Lundi 17 juillet 2006 1 17 /07 /2006 01:46

Week-end du 14 juillet. Parfait pour me reposer.

Cela fait maintenant des semaines que mes parents me tannent pour que j'aille les voir dans le Sud. J'ai cédé.

Résultat: je me suis battu pendant plusieurs heures avec le site internet de la SNCF pour pouvoir faire mon trajet Paris-Hyères en moins de 12h, si possible (d'ordinaire: je mets moins de 5h, merci les vacanciers...).

J'ai fini par avoir les billets. Mon premier train est donc le jeudi matin, à 8h20.

Mercredi soir, petite soirée sympa, un peu arrosée. Jeudi matin, j'ouvre les yeux sans que le réveil n'ait sonné (étrange...), il est 8h20. Le week-end commence très bien...

Je me prépare et boucle ma valise en catastrophe, fonce au RER: direction la gare de Lyon pour essayer de sauter dans le prochain train. Bien sûr les portes du RER se referment juste devant moi, et l'opératrice téléphone me dit que je ne peux faire mon échange qu'à un guichet. Il est 9h, et il me reste 20 minutes pour cela, ou je perds mon billet.

Déjà dans l'ambiance...

Finalement, j'arrive à la gare de Lyon en trombes, fait patiemment la queue au guichet, et mon billet est annulé à 9h17. La chance reviendrait-elle?

Prochain train à 9h38. Parfait, juste le temps d'acheter Technikart et une bouteille d'Evian.

On nous annonce un léger retard. 5 minutes. Tant mieux, mon attente à Marseille pour mon 2ème train n'en sera que moins longue... 10 minutes. 15. 30. Finalement, le train part avec plus de 40 minutes de retard. Là, j'ai complètement bouché mon attente à Marseille, ça risque d'être short; la SNCF a 3h pour inventer la télétransportation de train à train.

Mais parce que sinon c'est pas drôle, on a aussi fait des arrêts supplémentaires à Lyon et Avignon. Résultat, le train arrive avec plus de 1h20 de retard et je n'ai que 5 minutes pour prendre un nouveau train qui ne m'emmènera pas à Hyères comme prévu, mais Toulon...

Bref, j'ai passé toute ma matinée dans un wagon rempli de momes habillés en Cyrillus certes, mais au moins aussi bruyants que les Groseille...

Mais au bout du voyage: le soleil, le ciel bleu, la mer... et mes parents, plus souriants que jamais.

Résultat: 3 jours à être chouchouté, choyé, gavé... Limite over-booké, entre les propositions de ma mère pour aller faire du shopping, un tarot, un saut à la plage, reprendre un peu de carpaccio, un ptit plongeon dans la piscine, lui raconter comment ça se passe au boulot, etc.

Le retour fut bien plus calme. J'en ai profité pour me reposer...

Publié dans : Tranches de vie
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Commentaires

Etant un assidu utilisateur des trains (bon des ter mais ça équivaut au même à  plus petite échelle), je dois admettre que si la SNCF nous sauve la vie (à nous petits habitants de patelin pour accéder aux grandes villes); elle sait aussi nous la pourrir (un exemple parmi tant d'autres après-midi entier dans un train assourdissant et pluie torrentielle)...Délectation...
Commentaire n°1 posté par Panda le 16/08/2007 à 17h59
@ Panda: Ah mais on est d'accord. Vivant maintenant dans un pays où le train est quasi inexistant.
Les meilleurs alternatives étant le bus avançant à 2 à l'heure, l'avion (mais ça douille et puis faut quand même aller à l'aéroport, tout ça...), ou la voiture, qui elle aussi avance à deux à l'heure, et pour laquelle j'ai un peu d'apréhension: ces longues routes qui se perdent au milieu de nulle part...
Bref, le train, tout braillardement envahi qu'il peut être de gamins, était vraiment une solution pratique.
Réponse de Gyom le 17/08/2007 à 06h44
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