Dimanche 24 décembre 2006
Ah y est, moi aussi j'ai fini par le voir.
Bon, c'est vrai qu'il est coolos, cet épisode.
Alors oui, il est plus brun, mais on s'en fout.
James Bond, c'est devenu un comics américain.
On connaît l'histoire de base, les persos, on a même déjà vu ou lu certains épisodes une fois, mais on les réinterprète. On change l'époque, on change l'acteur, mais c'est toujours James Bond.
Y'a des épisodes où il suit la mode (troque l'Aston Martin pour la BMW...), et d'autre où il change de couleur de cheveux; ok, James Bond, c'est Madonna, il se réinvente tous les 2 ans...
Enfin bon, on va pas en faire des caisses.
Jimmy a définitivement une trop grosse lèvre supérieure dans cet opus, mais c'est sympa de découvrir un peu plus l'origine de son amertume et de son détachement face aux femmes, donc on lui pardonne.
Puis il boit quand même des Vodka Martinis et du Bollinger, donc il a toujours la classe.
Ah oui, M, elle déchire, aussi, j'avais oublie d'le dire, ça...
Bon bein voilà, c'était ma critique du dernier James Bond, puisque ça semble un passage obligé quand on tient un blog un brin animé.
Ca valait l'coup, hein? ;)
Bon, c'est vrai qu'il est coolos, cet épisode.
Alors oui, il est plus brun, mais on s'en fout.
James Bond, c'est devenu un comics américain.
On connaît l'histoire de base, les persos, on a même déjà vu ou lu certains épisodes une fois, mais on les réinterprète. On change l'époque, on change l'acteur, mais c'est toujours James Bond.
Y'a des épisodes où il suit la mode (troque l'Aston Martin pour la BMW...), et d'autre où il change de couleur de cheveux; ok, James Bond, c'est Madonna, il se réinvente tous les 2 ans...
Enfin bon, on va pas en faire des caisses.
Jimmy a définitivement une trop grosse lèvre supérieure dans cet opus, mais c'est sympa de découvrir un peu plus l'origine de son amertume et de son détachement face aux femmes, donc on lui pardonne.
Puis il boit quand même des Vodka Martinis et du Bollinger, donc il a toujours la classe.
Ah oui, M, elle déchire, aussi, j'avais oublie d'le dire, ça...
Bon bein voilà, c'était ma critique du dernier James Bond, puisque ça semble un passage obligé quand on tient un blog un brin animé.
Ca valait l'coup, hein? ;)






