Cette semaine, on n’abandonne pas les bâtonnets, mais on s’écarte un peu des Pocky classiques pour regarder les YanYan
Chocolate.
En fait, on les connaît aussi bien, ceux-là.
En France, on a longtemps eu les Picnic Break. Des sortes de gressins à tremper dans du simili-nutella.
Depuis, on y a même ajouté le thé glacé, pour donner le Nutella Snack & Drink.
On est tous fans, c’est de la pure gourmandise de plonger les bâtonnets dans le chocolat (dont il y en a toujours trop peu, hein, on est d’accord ?…).
Bref, un classique.
Sur ceux-ci, venus également du Japon, il y a une petite originalité : des petites maximes en rapport avec nos amis les animaux.
Rien de fabuleusement philosophique, mais ça fait un peu de lecture avant de croquer.
Voici quelques extraits :
Chick- Lucky Color: Yellow
Goat- You are lucky today
Rabbit - Eat more carrots
Horse - Gallop away
Passionnant, hein ?
Et pourtant, face à un sujet si évident que de tergiverser sur ces poncifs animaliers, je m’en vais poser une toute autre question. Au moins aussi essentielle.
La véritable problématique de cet article :
De l’intérêt du cône tronqué sur le parallélépipède.
Bon, remarquons tout d’abord que la stabilité n’est pas tellement un critère plus avantageant pour l’un ou pour l’autre. Notons certes un léger avantage pour le parallélépipède, mais le cône
tient tout de même la route (grâce au non-futile "tronqué"…).
Par contre, niveau prise en main, là, le cône marque un sacré point d’avance.
Bein si, ça tient quand même bien mieux dans la main, un cône, bien casé dans la main en forme… de cône, justement, prête à accueillir les bâtonnets fébrilement.
Car bien sûr, qui dit cône dit "pas d’angles", et ça, la main, elle apprécie.
Pas comme ces 8 arrêtes assassines qui apparaissent quelque soit la façon dont on prend le paquet "carré".
J’allais ajouter une petite dose de mauvaise foi en parlant du "fais passer" : genre, pour passer le paquet à son voisin, on peut faire rouler le cône, ce qui n’est pas fabuleusement
possible avec le parallélépipède.
Mais en même temps, faites rouler un cône et vous verrez vite fait que la trajectoire part en sucette ; d’autant plus, que le parallélépipède, on peut éventuellement le faire glisser (sur une
surface plane, certes, mais tout de même : on parle de se faire passer le paquet d’un coin d’une table de cuisine à l’autre, là, ou sur une table basse devant la télé, pas spécialement de lui
faire parcourir 3 km sur les flans rocailleux d’un volcan…).
Donc bref, argument mollement foireux (s’il en est…).
Ne parlons pas non plus du rangement ; là encore, le parallélépipède l’emporte largement sur le pratique de la cumulation de la chose. De toute façon, j’ai décidé de dire que je préférais le
cône, je m’y tiens…
Non, soyons honnête 2 minutes.
Dans une rubrique qui vous parle de bâtonnets à déguster goulûment depuis près de 6 mois, comment ne pas voir dans ce cône tronqué un évident accessoire phallique.
Tel la Tour Eiffel incarnant Paris de toute sa superbe. Tel Pise illuminé par sa tour inclinée. Tel NewYork et son combo Empire State/Chrysler Building/Statue de la
Liberté/on-construit-tout-droit-et-vers-le-ciel…
Les YanYan sont l’édifice phallocratique des Bâtonnets du Mardi.
Rien que ça.
(Si un jour, on m’avait dit que j’écrirais une telle phrase noir sur blanc…)
Bon, vous l’aviez compris, l’inspiration est un peu au placard, ces derniers temps ; et la fatigue a tendance à dominer. Mais ça ne m’empêche pas d’écrire, au contraire.
Mais par contre, c’est plus du grand délire qu’autre chose, hein. (Sans blague !?…)
J’vous préviendrai quand mes élans sophistes seront de retour.
Et en effet, c’est un peu au détriment de mes lecteurs, qui, eux, se retrouvent avec l’eau à la bouche alors qu’ils n’avaient rien demandé à personne…
Du coup, je compense, en essayer de divertir.
La contemplation du guignolesque est une nourriture intellectuelle comme une autre…
alors que parallelepipede ,fais moin le malin devant ces 2 atouts... ; )
Bin le principal désavantage qu'on pourrait tirer de cette forme en cône est que l'on a une perte au niveau du nombre des bâtonnets...donc, une forme cylindrique serait plus appropriée...
(moui...)
Sinon, que veut dire goat? Goéland? (mon imagination déborde)
@ Panda: Mais en fait, je ne suis pas tout à fait d’accord, pour la perte de place.
Puisque de toute façon, il faut bien mettre le petit réservoir avec la sauce au chocolat quelque part.
Vu que le cône est plus large en haut, la place est toute trouvée ; alors qu’il aurait sans doute fallu empiéter avec le parallélépipède…
Sinon, pour info, Goat, c’est Chèvre. Qui doit être mollement un porte-bonheur au Japon, on serait surpris pour moins que ça…
Et quitte à parfaire encore un peu plus ta culture, Goéland, c’est Gull, voire Seagull (qui est un poétique nom de produit financier –rapport à la forme du payoff– mais ceci est une autre histoire…).