Vendredi 2 février 2007
Quand je vois le titre de l'article d'hier, je me dis que je ne devrais plus écrire en rentrant de soirée.
Ca fait un peu "Arrêtez la guerre, parce que c'est mal!", dénonciation à 2 francs, dans le seul but de faire mon intéressant.
Ok, c'était sans doûte un peu le but, mais une fois de plus j'ai l'air ridicule...
Bref.
Sinon, je tiens ici même à remercier mes boss* (qui sont pas vraiment mes boss, d'ailleurs, mais un peu quand même, et c'est en tout cas à eux que je dois rendre des comptes), qui ont été adorables ce matin, quand je suis arrivé tout penaud au bureau avec plus de 2h de retard (bah oui, en rentrant de soirée hier soir, j'ai trouvé le moyen d'écrire un post vaseux, mais j'ai pas réussi à mettre mon réveil...).
"Ca arrive à tout le monde."
"D'ailleurs, si on s'est inquiété, c'est parce qu'on sait que d'habitude tu es toujours à l'heure"...
Vraiment sympas.
*Là je dis dilemme: au collège, on m'avait appris à écrire les mots étrangers dans le pluriel de la langues en question. Je devrais donc écrire "bosses", mais avouons que c'est très laid. Et puis, de toute façon, au regard des dernières fantaisie de l'Académie Française, mes derniers scrupules s'envolent.
Voilà, cet article n'a pour autre but que de laisser -une fois de plus- éclater ma joie:
Mon boss vient de valider mes prochaines vacances, ce qui fait que je reviens passer une douzaine de jours à Paris, fin février.
C'est marrant, pendant les premiers mois, tout le monde me demandait si Paris me manquait.
J'ai vu ma famille à Noël, et j'étais suffisament hapé par New York pour ne pas trop penser à mes amis qui me manquent. Fièrement, je répondais non.
Mais là, ça commençait à devenir pesant, et c'est même très libérateur de l'admettre aujourd'hui, sachant que je vais les revoirs dans peu de temps.
Il paraît que le décallage horaire dans le sens New York-Paris est le plus dur.
Mais à ce propos, j'ai une tactique infaillible.
Partons du principe qu'ici, mes horaires classiques de sommeil sont devraient être du 1:00am - 8:00am (dans mes rêves, c'est le cas de le dire!...)
En rentrant à Paris, ça me fait le coup de barre arriver vers 1:00am + 6h = 7h00.
Avec un réveil autour de 8:00am + 6 = 14h00.
Mais c'est parfait, tout ça !!!
Il suffit juste que je ne perde pas le rythme newyorkais et je n'aurais aucun décalage du tout.
Faire la fête jusqu'à pas d'heure la nuit.
Exploser mes matinées au lit (de toute façon, mes potes bossent, ils seront tous au boulot; quoi que je louperai peut-être les dessins animés des vacances, du coup...), et repartir de plus belle le soir venu.
Mon plan est machiavélique de bonheur.
En plus, j'ai toujours voulu tester les Afters, ce sera l'occasion parfaite.
Bon, ces vacances vont sans doûte me coûter un bras, mais j'men fous!
Ca fait un peu "Arrêtez la guerre, parce que c'est mal!", dénonciation à 2 francs, dans le seul but de faire mon intéressant.
Ok, c'était sans doûte un peu le but, mais une fois de plus j'ai l'air ridicule...
Bref.
Sinon, je tiens ici même à remercier mes boss* (qui sont pas vraiment mes boss, d'ailleurs, mais un peu quand même, et c'est en tout cas à eux que je dois rendre des comptes), qui ont été adorables ce matin, quand je suis arrivé tout penaud au bureau avec plus de 2h de retard (bah oui, en rentrant de soirée hier soir, j'ai trouvé le moyen d'écrire un post vaseux, mais j'ai pas réussi à mettre mon réveil...).
"Ca arrive à tout le monde."
"D'ailleurs, si on s'est inquiété, c'est parce qu'on sait que d'habitude tu es toujours à l'heure"...
Vraiment sympas.
*Là je dis dilemme: au collège, on m'avait appris à écrire les mots étrangers dans le pluriel de la langues en question. Je devrais donc écrire "bosses", mais avouons que c'est très laid. Et puis, de toute façon, au regard des dernières fantaisie de l'Académie Française, mes derniers scrupules s'envolent.
Voilà, cet article n'a pour autre but que de laisser -une fois de plus- éclater ma joie:
Mon boss vient de valider mes prochaines vacances, ce qui fait que je reviens passer une douzaine de jours à Paris, fin février.
C'est marrant, pendant les premiers mois, tout le monde me demandait si Paris me manquait.
J'ai vu ma famille à Noël, et j'étais suffisament hapé par New York pour ne pas trop penser à mes amis qui me manquent. Fièrement, je répondais non.
Mais là, ça commençait à devenir pesant, et c'est même très libérateur de l'admettre aujourd'hui, sachant que je vais les revoirs dans peu de temps.
Il paraît que le décallage horaire dans le sens New York-Paris est le plus dur.
Mais à ce propos, j'ai une tactique infaillible.
Partons du principe qu'ici, mes horaires classiques de sommeil sont devraient être du 1:00am - 8:00am (dans mes rêves, c'est le cas de le dire!...)
En rentrant à Paris, ça me fait le coup de barre arriver vers 1:00am + 6h = 7h00.
Avec un réveil autour de 8:00am + 6 = 14h00.
Mais c'est parfait, tout ça !!!
Il suffit juste que je ne perde pas le rythme newyorkais et je n'aurais aucun décalage du tout.
Faire la fête jusqu'à pas d'heure la nuit.
Exploser mes matinées au lit (de toute façon, mes potes bossent, ils seront tous au boulot; quoi que je louperai peut-être les dessins animés des vacances, du coup...), et repartir de plus belle le soir venu.
Mon plan est machiavélique de bonheur.
En plus, j'ai toujours voulu tester les Afters, ce sera l'occasion parfaite.
Bon, ces vacances vont sans doûte me coûter un bras, mais j'men fous!
