Oui, chers amis, tenant cette tradition d’une très ancienne tribu d’apaches newyorkais, voici LE SECRET sur la célèbre danse de la pluie.
Testée et approuvée (hier soir même).
Vous prenez une plage, lieu où la Terre nourricière vient communier avec l’Océan (un terrain vague depuis lequel on aperçoit de l’eau, avec du sable dessus fera parfaitement l’affaire).
Le tout sous le regard bienveillant des totems protecteurs (l’Empire State, le Chrysler Building…).
Chaque initié revêtira le linge blanc de la pureté (dress code: que du blanc, on a dit White Party, vous suivez, un peu ?) et se videra l’esprit pour débuter l’appel à la pluie purificatrice (en gros, vous vous enfilez un verre ou deux en arrivant, histoire de bien se vider la tête et oublier cette p*** de journée).
Mettez vous pieds nus pour un contact direct avec la Terre (le sable dans les chaussettes, c’est moyen, en fait; c’est plus fun comme ça, et puis ça fait toujours un peeling gratuit…).
Et démarrez des mouvements de gauche à droite, lever les bras en l’air, donner du remuage de bassin, des hochements de la tête, du "bouge ton corps au son du beat", du "put your hands up in the air…", "shake your booty", "oui, donne, vas-y, donne tout !!!"…
Hum.
Le tout accompagné, donc, des paroles sacrées "pouchideup’, pouchideup’ ", à scander lascivement en écarquillant bien les yeux.
Et c’est ainsi que la pluie devrait venir inonder votre corps de bonheur comme elle l’a fait hier soir.
La foule est en transe et le ciel vient délivrer sa semence.
Musiques (Antoine Clamaran, Dr Alban, de la vieille House qui gratte, quoi), lumières (sous les éclairs du stroboscope…), tous les sens sont maintenant en éveil.
Vous l’avez compris, bravant même les éléments, cette soirée était une grosse réussite. L’essentiel étant, apparemment, de trouver sa bonne tribu personnelle, prête à vous suivre dans vos délires.
Ah, et quant au secret de "comment guérir d’une pneumonie choppée en faisant le con sous la flotte, par les plantes", ce sera pour une prochaine fois…







