Partager l'article ! La Perfide Albion envahie: Aaaaaahhhh, Londres... Son accent posh, son teatime et ses vestes en tweed. Des bonnes manières, de l'éléga ...
Aaaaaahhhh, Londres...
Son accent posh, son teatime et ses vestes en tweed.
Des bonnes manières, de l'élégance, de la retenue et un petit snobisme tellement classieux.
Que dalle !
Tu crois vraiment que je prends l'Eurostar pour du pudding ? Non mais tu m'as bien regardé ?
Pendant mes 5 jours dans la capitale british, je me suis gavé de burgers, de coca, et surtout de comic books.
Oui môsieur, et du comic book avec des griffes, en plus. Du comic book au regard laser, du comic book avec des X partout dans les chromosomes, pas du Winnie the pooh ou du Roald Dahl (quoi que
y'en avait sur la boite des Ben's cookies, mais c'est un autre débat...).
Bref, Londres est complètement envahie par les X-men de toute part et c'était juste de la bombounette.
Ça a donc commencé par le film Wolverine au cinoche.
Toutes les critiques sont mauvaises (même Time Out: 2 étoiles sur 6 alors que le film d'Hannah Montana en récolte 3, ça fait froid dans le dos...), mais pourtant moi j'ai bien aimé. Bein ouais,
je sais, il suffit de mettre Ryan Reynolds à moitié à poil dans un film et moi je gobe. Mais en fait même pas. Il est pas terrible dans ses passages torse-nu, je ne suis pas fan non plus de Hugh
Jackman, mais j'ai pourtant bien aimé. J'adore voir une énième déclinaison d'une histoire déjà racontée mille fois, y voir les petites nouveautés, les nuances, les paris osés... Oui, je sais, la
découverte du Blob gras du bide reste un pari osé d'une envergure discutable, mais moi ça m'a plu.
Les voir bouger, comme ça, en vrai, sur grand écran: je kiffe.
Bref, passons, le scénario est effectivement sans surprise, les effets
spéciaux pas mal, mais sans plus, et le tout sans grand intérêt pour qui n'est pas un condensé d'indulgence et de geekitude.
Par contre, je ne me suis pas laissé démoralisé pour autant et ai donc tout naturellement craqué pour ce superbe t-shirt FCUK édition limitée. Du griffu comme on l'aime.
Très très joli.
Et puis tout doux, tout ça...
Shopping immédiatement suivi d'une balade sympathique dans le centre de la ville.
Avec un passage devant tous les théâtres proposant pièces et comédies musicales.
Et du coup, comment ne pas bondir de joie; que dis-je, virevolter de plaisir en bougeant la queue, devant cette affiche juste merveilleuse. Magneto et le Professeur Xavier attendant absurdement
sur les planches de Beckett, la suggestion était juste orgasmique. Franchement, les mecs du marketing: chapeau.
Il me fallait bien une bière pour me remettre de mes émotions. Binouze que nous avons dégustée sur une terrasse à Covent Garden. Terrasse depuis laquelle on a pu apercevoir ça:
Quand j'te dis qu'ils sont partout.
Le week-end s'est finalement terminé par un peu de culture, avec une expo sur Gerhard Richter à la National Portrait Gallery. Un truc
coolos sur la subjectivité de l'image et le prisme de la photographie.
Sachant que cette annexe du célèbre musée ne propose rien de bien transcendant si ce n'est quelques clichés ou peintures de diverses célébrités. Parmi lesquelles Lily Allen, Oscar Wilde ou Kate
Moss, mais bien sûr aussi: Patrick Stewart (photo de Nadav Kander).
Marvel-ous.
Quant au père: mouais sur la base des photos d'IMDB...