Dimanche 4 mars 2007
Bon, j'avais été un peu médisant avec le coup de la Saint-Patrick, en disant qu'on verrait du vert partout...
C'est faux, il n'y a pas du vert partout...
Mais il y a des trèfles partout!!!
Bon, ça vaut pas les coeurs de la Saint-Valentin, mais je ne sais quelle assoc' charitative a développé un concept fabuleux, en s'inspirant de la fête des lutins.
En gros, dans les magasins ou les cafés, il y a des petits bulletins en forme de trèfles. Si vous en achetez un, vous faîtes un don de 1$ à l'assoc', et vous avez le droit de mettre votre nom sur le joli bulletin. Et ce bulletin est ensuite fièrement affiché au mur, avec écrit en gros "Gyom a payé 1$ ce trèfle pour l'assoc' Duchmol".
Voilà, c'est juste très laid, surtout que ça en remplit des murs entiers...
A la caisse du supermarché, c'est tapissé dans tous les coins; et dans mon café Métro préféré, vu qu'il n'y a pas trop de murs mais plutôt des baies vitrées, il y en a sur le comptoire de la caissière, sur sa caisse, sur les étagères à côté, c'est limite si elle n'en a pas un collé sur le front.
Et je ne vous parle même pas du super-trèfle de la mort: le doré, pour une promesse de 10$, et qui est encore 3 fois plus gros...
Tiens, d'ailleurs, en parlant de supermarché, vous me croyez si je vous dit qu'il ont déjà sorti les oeufs de Pâques? (Oui oui, Pâques, c'est dans plus d'un mois, mais on n'est jamais trop prudent).
Le concept romantique des Clôches et du Lapin de Pâques a l'air d'avoir été un brin phagocyté par la sur-consommation, les caddies de supermarché et l'univers codes-barres.
C'est pas que ce soit nouveau, mais c'est particulièrement flagrant ici, en fait.
Consommons pour mieux exister.
C'est faux, il n'y a pas du vert partout...
Mais il y a des trèfles partout!!!
Bon, ça vaut pas les coeurs de la Saint-Valentin, mais je ne sais quelle assoc' charitative a développé un concept fabuleux, en s'inspirant de la fête des lutins.En gros, dans les magasins ou les cafés, il y a des petits bulletins en forme de trèfles. Si vous en achetez un, vous faîtes un don de 1$ à l'assoc', et vous avez le droit de mettre votre nom sur le joli bulletin. Et ce bulletin est ensuite fièrement affiché au mur, avec écrit en gros "Gyom a payé 1$ ce trèfle pour l'assoc' Duchmol".
Voilà, c'est juste très laid, surtout que ça en remplit des murs entiers...
A la caisse du supermarché, c'est tapissé dans tous les coins; et dans mon café Métro préféré, vu qu'il n'y a pas trop de murs mais plutôt des baies vitrées, il y en a sur le comptoire de la caissière, sur sa caisse, sur les étagères à côté, c'est limite si elle n'en a pas un collé sur le front.
Et je ne vous parle même pas du super-trèfle de la mort: le doré, pour une promesse de 10$, et qui est encore 3 fois plus gros...
Tiens, d'ailleurs, en parlant de supermarché, vous me croyez si je vous dit qu'il ont déjà sorti les oeufs de Pâques? (Oui oui, Pâques, c'est dans plus d'un mois, mais on n'est jamais trop prudent).
Le concept romantique des Clôches et du Lapin de Pâques a l'air d'avoir été un brin phagocyté par la sur-consommation, les caddies de supermarché et l'univers codes-barres.
C'est pas que ce soit nouveau, mais c'est particulièrement flagrant ici, en fait.
Consommons pour mieux exister.






