Mardi 21 août 2007

yanyan.jpg Cette semaine, on n’abandonne pas les bâtonnets, mais on s’écarte un peu des Pocky classiques pour regarder les YanYan Chocolate.

En fait, on les connaît aussi bien, ceux-là.
En France, on a longtemps eu les Picnic Break. Des sortes de gressins à tremper dans du simili-nutella.
Depuis, on y a même ajouté le thé glacé, pour donner le Nutella Snack & Drink.
On est tous fans, c’est de la pure gourmandise de plonger les bâtonnets dans le chocolat (dont il y en a toujours trop peu, hein, on est d’accord ?…).
Bref, un classique.

Sur ceux-ci, venus également du Japon, il y a une petite originalité : des petites maximes en rapport avec nos amis les animaux.
Rien de fabuleusement philosophique, mais ça fait un peu de lecture avant de croquer.
Voici quelques extraits :

        Chick- Lucky Color: Yellow
        Goat- You are lucky today
        Rabbit - Eat more carrots
        Horse - Gallop away

Passionnant, hein ?

Et pourtant, face à un sujet si évident que de tergiverser sur ces poncifs animaliers, je m’en vais poser une toute autre question. Au moins aussi essentielle.
La véritable problématique de cet article :
De l’intérêt du cône tronqué sur le parallélépipède.

Bon, remarquons tout d’abord que la stabilité n’est pas tellement un critère plus avantageant pour l’un ou pour l’autre. Notons certes un léger avantage pour le parallélépipède, mais le cône tient tout de même la route (grâce au non-futile "tronqué"…).

Par contre, niveau prise en main, là, le cône marque un sacré point d’avance.
Bein si, ça tient quand même bien mieux dans la main, un cône, bien casé dans la main en forme… de cône, justement, prête à accueillir les bâtonnets fébrilement.
Car bien sûr, qui dit cône dit "pas d’angles", et ça, la main, elle apprécie.
Pas comme ces 8 arrêtes assassines qui apparaissent quelque soit la façon dont on prend le paquet "carré".

J’allais ajouter une petite dose de mauvaise foi en parlant du "fais passer" : genre, pour passer le paquet à son voisin, on peut faire rouler le cône, ce qui n’est pas fabuleusement possible avec le parallélépipède.
Mais en même temps, faites rouler un cône et vous verrez vite fait que la trajectoire part en sucette ; d’autant plus, que le parallélépipède, on peut éventuellement le faire glisser (sur une surface plane, certes, mais tout de même : on parle de se faire passer le paquet d’un coin d’une table de cuisine à l’autre, là, ou sur une table basse devant la télé, pas spécialement de lui faire parcourir 3 km sur les flans rocailleux d’un volcan…).
Donc bref, argument mollement foireux (s’il en est…).

Ne parlons pas non plus du rangement ; là encore, le parallélépipède l’emporte largement sur le pratique de la cumulation de la chose. De toute façon, j’ai décidé de dire que je préférais le cône, je m’y tiens…

Non, soyons honnête 2 minutes.
Dans une rubrique qui vous parle de bâtonnets à déguster goulûment depuis près de 6 mois, comment ne pas voir dans ce cône tronqué un évident accessoire phallique.
Tel la Tour Eiffel incarnant Paris de toute sa superbe. Tel Pise illuminé par sa tour inclinée. Tel NewYork et son combo Empire State/Chrysler Building/Statue de la Liberté/on-construit-tout-droit-et-vers-le-ciel…
Les YanYan sont l’édifice phallocratique des Bâtonnets du Mardi.
Rien que ça.
(Si un jour, on m’avait dit que j’écrirais une telle phrase noir sur blanc…)

Bon, vous l’aviez compris, l’inspiration est un peu au placard, ces derniers temps ; et la fatigue a tendance à dominer. Mais ça ne m’empêche pas d’écrire, au contraire.
Mais par contre, c’est plus du grand délire qu’autre chose, hein. (Sans blague !?…)
J’vous préviendrai quand mes élans sophistes seront de retour.ti_bug_fck

Publié dans : Les bâtonnets du mardi
Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
definition blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus