Mardi 28 août 2007
cuty.jpg Cette semaine, on se calme sur le chocolat et on profite des Bâtonnets du Mardi pour inaugurer une nouvelle bannière.

De la couleur, des fruits, et du Kawai Powa !!!

Parce que le Japon, c’est certes le pays des samouraïs, le pays des sushis, le pays des collégiennes meurtrières en uniforme, le pays des yeux plus hauts que large, le pays des tanukis porte-bonheur…
Mais aussi et surtout le pays des Pocky !!!

Bref, petit délire de moi-même, en espérant que ça vous plaira.
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Lundi 27 août 2007

Vous prenez une grosse boîte.
Oui oui, une grosse boîte, hein, pas une rikiki de rien du tout, même pas une moyenne. Une bien grosse qu’on la voit de loin.


Dans cette grosse boîte, vous mettez des étages.
Des strates.
J’ai dit qu’elle était bien grande, la boîte, y’a de quoi y mettre des trucs, y’a de quoi mettre certaines choses d’un côté et certaines de l’autre.


Mollement prévoir un moyen facile d’accéder aux strates les plus reculées.
De toute façon, c’est là qu’on mettra les trucs les moins glamour, donc on n’a pas non plus des masses de scrupules.
Ils ont foutu le Risque au 13ème.


Pour les étages avec les belles choses dedans, faut arranger ça bien.
Bien propre, des jolis matériaux, du nickel-chrome…
Faut être fier, on y a mis un tas de bordel, dans cette boîte, mais y’a quand même des trucs qui en jettent.
Les traders, ils ont des chaises trop belles.


Et puis dans la boîte, y’a quand même des étages avec des trucs pas très marrants.
Sympas, les trucs, hein, on va pas dire le contraire.
Mais bon…
Ils font pas des masses rêver.
Pourtant, ils sont bien nécessaires. Ce serait bien le merdier avec tous ces machins dans la boîte qui se mélangeraient n’importe comment si y’avait pas ces quelques trucs-là.
Moi, je suis un truc-là.


Bon, du coup, ces trucs-là, on essaie de bien les organiser parce qu’ils servent un peu à l’équilibre de la boîte, faut bien le dire.
Du coup, on leur rajoute des petits compartiments, pour qu’ils soient bien rangés, à leur étage.
C’est pas super joli, mais on s’en fout, les trucs jolis, on leur a donné des belles chaises.
Hop, un petit cube à côté d’un autre petit cube…
(Qui a dit "c’est lheure de l'Apéricube" !!???...)
C’est propret, ça tient bien, pas trop de vagues, c’est cool…
Perso, dans mon cube, j’ai même mis un distributeur de M&M’s, pour faire plus gai.


Et puis un jour, la boîte se prend comme un gros coup dedans.
C’est pas spécialement la boîte en question qui est visée, hein.
C’est tout un garage rempli de grosses boîtes qui s’est pris un gros coup de pied au cul, et du coup, y’en a qui ont vachement morflé, et d’autre, comme ma boîte, qui se sont pris un petit retour de vague.
Rien d’hyper grave, parce que cette boîte, c’était quand même du solide.
Mais bon, ça a bien jasé, à l’intérieur de la boîte.
Ils font moins les malins, là-dedans.


Et puis surtout, ils commençaient à se croire un peu tout permis, dans les beaux étages.
Ca fait pas de mal de leur remettre un peu les pieds sur Terre, de temps en temps.
C’est qu’ils jouaient avec de plus en plus gros joujoux.


Mais du coup, nous, dans nos petits cubes, qui s’assurions que la boîte pouvait s’en prendre un de temps en temps, un ptit coup dans l’derrière, hé bein on nous écoute un peu plus maintenant.
J’ai pas gagné une belle chaise, mais ça pourrait ne pas tarder.  :)

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Vendredi 24 août 2007

Petit clin d’œil au futur buzz qui est en fait déjà un brin dépassé…


Le nouveau jeu pour les initiés dans le métro newyorkais : A la recherche du rectangle blanc.


Non, ce n’est pas un nouveau symbole pour des films classifiés confidentiels. 
Non, ce n’est pas une nouvelle émission de téléréalité digne des America’s Next Top Model ou Top Chef, où le but serait de découvrir la nouvelle star des formes géométriques. 
Et non, ce n’est pas le nom de code que j’ai donné à ma nouvelle addiction au Galak (en plus, c’est même pas vrai, j’aime le Galak, certes, mais je resterai à jamais fidèle au chocolat noir…).


Bref.


En fait, le rectangle blanc, c’est le petit plus du moment qu’il faut avoir pour montrer qu’on a complètement trop la classe.


Sur Terre (à savoir Manhattan), pour être au minimum considéré comme un être humain, il vous faut un lecteur mp3.
Dans le métro, pour courir dans Central Park, pour oublier le bruit des sirènes de police, etc. la musique au bout des écouteurs fait partie du kit de survie.
Ensuite, comme l’être humain est corruptible, il cède à la fashion attitude, et choisit un lecteur avec une pomme dessus.
Certes, c’est un clin d’œil à la ville, et certes ils marchent très bien, mais avouons un certain snobisme complètement assumé : si on a tous un iPod, c’est parce que c’est clâââsse… 


Et parmi cette caste de mélomanes pommés, on distingue plusieurs catégories.


Les old-school qui ont encore les vieux écouteurs.
Et là, cette catégorie se divise encore en 2 sous-groupes complètement antagonistes : ceux qui ont les vieux écouteurs ET le très vieil iPod (celui avec les 4 boutons, autour ou au dessus de la molette…) – et là c’est complètement branché : le vintage du lecteur mp3, c’est quand même du haut niveau… Et les cheap : ceux qui ont un vieil iPod, mais pas l’un des premiers, ils ont le [désormais] moche avec la roulette sans les boutons et l’écran noir et blanc. Loosers !!! Fallait investir dans le nano ou le vidéo. Oui, je sais, il marche encore très bien, mais si tu t’en rachètes pas un tous les 15 jours, tu ferais mieux de pas te montrer en public… 
Donc, les old-school, faciles à repérer en guettant les écouteurs. 
Pour les vintage, en général ils ont les Converse sales et/ou les Adidas très-vieux-modèle qui vont avec. Et ils exhibent négligemment leur iPod en appuyant bien fort sur les boutons. 
Et pour les cheap, ils se cachent dans les coins, l’iPod honteusement rangés dans la poche. 
(Le cheap du cheap étant d’avoir des vieux écouteurs d’iPod avec un lecteur mp3 d’une autre marque, mais ces individus ne devraient même pas mériter de respirer le même air que nous…) 


Et puis, bien entendu, complètement dans l’air du temps, on avait jusqu’à il y a peu, les up-to-date, qui ont un iPod avec écran couleur, et les nouveaux écouteurs
Faciles à repérer également, les écouteurs ont une forme de goutte. 
Et l’iPod est plus ou moins exhibé, cliqueté pendant l’écoute (rien de tel qu’une partie de Solitaire sur du Bloc Party…), ou même pincé sur le pull pour le nouveau shuffle


Mais, tout ceci est du passé, chers lecteurs. 
Je vous parle d’un temps révolu. Celui où les gens avaient effectivement des écouteurs de baladeur raccordés à… un baladeur. 
Mouarf !
Faut évoluer, les gars. On n’est pas passé du singe au bonhomme sans se bouger un minimum le derrière, hein.


Oui, vous l’avez deviné, je vous parle bien sûr de l’iPhone.
Parce qu’il est beau, parce qu’il est formidable et parce qu’il est beau, c’est juste pas possible de ne pas craquer.


Et du coup, il faut encore guetter les écouteurs pour repérer les happy few
Le fameux rectangle blanc
Parce qu’on n’en parle pas assez, justement, des écouteurs, lorsqu’on loue les vertus de l’iPhone. 
Ce sont les mêmes écouteurs que les derniers iPods (en forme de goutte, donc), mais avec un petit rectangle blanc supplémentaire, sur le fil de l’écouteur droit. 
Et dans ce petit rectangle se cache le micro qui vous permet de parler lorsque vous recevez un appel (complètement formidable de passer du dernier album de Feist à son appel hebdomadaire avec Mamie en un clic…). 
Car oui, il suffit de cliquer. 
Ce petit rectangle permet, en un clic, de passer à une autre chanson, de mettre en pause, de reprendre, etc. 


Seule la crème de la crème a donc son petit rectangle blanc sur ses écouteurs de mp3 (et n’essayez pas de tricher, il ne marchent pas sur un lecteur ordinaire). 
Le passage au rectangle blanc, c’est un peu la sortie de l’océan. La transformation des nageoires vers les pattes. Les poissons devenus reptiles. Darwin serait pas peu fier. 


Toi, mon pommephone, je t’aime.

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Mardi 21 août 2007

yanyan.jpg Cette semaine, on n’abandonne pas les bâtonnets, mais on s’écarte un peu des Pocky classiques pour regarder les YanYan Chocolate.

En fait, on les connaît aussi bien, ceux-là.
En France, on a longtemps eu les Picnic Break. Des sortes de gressins à tremper dans du simili-nutella.
Depuis, on y a même ajouté le thé glacé, pour donner le Nutella Snack & Drink.
On est tous fans, c’est de la pure gourmandise de plonger les bâtonnets dans le chocolat (dont il y en a toujours trop peu, hein, on est d’accord ?…).
Bref, un classique.

Sur ceux-ci, venus également du Japon, il y a une petite originalité : des petites maximes en rapport avec nos amis les animaux.
Rien de fabuleusement philosophique, mais ça fait un peu de lecture avant de croquer.
Voici quelques extraits :

        Chick- Lucky Color: Yellow
        Goat- You are lucky today
        Rabbit - Eat more carrots
        Horse - Gallop away

Passionnant, hein ?

Et pourtant, face à un sujet si évident que de tergiverser sur ces poncifs animaliers, je m’en vais poser une toute autre question. Au moins aussi essentielle.
La véritable problématique de cet article :
De l’intérêt du cône tronqué sur le parallélépipède.

Bon, remarquons tout d’abord que la stabilité n’est pas tellement un critère plus avantageant pour l’un ou pour l’autre. Notons certes un léger avantage pour le parallélépipède, mais le cône tient tout de même la route (grâce au non-futile "tronqué"…).

Par contre, niveau prise en main, là, le cône marque un sacré point d’avance.
Bein si, ça tient quand même bien mieux dans la main, un cône, bien casé dans la main en forme… de cône, justement, prête à accueillir les bâtonnets fébrilement.
Car bien sûr, qui dit cône dit "pas d’angles", et ça, la main, elle apprécie.
Pas comme ces 8 arrêtes assassines qui apparaissent quelque soit la façon dont on prend le paquet "carré".

J’allais ajouter une petite dose de mauvaise foi en parlant du "fais passer" : genre, pour passer le paquet à son voisin, on peut faire rouler le cône, ce qui n’est pas fabuleusement possible avec le parallélépipède.
Mais en même temps, faites rouler un cône et vous verrez vite fait que la trajectoire part en sucette ; d’autant plus, que le parallélépipède, on peut éventuellement le faire glisser (sur une surface plane, certes, mais tout de même : on parle de se faire passer le paquet d’un coin d’une table de cuisine à l’autre, là, ou sur une table basse devant la télé, pas spécialement de lui faire parcourir 3 km sur les flans rocailleux d’un volcan…).
Donc bref, argument mollement foireux (s’il en est…).

Ne parlons pas non plus du rangement ; là encore, le parallélépipède l’emporte largement sur le pratique de la cumulation de la chose. De toute façon, j’ai décidé de dire que je préférais le cône, je m’y tiens…

Non, soyons honnête 2 minutes.
Dans une rubrique qui vous parle de bâtonnets à déguster goulûment depuis près de 6 mois, comment ne pas voir dans ce cône tronqué un évident accessoire phallique.
Tel la Tour Eiffel incarnant Paris de toute sa superbe. Tel Pise illuminé par sa tour inclinée. Tel NewYork et son combo Empire State/Chrysler Building/Statue de la Liberté/on-construit-tout-droit-et-vers-le-ciel…
Les YanYan sont l’édifice phallocratique des Bâtonnets du Mardi.
Rien que ça.
(Si un jour, on m’avait dit que j’écrirais une telle phrase noir sur blanc…)

Bon, vous l’aviez compris, l’inspiration est un peu au placard, ces derniers temps ; et la fatigue a tendance à dominer. Mais ça ne m’empêche pas d’écrire, au contraire.
Mais par contre, c’est plus du grand délire qu’autre chose, hein. (Sans blague !?…)
J’vous préviendrai quand mes élans sophistes seront de retour.ti_bug_fck

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Lundi 20 août 2007
Non mais Janet Leigh, quelle Drama Queen !??…
Sérieusement, qui met 5 bonnes minutes à mourir, une fois poignardée ?
Et puis vas-y que j’te tends la main au ciel, vas-y que j’m’accroche aux rideaux…
Ralala, c’est tellement facile d’en faire des tonnes.
Mais c'est tellement bon.

Bon, on va encore dire que je râle.
Je m’explique.

Hier soir était projeté en plein air, à Bryant couteau.jpg Park, Psycho.
Tuiii, tuiii, tuiii, tuiii, tuiii, tuiii…

Perso, j’ai vu assez peu de films d’Hitchcock : Rebecca et les Oiseaux (dont je me retiendrai de donner mon point de vue sur la fin, hein… moi, je dis ça, je dis rien…).
Bref.
Donc parfait pour un ciné en plein air : un archi-classique qui s’avère être inédit pour moi ; suffisamment branchouille sans être surfait ; du noir et blanc classieux (grosse référence aux pubs d’Abercrombie, j’imagine : chapeau Alfred !)
Joli programme en somme.

Si ce n’est que la pluie a menacé toute la journée… pour finalement ne nous arroser que de quelques goutelettes. Rien de dramatique (certes, je me suis retrouvé avec un sac en plastique Duane Reade découpé sur la tête, en parfait raccord avec mon costume Kenzo, mais bon…), et comme on dit chez nous : Just do it (oui, je sais, rien à voir, mais je n’avais aucune idée de comment finir cette phrase, et puis il se fait un peu tard, alors…).

Donc, je disais : ciné en plein air. Un peu de pluie mais pas trop. Et au programme, Psycho d’Hitchcock qui s’avère être plutôt de la balle, mais je n’apprends rien à personne, j’imagine que vous l’avez tous déjà vu.

Et du coup, oui, Drama Queen, la Janet.
Complètement.
Mais c’est un peu ce qui fait le charme des films de cette époque.
Un jeu pas forcément très juste (à la rigueur, on mettrait ça sur le compte de l’accentuation de l’époque, mais j’ai quand même un doute…), mais qui nous rappelle bien, justement, que c’est du cinéma. On est là pour se divertir.
On est bien loin des docus-fictions, de la télé-réalité, et autres "j’invite le téléspectateur à entrer dans le film". Non, toi t’es dans ton siège, tu y restes et tu en prends plein les yeux. Et c’est parfait comme ça.
En fait, ce qui est génial avec ce genre de films, c’est que certes, ça fait un peu peur, mais on parle de suspense, là. De frisson, tout au plus. Pas d’horreur, pas de gore, pas de truciderie hémoglobineux (d’ailleurs, la Janet, elle devait l’avoir bien coagulé, son sang, parce qu’il coule pas de masses…).
Bref.
Du spectacle où il est possible de rire et de sursauter dans le même film. Sans que ce soit grotesque.
Et ça, de temps en temps, ça fait du bien.

Voilà, c’est tout, je tenais à le dire.
(Faut dire qu’avant ça, les derniers films que j’ai vus récemment, c’était les 4 Fantastiques et Transformers, donc oui, on va dire que c’est chercher, mais bon, quand même, quoi…)

Et comme quoi, aussi, râler positivement, c’est possible. Qu’on me traite plus de pessimiste, hein…
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Jeudi 16 août 2007

Bon, il déconne à bloc, là, Saint-Pierre, en ce moment !?...
Je pense qu’il a voulu faire une mise à jour, dans ses dossiers, là-haut, en faisant un peu le point sur mes vies antérieures.
Genre "Ah, bah tiens, lui, ça fait un moment qu’on a pas fait un petit bilan karmique, voyons voir…"


Du coup, je me suis bouffé plein de mandales dans la tronche, dernièrement.
"Tiens, c’était un beau salaud, à cette époque, prends toi ça bien comme il faut."
"Ah, bah, là, il a été tout gentil
(j’ai dû aider des bêtes, vendre des fleurs, ou je ne sais quoi…), on va lui offrir un truc sympa…"

Non mais oh, vous pouvez pas faire les comptes, et me donner mon dû à la fin, plutôt que de me foutre des baffes pour me caresser ensuite ?
Y’en a marre que les trucs super-positifs s’enchaînent avec les poisses pas possibles.
Z’avez très bien réussi à me foutre la paix jusque là, vous pouviez pas continuer comme ça ?


Non, sans blague, les contrats de netting, c’est pas fait pour les chiens. Ca peut très bien s’appliquer au Grand Livre du Purgatoire étendu aux Vies Antérieures.
3 plus et 2 moins, ça fait 1 plus ; on vous apprend rien, là-haut, dans les nuages ?

Non, et puis je ne parle même pas des contrats d’appels de marge : plutôt que de se prendre une bonne grosse beigne d’un coup, on s’en mange plein de petites, étalées sur la durée.
Si si, je vous assure, en général on préfère. Ca permet de s’habituer, à force on sent presque plus rien.
Putain, mais y’a des économistes de fou qui se tuent à faire des modèles super-compliqués de diffusion de taux de mortalité ; y’a des traders aux dents longues comme ça qui nous pondent des produits structurés d’assurance-vie avec des milliards de clauses, c’est du béton armé…
Genre on a mis des experts sur le coup.
Et cet empaffé de Saint-Pierrot est pas capable de tenir un pauvre livre à jour ?


Bon, en même temps, avec la crise financière du moment, les références de mathématiques financières sont peut-être pas l’exemple le plus opportun.
Et puis, ça peut m’aider à tenir le coup de penser que des gens sont en train de se ruiner (au départ à cause de Ricains qui n’ont pas payer leur crédit, mais ça c’est une autre histoire…) : j’en connais qui doivent bien morfler.
Par contre.
Oui, par contre, si je perds mon job, ou je-ne-sais-quoi à cause de cette crise sur les subprimes, je te préviens, le gros à l’auréole : je me démerde comme je peux et je monte sur ton cumulus pour t’en coller une.

branche2.jpg

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Mardi 14 août 2007

MousseTiramisu.jpg Cette semaine, on retourne vers du classique. Des bâtonnets au chocolat, mais avec un ptit goût en plus…
Cette semaine, on s’attaque aux Pocky Mousse Tiramisu.

Tiramisu, apparemment, ça signifie "tire moi en haut", ou plus simplement "emmène moi au ciel", en italien.
Clââââsse !!!
Ils savent y faire, les Ritals…

Bref, ça s’était pour l’air de dire, on se cultive.

Sinon, les bâtonnets en eux-mêmes : du chocolat, version Mousse (donc un peu plus intense, pour ceux qui suivent…).
Et avec un petit goût en plus, ici du café. Plutôt pas mal rendu du tout.
On apprécie.

Ca, c’est fait.

Bon, du coup, je profite de l’occasion pour vous parlez de mes voyages en Italie.
Quand j’étais petit, avec mes parents, un jour, on est allé à Rome.
Et puis alors…

Non, en fait, j’avoue que ça m’inspire pas des masses, les Pocky Tiramisu.
Je pourrais juste dire que c’est sans doute grâce à ce dessert que j’ai commencé à apprécier le café (ah bah oui, mais si on me prend par les sentiments par la gourmandise, aussi…).

Ou encore que l’an dernier, j’avais un théorie fabuleuse.

Une conviction dont j’étais aussi certain que Pluton n’est qu’une grosse météorite à l’orbite qui déconne à bloc.
Vous vous souvenez de cette période de folie où tout le monde ne jurait que par les crumbles ?
On avait bien sûr le très classique crumble aux pommes, qui narguait notre tatin du haut de ses grosses miettes ; mais on a aussi eu droit aux crumbles aux pèches, aux poires, aux fraises, etc. En s’aventurant même vers les crumbles aux aubergines, courgettes, tomates…
Et avouons que c’était plutôt une réussite.
Perso, j’en ai bouffé, des miettes !!!
Bref, c’était la grosse tendance.

Eh bien l’an dernier, voyant arriver les tiramisus aux fruits rouges, agrumes ou bananes, j’ai eu une vision. L’avenir s’offrait à moi.
Le tiramisu était le nouveau crumble; bientôt, on allait déguster du tiramisu aux champignons, de l’épinard au mascarpone, et autre BN imbibés au café.

Bon, entre temps, j’ai quitté le pays, et je ne suis peut-être pas au courant qu’à Paris, les gens ne se nourrissent plus aujourd’hui que de biscuits à la mousse de machin ; mais en même temps, je crois que j’en aurais vaguement entendu parler…

Du coup, c’est peut-être pas devenu la furie que j’avais imaginée, mais je persiste à croire que ça peut être une idée très sympa de le réinterpréter.
Si des lecteurs cuisiniers aventureux ont des suggestions, je suis preneur.

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Jeudi 9 août 2007
Ce soir, j’étais invité à une petite soirée dans l’Upper West.
En décembre dernier, j’ai sous-loué un appart’ pour mes parents qui venaient me rendre visite.
Depuis, j’ai eu l’occasion de revoir Céline, qui loge dans ce studio, une ou deux fois.
Cette fois-ci, on fêtait l’anniversaire de son copain.

Une fois sur place, je retrouve quelques visages connus. Certains attendus, d’autres inattendus.
Manhattan est vraiment minuscule.

Le truc amusant, avec Céline, c’est qu’elle fait un VIE chez Boursin.

Vous savez, Boursin, éminent symbole de la gastronomie française…
De l’ail, des fines herbes…
La recette du bonheur est simple.
En fait, pas si simple que ça pour des Ricains : tout exprès pour eux, on leur a sorti une recette à la pomme et à la cannelle. On s’éloigne vaguement du fromage de nos campagnes, mais bon.

Du coup, sur la table, des petits toasts au Boursin, c’était un minimum.
Un peu attendu, mais en même temps, soyons honnête, on aime tous ça, le Boursin. Les petits toasts partaient comme des petits pains…

Mais surtout, le challenge, quand on bosse chez Boursin, c’est de savoir si notre copain nous aime pour nous-même, ou pour le Boursin.
On est forcément entouré de gens intéressés. Toujours à l’affût. "Dis, t’aurais pas un ptit Boursin, pour moi, là ?…"
Comment discerner les véritables sentiments de l’appât pour les ail et fines herbes ?
On voit des pépites de Boursin briller dans les yeux de ses interlocuteurs, les gens vacillent sous l’ivresse du fromage à tartiner, c’est quasi l’émeute à chaque fois que son nom sort de notre bouche…
Le-fromage-ail-et-fines-herbes-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.

On n’est plus un être humain, mais un potentiel dealer de Boursin.

Bref, vous l’avez compris, ce n’est pas de tout repos.
En tout cas, Céline s’en sort a priori pas trop mal, et j’ai passé une soirée très sympa.
Même si elle a résisté à mes tentatives de soudoiement pour lui dérober le secret de la recette magique…

Non, sérieux, faut que j’arrête de parler de bouffe, sur ce blog. Mais si on m’invite chez quelqu’un avec un tel job, comment voulez-vous que je résiste à ne pas en parler !?
Publié dans : Tranches de vie
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