Lundi 25 juin 2007
Je méprise toute personne ne jouant pas au Solitaire en tirant les cartes 3 par 3.
Ceux qui daignent prétendre jouer au Spider Solitaire autrement qu'avec les 4 couleurs ne mériteraient même pas de vivre.
Si une personne ose me demander "c'est quoi, déjà, les règles de la Dame de Pique?", je l'insulte, lui fais bouffer sa souris, et la finis à coups de talons.

Mon record de nombres de parties d'affilée sans perdre au Freecell est de 89.
Mes meilleurs scores au Démineur sont respectivement 11 sec. en Débutant, 84 sec. en Intermédiaire, et 127 sec. en Expert.

Mes adversaires à la Dame de Pique se prénomment Adam, Eve et Lilith.
Je joue parfois tellement souvent au Solitaire ou au Freecell que j'en rêve la nuit. Je vois de grands écrans verts (immonde, ce vert, d'ailleurs...) où je fais glisser les cartes, je complète des séries, j'alterne les couleurs...

Voir qu'un as était en toute dernière carte du paquet tout à droite du Solitaire me met la larme à l'oeil.
Ma vie est sur le point de basculer chaque fois que la seule façon de conclure une partie de Démineur se résume à choisir entre 2 cases, au hasard.
Les smileys avec des petites croix à la place des yeux et la bouche à l'envers m'horripilent, je pourrais rouler une galoche à l'un de ceux avec des lunettes de soleil.

Je serais prêt à payer une fortune si ces jeux n'étaient pas sur le Mac que je compte m'acheter (un jour...).

Je fantasme ma vie en 16 bits et RVB.

Les parties 11982, 146692, 186216, 455889, 495505, 512118, 517776 et 781948 du Freecell n'ont pas de solution.

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Dimanche 24 juin 2007
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Vendredi 22 juin 2007


Parce que c'est juste la fête.

Parce que le camembert et la baguette* me manquent.

Parce que ça risque pas d'être à nouveau possible avant un bon moment.

Parce que traverser les océans, c'est mon dada.

Et juste parce que j'ai envie:

YOUPI !


Ca reste à préciser, mais apparemment, je devrais pouvoir prendre 2 semaines de vacances.
JE - ME - CASSE !!!

En gros, je profite d'un petit créneau pour placer mes jours et ne pas me les faire vilainement chiper.
Et puis, avouons que je vais retrouver Paris avec délectation. D'autant que j'aime beaucoup cette période.

Mais alors par contre, chers lecteurs, je compte sur vous.
Il faut que j'en profite un max, alors je veux un briefing complet des bons plans du moment !!!
Je vous tiens au courant des dates, tout ça, histoire de coordonner les mouvements de foule...
Et puis ce sera parti pour 2 semaines de blogage depuis Paname.

En attendant, je file voir un show de Stand Up, ça devrait le faire, non?


*nom de code donné à mes potes et potesses restés à Paris...
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Jeudi 21 juin 2007
Cet article est dédié à ma mangeuse de céréales préférée…

C’est moi, où ils ont mis la même "actrice" dans les clips de Everybody des Backstreet Boys, et It’s gonna be me et Bye bye bye des *N Sync !?…
En fait, il devait y avoir un pris de gros sur les brunes aux cheveux lisses et regard de bulot.
Notons au passage son formidable jeu d’actrice: tout est dans les mains. Je les lève bien haut en les agitant bien fort pour montrer que je suis surprise, et je les mets sur ma taille quand je suis en colère. La fameuse pose de la fille en colère.
Avec les mouvements de cheveux qui vont avec.

Les clips musicaux, un vivier de talents…


Je suis en plein dans mon revival Boys Bands américains, depuis que j’ai lu cet article et que j’ai revu Nick Carter dans un épisode de Kathy Griffin, my life on the D-list.
D’ailleurs, à l’époque, Nick, c’était censé être l’ultra-bogoss du groupe. Outre le fait qu’il n’est plus franchement extraordinaire aujourd’hui, en regardant sa coiffure de l’époque, on se dit juste que c’était pas possible. Teint en blanc avec des pois rouges, on aurait dit Toad.

C’est criminel de faire subir ça à un enfant.

Et au passage, tant qu’à balancer…
Justin, il avait pas un xylophone coincé au fond de la gorge, à l’époque ?…
Il a une voix super aiguë quand même – genre puberté pas bien terminée.

En fait, je crois que ça aurait été mon job de rêve: faire le moyen-mignon du fond, qui sait pas non plus chanter, mais qui danse trop bien. Qui sauve la choré en passant de temps en temps devant pour faire un flip arrière et montrer qu’on est trop des jeunes qui savent remuer leur corps.
Et le reste du temps, rester derrière pour mâter les deux bogoss qu’on met devant pour chanter pour lesquels on a investi dans un arrangeur vocal hyper-perfectionné.
Ne jamais ô grand jamais pouvoir envisager de carrière solo, mais recevoir son lot de petites culottes de fans de temps en temps, tout de même.
Et parce que le silence imposé par la prod m’aurait donné un côté "tellement mystérieux"…

Bon, bref, je remonte le temps et pars investiguer sur les New Kids On The Block, et je vous tiens au courant…
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Mercredi 20 juin 2007

Oui, chers amis, tenant cette tradition d’une très ancienne tribu d’apaches newyorkais, voici LE SECRET sur la célèbre danse de la pluie.
Testée et approuvée (hier soir même).

Vous prenez une plage, lieu où la Terre nourricière vient communier avec l’Océan (un terrain vague depuis lequel on aperçoit de l’eau, avec du sable dessus fera parfaitement l’affaire).
Le tout sous le regard bienveillant des totems protecteurs (l’Empire State, le Chrysler Building…).
Chaque initié revêtira le linge blanc de la pureté (dress code: que du blanc, on a dit White Party, vous suivez, un peu ?) et se videra l’esprit pour débuter l’appel à la pluie purificatrice (en gros, vous vous enfilez un verre ou deux en arrivant, histoire de bien se vider la tête et oublier cette p*** de journée).

Mettez vous pieds nus pour un contact direct avec la Terre (le sable dans les chaussettes, c’est moyen, en fait; c’est plus fun comme ça, et puis ça fait toujours un peeling gratuit…).
Et démarrez des mouvements de gauche à droite, lever les bras en l’air, donner du remuage de bassin, des hochements de la tête, du "bouge ton corps au son du beat", du "put your hands up in the air…", "shake your booty", "oui, donne, vas-y, donne tout !!!"
Hum.
Le tout accompagné, donc, des paroles sacrées "pouchideup’, pouchideup’ ", à scander lascivement en écarquillant bien les yeux.

Et c’est ainsi que la pluie devrait venir inonder votre corps de bonheur comme elle l’a fait hier soir.
La foule est en transe et le ciel vient délivrer sa semence.
Musiques (Antoine Clamaran, Dr Alban, de la vieille House qui gratte, quoi), lumières (sous les éclairs du stroboscope…), tous les sens sont maintenant en éveil.

Vous l’avez compris, bravant même les éléments, cette soirée était une grosse réussite. L’essentiel étant, apparemment, de trouver sa bonne tribu personnelle, prête à vous suivre dans vos délires.

Ah, et quant au secret de "comment guérir d’une pneumonie choppée en faisant le con sous la flotte, par les plantes", ce sera pour une prochaine fois…

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Mardi 19 juin 2007

Quelle idée, mais quelle idée !?...
Non mais sérieusement ça vient d'où cette idée de faire des Soirées Blanches ?
S'habiller tout en blanc pour aller faire la fête, c'est complètement saugrenu.
Perso, si je fais la fête, j'ai tendance à boire un peu (voire à manger), et donc à en renverser partout. Et puis, tu danses, les gens te bousculent, tu sympathises en papotant et en t'asseyant n'importe où.
Non, c'est juste impossible de ne pas se tacher.

Il y a deux semaines, comme ça, j'ai complètement bousillé un pantalon beige 'week-end prout-prout' (le pantalon beige associé à la chemise légère qui-va-bien remplit tout à fait son rôle de costume chicos, sauf qu'il est assez peu pote avec le Grand-Cru-Rouge-qui-tache…). Il faut aussi avouer qu'on avait fini par se balancer de la bouffe et s'étaient décidés, ronds comme des queues de pelles, à partir en boîte remuer nos popotins, bravant la gadoue, le jus d'airelles avec la vodka, et les posage "pour récupérer non-mais-là-ça-va-j'ai-juste-un-petit-arrière-goût-écoeurant-au-fond-de-la-gorge (oui, chérie, ça veut dire que tu ne vas pas tarder à poser ta galette…)" sur un muret tout crade.
Résultat, j'ai plus qu'à m'en faire un short, il est irrattrapable.

Alors oui, je sais, ça fait Eddy Barclay.
Mais avoir la peau qui plisse et de la couperose, le tout au milieu de 2 bimbos blondes et écervelées, ça fait aussi Eddy Barclay et pourtant, ça me fait moyen rêver.

A la limite, le truc fun, ce serait de faire une fête en tenue camouflage.
Là, j'en ai pas mal en stock, et puis t'es sûr de pas t'en faire.
Notons au passage, puisqu'on parle de camouflage, que j'ai un jour croisé la plus immonde création vestimentaire qu'il soit. Sur un marché provençal. Une robe pour petite fille avec plein de volants. Sauf que la robe était en tissu camouflage, avec de la dentelle blanche. Ignoble.
Comme si on avait croisé un Gremlins avec Candy. Mais en robe.
En même temps, aller acheter ses fringues sur un marché, c'est chercher. Un peu. Quand même.

Je parle de Soirée Blanche, c'est parce que j'ai repactisé avec le diable le temps d'une soirée. Je retourne aux French Tuesdays.
En dehors du fait que je vais sans doute devoir sacrifier mon seul jean blanc, l'idée est marrante: ça devrait être une fête sur la plage.
Oui, je sais, une plage à Manhattan, ça laisse présager des pires atrocités, mais je suis curieux.
Bref, je vous raconte ça demain.
Bonne soirée.

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Dimanche 17 juin 2007
Ma lecture du week-end.
Michael Tolliver Lives, par Armistead Maupin.
En haut de la couverture, est écrit "International Bestselling Author of TALES OF THE CITY" (le début en tout petit, la suite en très gros, histoire de bien maintenir l'ambiguïté…) ; autrement dit, le nouveau 7ème tome non-avoué des Chroniques de San Francisco.

J'avoue, que dans la série bouquins-dont-la-simple-évocation-fait-saliver, qui titillent les papilles dés qu'on aperçoit le titre, qui font frétiller l'index déjà prêt à tourner les pages à grande vitesse, j'étais impatient de commencer celui-ci.
J'avais un peu peur d'avoir perdu le fil, mais en fait pas du tout.
Michael, c'est comme un vieux pote qu'on recroise 5 ans après. On n'a pas tellement pris de nouvelles, mais quand il nous raconte, on replonge avec lui. Comme au bon vieux temps.

Sur la couverture, une magnifique illustration du Golden Gate avec à peu près toutes les couleurs de l'arc-en-ciel (suivez mon regard…). La subtilité est franchement mise de côté, mais c'est ça qu'est bon !!!
Pour le texte, là encore, on a écrémé pour aller un peu plus à l'essentiel. Le livre est maintenant à la première personne, et centré sur Michael, même s'il y a de nombreux clins d'œil aux autres personnages. Ou comment l'auteur a fait un vieux transfert sur son héros préféré…

En même temps, on s'en balance, parce que c'est justement ce qu'on demandait. L'autre bécasse de Mary-Ann est restée dans son coin, et on retrouve simplement les plus sympas de la troupe. Et bien sûr, quasi au meilleur de sa forme malgré quelques années de plus, le toujours aussi naïf et touchant Mouse. Un peu moins porté sur le cul (et encore…), mais toujours aussi mordant dans sa critique du milieu. Que c'est bon !
Quelques nouveaux personnages (dont la fille de Brian qui tient un blog sur les pratiques sexuelles les plus extrêmes… ;P ), et on est reparti pour un tour.

C'était LE bouquin à acheter pour aller draguer dans Washington Square Park, par ce bel après-midi ensoleillé.
Finalement, je n'y suis resté que 20 minutes, car mon devoir m'appelait vers d'autres horizons (aller faire du shopping dans des ventes privées sur la 34ème…), mais c'est sûr, la semaine prochaine, je repasse à l'attaque.
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Jeudi 14 juin 2007
Parce qu'une boîte-à-lettres, c'est quand même bien plus joli comme ça...
(Spéciale cace-dédi à B.)

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