Samedi 13 janvier 2007
Il est 4:00pm, je suis posé dans un Starbucks, avec une gueule de bois monumentale.
Bon, je passerai vite fait sur l'étalage de tasses roses et rouges juste en face de moi, accompagnées de chicissimes paquets de thé emballés dans des boîtes en coeur.
A vomir.
Je ne vais pas non plus détailler l'enchaînement de boissons alcolisées que je me suis enfilé hier soir pour finalement être dans cet état.
Rien de très extraordinaire, en fait, c'est juste que j'ai beaucoup bu sans manger grand chose, à vrai dire. En tout cas rien de très "absorbant": les batonets de carotte et chou-fleur trempés dans la mayo, ça vous éponge difficilement du Gin Tonic...
Non, en fait, cet article est plus un coup de gueule.
Mais un coup de gueule envers moi-même.
Il faut savoir que quand je suis bourré, je
donne plutôt pas mal le change.
J'ai peut-être un peu les joues qui rougissent, mais j'arrive à tenir une conversation, à marcher, à embrasser, tout ça...
Et puis, je suis encore plus sociable (connaissant déjà ma tendance à aller facilement vers les gens, on commence alors à défier les limites de la sociabilité pour la faire gentiment basculer vers le "pot-de-glue" ou "il est mignon, mais qu'est-ce qu'il me veut, celui-là"...)
Mais bon, en gros, c'est jamais méchant, c'est que du bonheur, et ça devrait donner de bons souvenirs.
Oui, "devrait", parce qu'il faut préciser que j'ai tendance à ne me souvenir de rien, le lendemain.
Le pire ayant été une fois où je me suis quand même réveillé, couché dans un lit, dans une chambre qui ne me disait rien... et avec une fille à côté de moi!
Bon, je casse tout de suite les fantasmes: en fait, c'était une de mes meilleures amies, qui ne m'avait pas laissé repartir chez moi en voiture (Delph', je t'adore).
Le plus hallucinant avait été le récit de la fin de soirée, où j'ai découvert que j'avais servi de guide pour le retour, indiquant les directions, tenant la conversation, etc.
Pas un seul souvenir; aujourd'hui encore, j'ai toujours des doutes sur un possible complot.
Autre fait récurrent, quand je suis pas mal imbibé, c'est que je disparais.
On est bien, on discute, on chante, on danse, mon interlocuteur/partenaire de dancefloor/choriste tourne la tête 2 secondes, et hop, je me suis barré.
Je rentre chez moi comme un voleur.
En fait, j'ai pris cette mauvaise habitude quand j'habitais sur un campus.
Le bar était à 100 mètres de ma chambre, c'était facile de s'esquiver et de retrouver son lit en 2 minutes.
Par contre, quand, comme hier soir, je disparais sans rien dire au moment où on décide de bouger, bein c'est moins cool.
En général, le lendemain, je retrouve des messages sur mon portable du style "Bein t'es où, on te cherche partout...".
Sur le coup, j'imagine que je dois trouver ça ça marrant.
"Hi hi hi, je vais les planter là comme des merdes!..."
Mais c'est moi, la merde, le lendemain, quand je vois qu'ils se sont inquiété.
Voilà, donc c'était juste un coup de gueule contre moi-même: Gyom, c'est mal!
Si c'est entériné sur le blog, peut-être que ça m'aidera à m'en rappeler pour la prochaine fois; et puis, si un jour, je me bourre la gueule avec l'un de mes lecteurs, il sera prévenu.
Petit message personnel, à présent: c'est quoi vos recettes miracles, contre la gueule de bois?
Et ne me dites pas: prendre je-ne-sais-quoi AVANT, je viens de vous dire que je suis sous-conscient quand je vais me coucher...
Bon, je passerai vite fait sur l'étalage de tasses roses et rouges juste en face de moi, accompagnées de chicissimes paquets de thé emballés dans des boîtes en coeur.
A vomir.
Je ne vais pas non plus détailler l'enchaînement de boissons alcolisées que je me suis enfilé hier soir pour finalement être dans cet état.
Rien de très extraordinaire, en fait, c'est juste que j'ai beaucoup bu sans manger grand chose, à vrai dire. En tout cas rien de très "absorbant": les batonets de carotte et chou-fleur trempés dans la mayo, ça vous éponge difficilement du Gin Tonic...
Non, en fait, cet article est plus un coup de gueule.
Mais un coup de gueule envers moi-même.
Il faut savoir que quand je suis bourré, je
donne plutôt pas mal le change.J'ai peut-être un peu les joues qui rougissent, mais j'arrive à tenir une conversation, à marcher, à embrasser, tout ça...
Et puis, je suis encore plus sociable (connaissant déjà ma tendance à aller facilement vers les gens, on commence alors à défier les limites de la sociabilité pour la faire gentiment basculer vers le "pot-de-glue" ou "il est mignon, mais qu'est-ce qu'il me veut, celui-là"...)
Mais bon, en gros, c'est jamais méchant, c'est que du bonheur, et ça devrait donner de bons souvenirs.
Oui, "devrait", parce qu'il faut préciser que j'ai tendance à ne me souvenir de rien, le lendemain.
Le pire ayant été une fois où je me suis quand même réveillé, couché dans un lit, dans une chambre qui ne me disait rien... et avec une fille à côté de moi!
Bon, je casse tout de suite les fantasmes: en fait, c'était une de mes meilleures amies, qui ne m'avait pas laissé repartir chez moi en voiture (Delph', je t'adore).
Le plus hallucinant avait été le récit de la fin de soirée, où j'ai découvert que j'avais servi de guide pour le retour, indiquant les directions, tenant la conversation, etc.
Pas un seul souvenir; aujourd'hui encore, j'ai toujours des doutes sur un possible complot.
Autre fait récurrent, quand je suis pas mal imbibé, c'est que je disparais.
On est bien, on discute, on chante, on danse, mon interlocuteur/partenaire de dancefloor/choriste tourne la tête 2 secondes, et hop, je me suis barré.
Je rentre chez moi comme un voleur.
En fait, j'ai pris cette mauvaise habitude quand j'habitais sur un campus.
Le bar était à 100 mètres de ma chambre, c'était facile de s'esquiver et de retrouver son lit en 2 minutes.
Par contre, quand, comme hier soir, je disparais sans rien dire au moment où on décide de bouger, bein c'est moins cool.
En général, le lendemain, je retrouve des messages sur mon portable du style "Bein t'es où, on te cherche partout...".
Sur le coup, j'imagine que je dois trouver ça ça marrant.
"Hi hi hi, je vais les planter là comme des merdes!..."
Mais c'est moi, la merde, le lendemain, quand je vois qu'ils se sont inquiété.
Voilà, donc c'était juste un coup de gueule contre moi-même: Gyom, c'est mal!
Si c'est entériné sur le blog, peut-être que ça m'aidera à m'en rappeler pour la prochaine fois; et puis, si un jour, je me bourre la gueule avec l'un de mes lecteurs, il sera prévenu.
Petit message personnel, à présent: c'est quoi vos recettes miracles, contre la gueule de bois?
Et ne me dites pas: prendre je-ne-sais-quoi AVANT, je viens de vous dire que je suis sous-conscient quand je vais me coucher...






