Mardi 30 janvier 2007
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Arf, ça devait arriver.
J'ai récupéré la patate du moment: mini-autobiogaphie en racontant sa vie pendant les années finissant par 2 et 7.
Parler de moi? on ne peut plus facile, c'est parti.
1982:1ère bougie, divorce de mes parents, je gagne un deuxième Papa (oui, ma Maman est une bonne vivante...), je pose nu dans une fontaine, en Corse (cette photo restera un sujet de conversation pendant 20 ans, pour mes parents: "-Tu t'souviens, dis. Tu t'souviens, hein? -Bein non, j'avais 1 an..."), mes premiers mots (on me soufle "M&M's" ???), mon premier coup de soleil, la routine, quoi.
1987:Avec ma bouille toute ronde, et mes grands yeux bleus, je pose pour un magazine japonais (ma grand-mère connaissait quelqu'un, qui connaissait quelqu'un...), je me casse un incisive pour la 1ère fois (environ une dizaine de fois suivront, avant d'attaquer celle d'à côté 2 ou 3 fois également), je rentre en primaire et gagne donc le 1er de mes surnoms officiellement maudits ("la grenouille", par ma propre maîtresse, pour ceux qui suivent), ma première cigarette (non, j'déconne, c'était pour voir si vous lisiez bien en entier), mon premier amour (Florence, une jolie blonde avec les dents écartées; je crois qu'on avait essayé notre premier bisou), j'ai eu un Dinosaure Transformers pour Noël, et mon Papa entame le processus du petit frère...
1992:Entrée au collège, on habite maintenant en banlieue, dans une maison avec jardin, je
tue laisse mourrir de sa belle mort ma 3ème tortue depuis ma naissance (Trompette, là où tu es, je pense à toi [ainsi qu'à Mimi et Choupette]), après avoir testé le judo, la natation et le foot, je tente le pingpong (suivront le basket, le tennis, le patin à glace, ou encore le volley, jamais plus d'1 an à chaque fois, quasiment: la naissance d'un grand sportif), je manque de foutre le feu à la maison de mon père, je joue au "jeu du verre" avec mes copines (détourné pour tester nos premiers bisous "avec la langue"), je deviens ENFIN premier de la classe, mais j'ai quand même une
punition administrative parce que j'ai balancé un broc d'eau en métal en plein milieu du front d'une petite chieuse.
1997:Première S, et la bande infernale commence à vraiment se nouer, mémorable chorégraphie sur
Partir un jour, réveillon à Las Vegas, point culminant de mon acnée, juste du
fun.
2002:Entrée à l'X, ma première voiture, service dans l'Armée de l'Air, début de l'histoire la plus compliquée de ma vie, première paie, première cuite (tiens, j'avais oublié que c'était si tard), premières responsabilités.
2007:Deuxième déménagement depuis mon arrivée à NY, première relation de plus de 2 jours ici (d'ailleurs, pas plus de 2 jours...), bientôt les
1 an du blog, passage au
mac (pour bientôt, j'espère), des surprises à revendre, et encore des étoiles plein les yeux pour un bon moment.
C'est marrant, je pensais pas avoir plus de trucs à dire sur mes plus jeunes années...
En même temps, l'actualité, vous la connaissez si vous suivez un peu, et puis tout vient des origines, bien sûr...
Je tend le relais à
Café Banane, en espérant que ça va le motiver pour reprendre le rythme de l'écriture.
S'il te plaît, fait nous un truc un peu plus original...
J'ai effectivement eu un passé peu glorieux, avec quelques périodes troubles, par moments…
Mais bon, même si j’évite de trop l’ébruiter, je n’en ai pas honte, et je l’assume.
Je ne dis pas que je répondrai à toutes les patates, mais une fois de temps en temps, pourquoi pas.
Merci à toi d’avoir pensé à moi.
Pas mal, j'aime bien ton approche ;)
et sinon, pourquoi la "grenouille" ?
En fait, c'est simplement parce que je ne tenais pas en place.
Je ne restais jamais sur ma chaise, j’allais sautiller aux 4 coins de la classe, papoter avec mes potes…
Rien à voir avec une quelconque ressemblance physique, ou autre sonorité étrange, si c’était la question…
Allez, j’avoue tout, pour l’incendie avorté, je ne me souviens plus non plus précisément de l’année, mais je sais que c’était pas loin de 1992, d’après mes calculs.
Je m’étais retrouvé sur le toît de la maison, à essayer d’éteindre la couverture qui avait pris feu et qu’on avait balancé par le Velux…
Petite frayeur de ces années-là.
Tu vois, Lil*, on a tellement en commun, et toujours plus à découvrir…
*j’ai cru comprendre que "Lil" n’était pas l’abréviation officielle de LilVirgo, mais je persiste.
Pas UNE seule relation de plus de deux jours?
Arrête, jusqu’au collège, j’étais une saloperie d’enfant pourri gâté : l’archétype de la pile électrique à tête d’ange.
Sinon, depuis que je suis à NY (5 mois, bientôt): non, pas de relations de plus de 2 jours…
Je sais, c’est désolant, mais j’en connais qui font encore pire…
(Lo, si un jour tu récupères ton ordi et que tu lis ces lignes, je te dédicace ce sarcasme !)
Raaaa, tu sais, ce sont les petites choses du passé qui ont fait l’être formidable que je suis devenu aujourd’hui, rien de plus… ;)
Tiens, je vois que tu y as répondu, toi aussi; je vais aller voir ça…
Et puis avec un lien directe vers chez moi*, j'aurais du mal à me perdre en route.
*Encore mieux que dans star trek !
Reste à voir si les patates poussent correctement sur ta planète...
Moi par exemple, je voulais faire un cadeau à mon père, un faux parchemin avec son nom en hyéroglypghe, légèrement vieilli au brûlé. Va comprendre, j'ai voulu m'entraîner sur des feuilles de type listing, la moquette de deux pièces y est restée. A part ça mon père a fait semblant d'être content quand il a déballé son cadeau.
Lil, non, Virge, en général, mais tout est accepté onzeouebbe.
Ah ouais, pas mal le coup de la moquette sur 2 pièces. Moi j'l'avais brûlée un peu aussi, ma moquette, mais pas de façon si spectaculaire.
Non, le plus chiant, c 'est que le lendemain, il a fallu y retourner, sur le toît, pour décoller les morceaux de la couverture qui avait fondu sur les tuiles.
Perso, je pense que j'vais rester sur le Lil, ça me plaît bien.
T'as récupéré la particule de Bow Wow, en fait...
Bein ouais, mais Brooklyn powââââ, quand même.
Par contre, je pensais que c’était plus le Rock décadent, ton domaine; mais bon, le rap, ça peut le faire aussi.
Du peu que j’ai lu, on sent déjà bien le côté « en marge de la société », « moi, j’ai pas peur de balancer », « fous ta cagoule », et tout ça, donc tu ferais une rappeuse mortelle, j’suis sûr.
Note que tu as oublié de parler de notre rencontre, petit pou!
C'est ça qui est drôle: tu ne racontes que des petits bouts, et les gens fantasment le reste...
Et je tenais énormément à mes tortues. Ca a été très dur de les balancer à la poubelle, à la fin de leurs jours.
J'ai beaucoup pris sur moi, mais je sais que là d'où elles sont, elles me sont reconnaissantes de les avoir faites partir dans la dignité (et un sac Alba...).
Je sais, c’est désolant, mais j’en connais qui font encore pire…"
laisse moi te dire que samedi soir, il risque d'y avoir du poison dans tes crêpes... putasse
Je suis sûr que tes crèpes vont être délicieuses...