Je suis très déçu parce que blogostiquement parlant, j’espérais revenir de ce week-end aux Hamptons avec plein de saloperies à raconter. Plein de critiques à faire. Baver un peu sur les chicos newyorkais en week-end au soleil.
Ca m’aurait fait un bon article. Cracher dans la soupe, ça plait toujours. C’est facile à lire et à écrire, et ça défoule. Bref, c’était le bon plan.
Sauf qu'en fait, non.
D’abord, disons-le, les richards des Hamptons vivent cachés. Globalement.
Oui, on en a vus une tripotée samedi soir en allant terminer notre soirée éthyliquement bien entamée sur les banquettes VIP du club de la ville.
The place to be.
(Je parle plus de la banquette, là, en fait ; parce que je tenais plus trop sur mes jambes. D’abord je m’étais agité toute la soirée, dans la piscine, ou à danser, chanter, m’amuser. Ensuite parce que cet abruti de snobinard pré-pubère m’avait renversé ma vodka sur la chemise ; il valait mieux me tenir à l’écart, pour sécher, mâter, et me resservir...)
Mais on ne les a pas tellement croisés pendant nos ballades à vélo, ou sur la plage. Ils vivent tous dans leurs grandes maisons perdues au milieu d’un beau jardin tout vert avec des arbres en forme de plugs.
Ensuite, soyons honnêtes, j’ai surtout passé un excellent week-end. Ce serait con d’être médisant là-dessus.
La maison était fabuleuse, on a mangé et bu comme des rois, l’ambiance était extraordinaire du début à la fin... (Vous remarquez comme je m’américaniserais presque dans l’emphase du vocabulaire ?... Sauf que là, c’est sincère.)
Avouons que ça fait aussi du bien de se complaire dans un peu de chic-attitude de temps en temps (pu**** mais devant la maison, il y avait une des Vaches décorées qui ont été exposées dans tout Paris...).
On a très bien su se satisfaire des choses simples (poisson grillé, bronzage sur la plage, teq-paf, grasses mat’...), parmi quelques snobismes accordés ("trop bien, de la Bonne Maman !!", fumage de cigare en jouant au poker, margaritas au bord de la piscine...).
J’hésite sur la catégorie dans laquelle placer le karaoké sur Madonna et Céline Dion, au retour, dans la voiture...
Vous l’avez compris, j’ai passé un très bon week-end.
Je recommande à tout le monde qui aurait l’occasion d’aller passer son week-end aux Hamptons dans une ancienne ferme réaménagée et voisine de la villa de Spielberg de ne pas hésiter à dire oui...
(Promis, c’était la dernière goutte de nananananèreuh...)
Bon, ce qui suis n'as aucun rapport, car, autant la critique est facile à écrire et lire, autant elle est facil à commenter.
La, nan.
Alors voici ce qui n'as aucun rapport : Je suis allé voire Le Boulevard De La Mort (nom français de l'un des deux Tarratinos dont tu parlais il y as quelques temps)
Voila, c'est tout.
Je tenais à le dire parce que je sais que si tu n'en avais pas parler, je n'aurais jamais entendus parler de ce film (je ne me tiens pas très au courant)
Et je tenais enfin à te remercier. Parce qu'il est tous simplement Énorme.
voila.
Pour la Bonne Maman, j'en ai dans mon frigo, donc ca, ca va :)
Je donnerai tout l'or du monde (si je l'avais) pour aller poser mes petites fesses sur un transat, au bord d'une piscine, avec des serveurs nus, fracassant des noix de coco pour y mélanger le jus à du rhum... pffff monde cruel !
Et ouais, le dernier film de Tarentino est une bombe. La BO est une de fois de plus géniale...
C'est vrai quoi... A Paris, il y a Paris-Plage, et nous aussi on a des Teq-Paf, et on a Flavie Flament, c'est quand même mieux que ce (comment tu dis déjà ?) "Spielberg" ?
J'espère que tu en as profité pour prendre des photos ?!!!
Eh bien, ravi que ça t’ait inspiré, en tout cas. Et plu, de surcroît.
Je vais rarement voir ce genre de films, en fait. Et c’est sans doute d’autant plus pour ça que j’avais décidé d’en parler.
A charge de revanche pour un bon plan original…
@ Ikare: Alors, sache, mon cher Ikare, que "Awesome" est très "West-Coast", dans l’esprit…
Donc pas tellement newyorkais…
C’est plus dans le délire surfer-winner, mec coolao, je-suis-branché-mais-tellement-cool, voire "j’ai à peine 12 ans et je mets des t-shirts Quicksilver"…
Du coup, ça me convient tout à fait, et dans un pur esprit de contradiction mêlé à du "nobody is from NewYork, everybody is from NewYork" qui donne le droit de bousculer les distances/frontières, j’emploie cette expression très souvent.
Ca, et "I kick asses !!!" (pour rester dans le préado…).
@ Dolce: C’ETAIT super…
Tu sais, pour la Bonne Maman, ça fait partie des trucs qu’on peut évidemment trouver à NewYork sans trop de souci. Mais je ne vais pas m’amuser à traverser 15 rues pour trouver un pot de confiture ; ni y consacrer la moitié de mon salaire.
D’autant que je ne mange pas de confiture, en général…
Mais c’est juste un petit plaisir un peu régressif à voir débarquer un pot sur la table, le matin au petit déjeuner. Une sorte de madeleine de Proust qui émeut d’autant plus si elle est spontanée.
Donc, oui, au moins autant que la piscine intérieure, ce pot de confiture à l’abricot a contribué à rendre ce week-end fabuleux.
@ Axen: Je ne sais quoi répondre.
Une banalité telle que "ton heure viendra", "tout vient à point à qui sait attendre", ou "mais naaann, dis pas ça, toi aussi, tu verras, un jour…".
Ou bien un plus sadique "on n’a que ce qu’on mérite".
Voire : "chacun sa merde".
Allez, j’te bise quand même.
xoxo
@ Julien: Oui, j’ai pris quelques photos, et certaines autres ont même été prises avec mon appareil sans que je m’en rende compte (pour preuve ma tronche avec un œil à moitié ouvert en train de chanter sur je ne sais quelle pop-merde sur certaines desdites photos…)
Je les mettrai en lien, à l’occasion…