Aujourd'hui, j'allais rendre visite à mon grand-père, dans le 41.
Salade de champignons, puis boeuf bourguignon.
Le fromage aura attendu que j'accompagne mon oncle adoré amener sa voiture chez le garagiste, dans la zone commerciale, à l'autre bout de la ville, afin qu'il fasse changer sa courroie.
S'en suivra la tarte accompagnée des traditionnelles plaintes sur le coût de la vie, le coup des réparations automobiles, le coût des courroies, le coût des tartes...
Après le café, petit débat politique de rigueur...
"Oui, mais de toute façon, en France, on n'est pas prêt à accepter les changements, parce que, bien sûr bla bla bla..."
Après le "on" = 'version moderne et djeun's du nous', ou le "on" = 'pronom impersonnel, bourreau anonyme des formes passives', voici le "on" = 'incarnation sur-critiquée de ses compatriotes, possédant tous les défauts, et dont on prend la peine de s'exclure, bien évidemment'...
En fin d'après-midi, on raccompagne mon grand-père jusqu'à sa maison de retraite.
Oulah, la musique est bien forte, dans ce couloir.
Sa voisine de la chambre d'en face écoute Pink à fond les ballons !!!
Apparemment, il n'y a qu'NRJ qu'on capte correctement, à Romorantin-Lanthenay...
La belle-famille, on l'aime, et on n'hésite pas à le faire savoir.
Dans la voiture, de retour vers la capitale:
"Dis donc, qu'est-ce qu'elle avait mis comme ail, dans ses champignons, ta soeur !? J'en ai tout mal au ventre..."
