Lundi 20 août 2007
Non mais Janet Leigh, quelle Drama Queen !??…
Sérieusement, qui met 5 bonnes minutes à mourir, une fois poignardée ?
Et puis vas-y que j’te tends la main au ciel, vas-y que j’m’accroche aux rideaux…
Ralala, c’est tellement facile d’en faire des tonnes.
Mais c'est tellement bon.
Bon, on va encore dire que je râle.
Je m’explique.
Hier soir était projeté en plein air, à Bryant
Park, Psycho.
Tuiii, tuiii, tuiii, tuiii, tuiii, tuiii…
Perso, j’ai vu assez peu de films d’Hitchcock : Rebecca et les Oiseaux (dont je me retiendrai de donner mon point de vue sur la fin, hein… moi, je dis ça, je dis rien…).
Bref.
Donc parfait pour un ciné en plein air : un archi-classique qui s’avère être inédit pour moi ; suffisamment branchouille sans être surfait ; du noir et blanc classieux (grosse référence aux pubs d’Abercrombie, j’imagine : chapeau Alfred !)
Joli programme en somme.
Si ce n’est que la pluie a menacé toute la journée… pour finalement ne nous arroser que de quelques goutelettes. Rien de dramatique (certes, je me suis retrouvé avec un sac en plastique Duane Reade découpé sur la tête, en parfait raccord avec mon costume Kenzo, mais bon…), et comme on dit chez nous : Just do it (oui, je sais, rien à voir, mais je n’avais aucune idée de comment finir cette phrase, et puis il se fait un peu tard, alors…).
Donc, je disais : ciné en plein air. Un peu de pluie mais pas trop. Et au programme, Psycho d’Hitchcock qui s’avère être plutôt de la balle, mais je n’apprends rien à personne, j’imagine que vous l’avez tous déjà vu.
Et du coup, oui, Drama Queen, la Janet.
Complètement.
Mais c’est un peu ce qui fait le charme des films de cette époque.
Un jeu pas forcément très juste (à la rigueur, on mettrait ça sur le compte de l’accentuation de l’époque, mais j’ai quand même un doute…), mais qui nous rappelle bien, justement, que c’est du cinéma. On est là pour se divertir.
On est bien loin des docus-fictions, de la télé-réalité, et autres "j’invite le téléspectateur à entrer dans le film". Non, toi t’es dans ton siège, tu y restes et tu en prends plein les yeux. Et c’est parfait comme ça.
En fait, ce qui est génial avec ce genre de films, c’est que certes, ça fait un peu peur, mais on parle de suspense, là. De frisson, tout au plus. Pas d’horreur, pas de gore, pas de truciderie hémoglobineux (d’ailleurs, la Janet, elle devait l’avoir bien coagulé, son sang, parce qu’il coule pas de masses…).
Bref.
Du spectacle où il est possible de rire et de sursauter dans le même film. Sans que ce soit grotesque.
Et ça, de temps en temps, ça fait du bien.
Voilà, c’est tout, je tenais à le dire.
(Faut dire qu’avant ça, les derniers films que j’ai vus récemment, c’était les 4 Fantastiques et Transformers, donc oui, on va dire que c’est chercher, mais bon, quand même, quoi…)
Et comme quoi, aussi, râler positivement, c’est possible. Qu’on me traite plus de pessimiste, hein…
Sérieusement, qui met 5 bonnes minutes à mourir, une fois poignardée ?
Et puis vas-y que j’te tends la main au ciel, vas-y que j’m’accroche aux rideaux…
Ralala, c’est tellement facile d’en faire des tonnes.
Mais c'est tellement bon.
Bon, on va encore dire que je râle.
Je m’explique.
Hier soir était projeté en plein air, à Bryant
Park, Psycho.Tuiii, tuiii, tuiii, tuiii, tuiii, tuiii…
Perso, j’ai vu assez peu de films d’Hitchcock : Rebecca et les Oiseaux (dont je me retiendrai de donner mon point de vue sur la fin, hein… moi, je dis ça, je dis rien…).
Bref.
Donc parfait pour un ciné en plein air : un archi-classique qui s’avère être inédit pour moi ; suffisamment branchouille sans être surfait ; du noir et blanc classieux (grosse référence aux pubs d’Abercrombie, j’imagine : chapeau Alfred !)
Joli programme en somme.
Si ce n’est que la pluie a menacé toute la journée… pour finalement ne nous arroser que de quelques goutelettes. Rien de dramatique (certes, je me suis retrouvé avec un sac en plastique Duane Reade découpé sur la tête, en parfait raccord avec mon costume Kenzo, mais bon…), et comme on dit chez nous : Just do it (oui, je sais, rien à voir, mais je n’avais aucune idée de comment finir cette phrase, et puis il se fait un peu tard, alors…).
Donc, je disais : ciné en plein air. Un peu de pluie mais pas trop. Et au programme, Psycho d’Hitchcock qui s’avère être plutôt de la balle, mais je n’apprends rien à personne, j’imagine que vous l’avez tous déjà vu.
Et du coup, oui, Drama Queen, la Janet.
Complètement.
Mais c’est un peu ce qui fait le charme des films de cette époque.
Un jeu pas forcément très juste (à la rigueur, on mettrait ça sur le compte de l’accentuation de l’époque, mais j’ai quand même un doute…), mais qui nous rappelle bien, justement, que c’est du cinéma. On est là pour se divertir.
On est bien loin des docus-fictions, de la télé-réalité, et autres "j’invite le téléspectateur à entrer dans le film". Non, toi t’es dans ton siège, tu y restes et tu en prends plein les yeux. Et c’est parfait comme ça.
En fait, ce qui est génial avec ce genre de films, c’est que certes, ça fait un peu peur, mais on parle de suspense, là. De frisson, tout au plus. Pas d’horreur, pas de gore, pas de truciderie hémoglobineux (d’ailleurs, la Janet, elle devait l’avoir bien coagulé, son sang, parce qu’il coule pas de masses…).
Bref.
Du spectacle où il est possible de rire et de sursauter dans le même film. Sans que ce soit grotesque.
Et ça, de temps en temps, ça fait du bien.
Voilà, c’est tout, je tenais à le dire.
(Faut dire qu’avant ça, les derniers films que j’ai vus récemment, c’était les 4 Fantastiques et Transformers, donc oui, on va dire que c’est chercher, mais bon, quand même, quoi…)
Et comme quoi, aussi, râler positivement, c’est possible. Qu’on me traite plus de pessimiste, hein…






