un socle, tartiné mon visage de maquillage…
Cette fois, je m’y suis pris bien plus à la bourre, mais surtout il fallait gérer avec 2 paramètres : 1) dans mon appart ne restaient que mes valises pour le départ du lendemain, et 2) il est bien mignon le gros raisin poggoïste, mais moi j’y tiens, à bouger mon petit corps alcoolisé, tout en gardant mon costume intact.
Du coup, c’est avec 2 bouts de ficelles et des oreilles d’elfes que j’ai magnifiquement improvisé ce sublime costume.
Bel effet : j’ai zappé le potager pour retomber dans mon sujet de prédilection. Sachant que le film sort bientôt, c’est en plus complètement précurseur.
Si ce n’est un passage difficile dans ma salle de bain où je me suis un peu englué les cheveux (putain, pas facile à mettre, ces saloperies d’oreilles…), j’étais paré pour passer une superbe dernière soirée avec Joe the Plumber et les Pink Ladies.
Avec beaucoup de retard : merci à cette drôle de clique pour un départ réussi.

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Mardi 3 février 2009
Allez hop, on y retourne et cette semaine, on cause des Pocky Strawberry Hello Kitty.

Pour les biscuits, soyons brefs, soyons efficaces.
Ils sont dégueu.
Parfum à la fraise de synthèse, goût over-sucré, à éviter, donc.
(En même temps, ils ont été malins, c’est un mini-paquet : ils se doutaient bien qu’on saturerait vite)

D’ailleurs, ce petit goût de fraise écoeurant me rappelait quelque chose…
Tel un Basile détective en goguette, j’investiguai sur ce mince indice. Un souvenir lointain.
Un écoeurement qui remontait à l’enfance, mais qui –étrangement– semblait rester comme un bon souvenir.

Paradoxe de l’enfance : certains trucs désagréables avaient un goût de reviens-y, et réveillent encore aujourd’hui une certaine nostalgie.
Ne pas répéter à mon ptit frère que nos engueulades où il me tirait les cheveux et me mordait le dos me manquent…

Souvenir donc.
Il s’agissait d’un biscuit, j’en suis presque certain. Et cet atroce goût de fraise de synthèse avait la même couleur.
Mais oui c’est bien sûr ! Les BN à la fraise.
Immondice sans nom dont la première bouchée amenait pourtant à se taper tout le paquet.

Pourtant, et oh mon Dieu c’est un scandale que personne ne m’ait prévenu : ils n’existent plus.
Maintenant, on trouve à la place des BN "pulpe de fraise", où la garniture a une couleur de gelée de fraise, et –impensable folie– un goût de fraise.
Bref, on ne respecte plus rien ma bonne dame.

Sinon, la grognasse sur le paquet, c’est Hello Kitty.
Vous l’aurez reconnue.
Au départ, je partais pour écrire l’article autour d’elle mais finalement on va s’arrêter là.
En même temps, tout a été dit et fait sur cette gourdasse : des bijoux immondes et hors-de-prix, des avions kitsch à souhait, des meurtres atroces…
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Mardi 13 janvier 2009
Les bâtonnets sont des petits êtres merveilleux.
Ils nous offrent surprise sur émerveillement, émerveillement sur délectation, et délectation sur crise de foie.
Nan, sans rire, non content de découvrir qu’on n’en a jamais fait le tour, on réalise surtout qu’ils nous en dévoilent bien plus que l’on pouvait s’y attendre sur la culture des mangeurs de sushis.

Cette semaine, intéressons nous aux Pretz Pulin.

Bon, rien de bien folichon au premier abord. Vu le dessin, ils ont l’air d’être au goût "crème caramel" ou un truc du genre ?...
Le goût, justement ? en toute objectivité et sans regarder l’image sur la boîte ?...
Bein pas grand-chose. J’aurais peut-être dit goût "sucre" ou assimilé. Vaguement avec un peu de vanille de synthèse.
Rien d’affolant.

Par contre…

…par contre, ce dessin, justement : il titille ma curiosité.
Ils voulaient désigner quoi, à la base ?
En regardant les écritures japonaises, on lit "pulin" (prononcer "pouline"). Mais ça pourrait aussi se prononcer "pourrine", voire "prine".
Et généralement, vu l’alphabet utilisé, c’est sans doute un mot occidental.

Il faut savoir qu’en japonais, ils n’ont pas certaines syllabes utilisées couramment chez nous. Du coup, ils changent les V en B, les R en L, il n’y a pas de E muet, les remplaçant par des OU… Et autres merveilles du genre.
C’est ainsi que par exemple, le "Boulevard Saint-Michel" se prononce (et c’est véridique, vu sur un plan de Paris "traduit" en japonais…) : bouloubalou saïn’tou mitchéïlou.
Une traduction que l’on peut qualifier de limpide.

Bref.

Donc, le "pulin", qu’était-ce donc ?
Ici démarrait mon enquête.
Et franchement, c’était pas simple : la traduction d’un mot occidentale semblait ne mener à aucune piste, et étonnamment google ne m’amenait pas tellement plus loin.

J’ai vainement tenté de chercher les traductions de "crème aux œufs" ou "crème caramel", sans plus de succès…

J’ai un temps cru que ce parfum n’existait que pour les bâtonnets. Et finalement, j’ai trouvé –sur un site bien pratique–, la recette du Purin (Japanese-style Custard Pudding).
C’était donc ça.
Un vulgaire flan.
Le purin/pulin est un flan.
Ce qui explique au passage pas mal de fausses pistes qui me menaient vers un petit chien : Pulin.

C’est un labrador. Personnage de Sanrio (ceux qui ont commis Hello Kitty).
Avec des grosses joues. De couleur crème et un béret marron sur la tête.
La flagrance ressemblance chromatique/physionomique ayant inspiré son nom à ses créateurs.
C’est malin un Japonais.

Je salive d’avance à l’idée de mon prochain jeu de piste issu des bâtonnets…
Une coutume ancestrale où l’on gobe des Ramen par le nez ? le nom d’un accessoire SM aux vertus mal reconnues à leur juste valeurs ?
A voir peut-être mardi prochain.
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Mardi 6 janvier 2009
Mais oui, vous avez bien lu, c’est le retour des bâtonnets.
C’est dit, c’est fait, passons.

Pour ce nouveau numéro, intéressons nous aux Pretz Melon-Pan.
Il faut savoir qu’Albert Einstein n’aurait pas été peu fier des délices proposés par la viennoiserie japonaise. C’est LA preuve que les univers parallèles existent.
On se doute que ce sont des recettes issues de diverses vagues de colonisation/immigration.
Mais ils devaient avoir une vague légende sur l’arrivée des boulangers au Japon, dans leurs textes anciens. Un truc sur ces gens venus d’ailleurs qui fabriqueraient des petits pains roulés avec du chocolat dedans, des biscuits en forme de palmiers, des croissants chauds et croustillants…
Et ce texte devait donner la consigne d’accueillir ces gentils visiteurs… avec du crack.

Parce que franchement, quand on voit ce qu’ils ont fait de la viennoiserie telle qu’on la connaît, chez les Nippons, on ne peut pas nier que les mecs étaient sous exta.
L’art de la déclinaison.
Humm, que c’est bon un pain au raisin. Et si on faisait le même en mettant des morceaux de poulet à la place des raisins ? ou bien des cubes de Vache-qui-rit ?
On a ainsi le plaisir de pouvoir goûter les fameux croissants à la saucisse, brioches à la tomate ou chaussons au saumon.

C’est pas mauvais, hein, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit. Mais au début, ça surprend.
En fait, j’en garde un léger goût amer à cause de ce petit pain aux pépites de chocolat qui m’avait délicieusement tenté, jusqu’à ce que je découvre que ce n’était pas du chocolat mais… des haricots rouges.
Pas dégueu, mais pas pareil, vous voyez…

Par contre, ô oui par contre.
(On y vient, on y vient…)
Il y a une viennoiserie qu’ils ont et qui envoie du lourd. Je ne sais pas trop si c’est une adaptation, une inspiration, une création, ou autre et à vrai dire on s’en tape.
C’est le Melon Pan.

C’est tout bonnement délicieux.
Ca pourrait vaguement se décrire comme une petite brioche à la mie légère, avec une croûte glacée au sucre et un peu plus épaisse/croustillante que nos classiques brioches.
Je ne suis même pas sûr que ce soit franchement au melon (le nom viendrait plutôt de la forme).
D’ailleurs il y en existe de délicieuses variations avec pépites de chocolat et/ou haricot rouge, par exemple…

Le sucre du glaçage ainsi que la mie ont un petit goût sympathique et c’est justement ce petit goût qu’on retrouve dans ces bâtonnets.
Ils sont tout simples. Le goût est subtil. Le glaçage gourmand. Juste comme les vrais.
Et c’est très bien comme ça.

C’est bon, quand c’est simple, parfois.
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Mardi 28 août 2007
cuty.jpg Cette semaine, on se calme sur le chocolat et on profite des Bâtonnets du Mardi pour inaugurer une nouvelle bannière.

De la couleur, des fruits, et du Kawai Powa !!!

Parce que le Japon, c’est certes le pays des samouraïs, le pays des sushis, le pays des collégiennes meurtrières en uniforme, le pays des yeux plus hauts que large, le pays des tanukis porte-bonheur…
Mais aussi et surtout le pays des Pocky !!!

Bref, petit délire de moi-même, en espérant que ça vous plaira.
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Mardi 21 août 2007

yanyan.jpg Cette semaine, on n’abandonne pas les bâtonnets, mais on s’écarte un peu des Pocky classiques pour regarder les YanYan Chocolate.

En fait, on les connaît aussi bien, ceux-là.
En France, on a longtemps eu les Picnic Break. Des sortes de gressins à tremper dans du simili-nutella.
Depuis, on y a même ajouté le thé glacé, pour donner le Nutella Snack & Drink.
On est tous fans, c’est de la pure gourmandise de plonger les bâtonnets dans le chocolat (dont il y en a toujours trop peu, hein, on est d’accord ?…).
Bref, un classique.

Sur ceux-ci, venus également du Japon, il y a une petite originalité : des petites maximes en rapport avec nos amis les animaux.
Rien de fabuleusement philosophique, mais ça fait un peu de lecture avant de croquer.
Voici quelques extraits :

        Chick- Lucky Color: Yellow
        Goat- You are lucky today
        Rabbit - Eat more carrots
        Horse - Gallop away

Passionnant, hein ?

Et pourtant, face à un sujet si évident que de tergiverser sur ces poncifs animaliers, je m’en vais poser une toute autre question. Au moins aussi essentielle.
La véritable problématique de cet article :
De l’intérêt du cône tronqué sur le parallélépipède.

Bon, remarquons tout d’abord que la stabilité n’est pas tellement un critère plus avantageant pour l’un ou pour l’autre. Notons certes un léger avantage pour le parallélépipède, mais le cône tient tout de même la route (grâce au non-futile "tronqué"…).

Par contre, niveau prise en main, là, le cône marque un sacré point d’avance.
Bein si, ça tient quand même bien mieux dans la main, un cône, bien casé dans la main en forme… de cône, justement, prête à accueillir les bâtonnets fébrilement.
Car bien sûr, qui dit cône dit "pas d’angles", et ça, la main, elle apprécie.
Pas comme ces 8 arrêtes assassines qui apparaissent quelque soit la façon dont on prend le paquet "carré".

J’allais ajouter une petite dose de mauvaise foi en parlant du "fais passer" : genre, pour passer le paquet à son voisin, on peut faire rouler le cône, ce qui n’est pas fabuleusement possible avec le parallélépipède.
Mais en même temps, faites rouler un cône et vous verrez vite fait que la trajectoire part en sucette ; d’autant plus, que le parallélépipède, on peut éventuellement le faire glisser (sur une surface plane, certes, mais tout de même : on parle de se faire passer le paquet d’un coin d’une table de cuisine à l’autre, là, ou sur une table basse devant la télé, pas spécialement de lui faire parcourir 3 km sur les flans rocailleux d’un volcan…).
Donc bref, argument mollement foireux (s’il en est…).

Ne parlons pas non plus du rangement ; là encore, le parallélépipède l’emporte largement sur le pratique de la cumulation de la chose. De toute façon, j’ai décidé de dire que je préférais le cône, je m’y tiens…

Non, soyons honnête 2 minutes.
Dans une rubrique qui vous parle de bâtonnets à déguster goulûment depuis près de 6 mois, comment ne pas voir dans ce cône tronqué un évident accessoire phallique.
Tel la Tour Eiffel incarnant Paris de toute sa superbe. Tel Pise illuminé par sa tour inclinée. Tel NewYork et son combo Empire State/Chrysler Building/Statue de la Liberté/on-construit-tout-droit-et-vers-le-ciel…
Les YanYan sont l’édifice phallocratique des Bâtonnets du Mardi.
Rien que ça.
(Si un jour, on m’avait dit que j’écrirais une telle phrase noir sur blanc…)

Bon, vous l’aviez compris, l’inspiration est un peu au placard, ces derniers temps ; et la fatigue a tendance à dominer. Mais ça ne m’empêche pas d’écrire, au contraire.
Mais par contre, c’est plus du grand délire qu’autre chose, hein. (Sans blague !?…)
J’vous préviendrai quand mes élans sophistes seront de retour.ti_bug_fck

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