Mardi 6 janvier 2009
Mais oui, vous avez bien lu, c’est le retour des bâtonnets.
C’est dit, c’est fait, passons.

Pour ce nouveau numéro, intéressons nous aux Pretz Melon-Pan.
Il faut savoir qu’Albert Einstein n’aurait pas été peu fier des délices proposés par la viennoiserie japonaise. C’est LA preuve que les univers parallèles existent.
On se doute que ce sont des recettes issues de diverses vagues de colonisation/immigration.
Mais ils devaient avoir une vague légende sur l’arrivée des boulangers au Japon, dans leurs textes anciens. Un truc sur ces gens venus d’ailleurs qui fabriqueraient des petits pains roulés avec du chocolat dedans, des biscuits en forme de palmiers, des croissants chauds et croustillants…
Et ce texte devait donner la consigne d’accueillir ces gentils visiteurs… avec du crack.

Parce que franchement, quand on voit ce qu’ils ont fait de la viennoiserie telle qu’on la connaît, chez les Nippons, on ne peut pas nier que les mecs étaient sous exta.
L’art de la déclinaison.
Humm, que c’est bon un pain au raisin. Et si on faisait le même en mettant des morceaux de poulet à la place des raisins ? ou bien des cubes de Vache-qui-rit ?
On a ainsi le plaisir de pouvoir goûter les fameux croissants à la saucisse, brioches à la tomate ou chaussons au saumon.

C’est pas mauvais, hein, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit. Mais au début, ça surprend.
En fait, j’en garde un léger goût amer à cause de ce petit pain aux pépites de chocolat qui m’avait délicieusement tenté, jusqu’à ce que je découvre que ce n’était pas du chocolat mais… des haricots rouges.
Pas dégueu, mais pas pareil, vous voyez…

Par contre, ô oui par contre.
(On y vient, on y vient…)
Il y a une viennoiserie qu’ils ont et qui envoie du lourd. Je ne sais pas trop si c’est une adaptation, une inspiration, une création, ou autre et à vrai dire on s’en tape.
C’est le Melon Pan.

C’est tout bonnement délicieux.
Ca pourrait vaguement se décrire comme une petite brioche à la mie légère, avec une croûte glacée au sucre et un peu plus épaisse/croustillante que nos classiques brioches.
Je ne suis même pas sûr que ce soit franchement au melon (le nom viendrait plutôt de la forme).
D’ailleurs il y en existe de délicieuses variations avec pépites de chocolat et/ou haricot rouge, par exemple…

Le sucre du glaçage ainsi que la mie ont un petit goût sympathique et c’est justement ce petit goût qu’on retrouve dans ces bâtonnets.
Ils sont tout simples. Le goût est subtil. Le glaçage gourmand. Juste comme les vrais.
Et c’est très bien comme ça.

C’est bon, quand c’est simple, parfois.
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Samedi 3 janvier 2009
Ah mon Dieu, quelle horreur.

Toujours curieux de saisir chaque occasion pour me cultiver, c’est après un "mouchage" monstrueux que j’ai décidé d’aller faire un tour sur Wiki : "mais au fait, qu’est-ce que c’est qui sort de mon nez ?"

Et là, la page "Morve" de Wiki me dit :
La morve est une maladie infectieuse grave d'origine bactérienne qui touche principalement les équidés. Selon Littré, c'est la "maladie par excellence du cheval". D'autres animaux comme les chats, les chiens et les chèvres peuvent cependant la contracter ainsi que l'homme par accident.

Mais c’est affreux !!!

C’est une maladie grave…
Et pourtant je ne crois pas me souvenir avoir eu un "accident" avec un cheval, récemment…

Et c’est alors que je remarque cette petite ligne en italique, sous le titre de la page :
Pour les sécrétions nasales, voir "Mucus".

Ce, sur quoi je m’exécute.
Je suis un peu mouton, parfois.

Je découvre alors quelques âneries de plus :
Divers végétaux et notamment certaines algues produisent des mucilages externes et internes. Dans le monde animal, les escargots, limaces et d'autres espèces (poissons, certains invertébrés) produisent des mucus externes ayant des fonctions de protection et parfois de facilité de déplacement, voire de communication (Ex : traces de mucus laissées par les limaces).

Puis :
L'homme produit également des mucus dans les poumons et le système digestif.

Le reste de la page se résumant principalement à des explications sur la chimie de la chose (de quoi vous laisser rêveur un moment, croyez moi…)

Au passage, allez aussi lire le paragraphe sur l’interprétation des symptomes en fonction de la couleur dudit mucus. C'est passionnant.

Finalement, ces pauvres bêtes n’y sont donc pour rien; mais par contre, ça reste bien flippant de savoir que tout ça vient des poumons.
A croire que mes narines ont une force de lion pour faire remonter tout ça…
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Vendredi 2 janvier 2009
Partenaire (de préférence de sexe féminin, mais ça peut se négocier) pour future collaboration de costume d’Halloween.

Perso, j’ai déjà mon smoking, il me reste plus qu’à trouver mon masque et une rose.

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Mercredi 31 décembre 2008
Ah punaise, je m’étais déjà fait avoir une fois.
Je suis encore tombé sur un jeu tout con et complètement addictif.

Un jeu accessible depuis le boulot.
Autant vous dire que mon formidable plan de réparation de la crise financière attendra encore quelques heures.

Nan, sans rire, c’est démoniaque ce genre de chose.
Pas la peine de faire sournoisement diffuser des virus informatiques pour planter toutes les applis d’une banque. Donnez juste accès à Tangle, Tetris ou Démineur et vous perdez la moitié de vos têtes pensantes.
La moitié geek, certes, mais moitié non négligeable s’il en est.

Bon, l’ironie du sort est que le premier à m’avoir montré ce jeu est un de mes chefs.
Quelle dramatique erreur n’avait-il pas commise.
Il avait fallu des semaines pour que je me désintoxique.
Et là, au détour de cheminements sur la toile…
Bam !
Je retombe dessus.
Et je replonge.

Le principe ?
Bein défaire les nœuds.

C’est bête comme chou.
Je pourrais vous parler de connexité, de réseau… et faire ma star. Mais pas du tout.

Vous voyez cette sale manie qu’ont vos écouteurs d’iPod de s’emmêler comme c’est pas permis quand vous les ranger dans votre poche ?
On a fini d’écouter sa musique, on enroule très consciencieusement ses écouteurs dans une belle boucle facile à défaire. On les glisse dans sa poche.
Et deux millisecondes plus tard, lorsqu’on les ressort, ils sont tous empêtrés en méli-mélo de nœuds venus de nulle part.

Bein là, c’est exactement pareil.
Mais en pas chiant.
En super-prenant, même.

Mais mieux qu’on long discours, rien ne vaut quelques clics de souris.
C’est derrière l’image, c’est cadeau.

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Mardi 30 décembre 2008
Gros défi que celui qui s’annonce en cette veille de 31 décembre…
…trouver un texto à envoyer à ses potes pour leur souhaiter la Bonne Année.

Souvenez vous, il y a 10 ans, on avait tous un Nokia (avec le jeu du serpent !!! c’était trop bien !!!) et on envoyait des textos qui défiaient les lois de la calligraphie pour flirter vers l’expressionnisme (Kirchner n’aurait pas été peu fier…), ce qui donnait à peu près ça :

*
/’_\
/_°_\
/_o*_\
/_*. °-_\
/_ »-.*-‘_\
/_-x-. «-‘-_\
/_-*-. «-%-_\
/_-. #-_ o_-‘-_\
I_ I
Joyeux Noël !

Sauf qu’aujourd’hui, à l’heure des MMS et autres emails accessibles depuis son téléphone portable, on ne peut plus tellement jouer avec les astérisques et anti-slash pour pondre de telles œuvres : on est bien obligé de revenir vers l’essentiel. Le texte.

D’où le défi : chercher sur le net le parfait texto à envoyer à toute sa clique à minuit pétante.
Le petit mot qui fera sourire, qui fera chaud au cœur, qui montrera simplement qu’on pense à nous.

C’est personnel ce genre de chose. On ne dévoile pas ses sentiments comme ça. La Saint-Sylvestre n’a lieu qu’une fois l’an, profitons de cette occasion rare pour ouvrir un peu son cœur.
Et comme chemin vers son cœur, quoi de mieux que… Google.

Extraits choisis (trouvés pour de vrai sur la toile).
Servez vous, c’est cadeau.

Version poétique (j’ai viré les monstrueuses fautes d’orthographe, étonnantes vu le niveau de langage… et adapté l’année) :
J'ai secoué l'arbre 2009 pour en cueillir ces meilleurs fruits. Sont tombés ceux du bonheur, de la prospérité, de la santé et plein d'autres bon fruits, que j'ai placés dans ta corbeille : la belle vie qui est sur l'étagère du courage. Bonne année...
Poétique, mais un peu abscond, non ?

Simple, efficace :
Je vous ai toujours souhaité plein de belles choses. Cette année j’aimerais vraiment qu'elles se concrétisent.

Classieux :
Bo néné.

Imagé :
Regarde autour de toi, il est arrivé le voila un pigeon qui apporte une lettre de moi pour te dire bonne anneé 2009.
(Celui-ci est extrait d'un site au nom qui laisse rêveur/dubitatif : textou.com)

Pertinent :
Bon anniversaire !!! (original si la personne est née un 1er janvier, sinon c'est raté.)
Bonne fête (original aussi s'il s'appelle "jour de l'an" mais c'est assez rare…)


Téléphile :
Amour, gloire et beauté pour 2009.

Conclusion ? Rien de convainquant.
Honnêtement, je suis preneur d’une suggestion pertinente, sinon, ça va se résumer à « Bonne année et tous mes vœux ».
Et ça, c’est moche.

A la limite, je sens que je vais me rabattre sur une bonne vieille carte de voeux, pour geeks.
Voici par exemple une jolie sélection (ici).

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Dimanche 28 décembre 2008

Au commencement il y avait San-Ku-Kai.
Un gugus en body rouge, bas résille dorés et avec un masque de ski sur la tête.

Affrontant le mal, il symbolisait le bien.
Incarnation de la bonté dans l’Univers.
Mais gros problème de palette chromatique.
Sa sainteté la Toei l’avait bien compris.

Du coup, on efface tout et on recommence.

Le 1er jour, elle créa le Bioman Rouge.
Fort, courageux, leader dans l’âme.
Toujours amoureux de la grognasse du 3ème jour qui, elle, hésite entre lui et le rebelle du 2ème jour.
Un peu neuneu le Force Rouge.
La Toei était en train de réitérer la boulette San-Ku-Kai.

Du coup, le 2ème jour, elle créa le Bioman noir.
Ah bah voilà…
Le rebelle qui refuse de rejoindre la bande dés le premier épisode.
Bein non, il a du caractère, lui. Il a le passé fragile, la balafre sexy, la vie n’est pas si simple.
Elle n’est pas faite que de blanc et de noir.
C’aurait du être Force grise ; en fait, d’ailleurs.
Mais bon, c’est moins vendeur, tout de suite, donc on le mettra en noir, au milieu des autres couleurs de l’arc-en-ciel, pour bien montrer que lui n’est pas tout à fait comme les autres.
(D’ailleurs, le noir est-il une couleur ? sortez vos stylos, vous avez 3 heures…)

Le 3ème jour, la Toei créa le Bioman Rose.
Le fameux Bioman avec la jupette.
Oui, parce que c’est pas simple à comprendre un Japonais : la Bioman jaune aussi, normalement c’est une fille (cf. 2 paragraphes plus loin…), mais y’en n’a qu’une qui a droit à la jupette. Ou alors la lesbianité de la chose est mal passée lors du doublage en VF.
Bref, donc la Rose.
La cruche.
Celle qui chouine.
Mais qu’est trop belle.
Mais qui chouine.
Chiante, quoi.

Le 4ème jour, la Toei créa le Bioman bleu.
Bon, lui c’est le bon pote.
Bein ouais, le potos qui se ramène à pas d’heure en sonnant chez toi à l’improviste. Mais il est sympa, il se ramène avec le Ricard et le sauciflard, donc on lui pardonne.
Il met l’ambiance.
Il sera toujours là si t’as besoin de lui raconter tes malheurs. Il va pas te faire avancer des masses, d’ailleurs, mais il est là. Il encaisse.
Il a du bide, d’ailleurs, souvent, le bon pote japonais.
Le bleu, c’est une couleur qui met en confiance. Pas agressive, protectrice, symbole de calme et de sagesse ; définitivement positive.
Il est asexué, d’ailleurs, le bleu. Jamais il se tape la rose.
Jamais il reluque la lesbienne. Non rien.
Pépère.

Le 5ème jour, la Toei créa le Bioman jaune.
On en a déjà soufflé 2 mots.
Bein c’est une fille, mais pas tout à fait.
Un peu comme le bleu, elle sert pas à grand-chose.
Vaguement marrante, mais sans plus.
On n’a toujours pas bien compris.
D’ailleurs, y’a des séries où ils inversent le bleu et le jaune, pour c’que ça change…

Et puis le 6ème jour, ils se sont dit "et si on arrêtait là ?"
Bein non.
Ils créent toujours un truc à la con qui sert de faire-valoir. Un androïde super-moche qui reste à la base.
Ou un grand maître ninja ancestral avec une tête de chien.
Enfin on sent bien que l’inspiration commençait à s’essouffler, hein.
Mais du coup, avec l’acolyte niais vient le gros robot.
Et ça, ça claque.
Genre qui se compose-décompose en petits véhicules voire gros bestiaux. Ils finiront même par y incorporer la palette chromatique.
Là, on sent qu’on touche au but.
Du grand art.

Et alors, le 7ème jour…
Bon, dans Bioman 1, en fait, le 7ème jour, ils ont rien fait de spécial.
Genre petit pot entre collègues, histoire de se féliciter et de conserver la tradition.
Mais un peu plus tard, ils se sont dit, bein merde, c’est sans doute pas bien catholique mais on va pas rien foutre le 7ème jour. Ne nous arrêtons pas sur une si belle lancée.
Du coup, ils ont créé le Bioman vert.
Alors, gros dossier que le Bioman vert.
Je sais, cet article est long, mais vous n’êtes pas au bout de vos peines.
Déjà, le Bioman vert, il est pas tout le temps vert.
Parfois, il peut aussi être blanc, violet, ou même doré.
Parce que le Bioman vert, c’est bien plus qu’un simple 6ème Bioman.
C’est le Bioman dont on aurait rêvé au départ. Genre San-Ku-Kai, avec des couilles.
Lui, il vient vraiment du côté obscur de la force. Comme le noir, mais en pire.
Il en a chié.
D’ailleurs, assez souvent, au départ c’est un méchant.
Mais on le sait bien que ça restera pas un méchant bien longtemps : il a le costume tout pareil que les gentils. Sauf qu’il est vert.
C’est celui qui arrive vraiment à la rescousse.
Qui a son propre robot.
Trop la clâââsse…
Bref, le complément parfait.
Celui auquel on n’aurait pas forcément pensé mais qui s’avère indispensable une fois qu’on y a goûté.
Oui, c’est ça, c’est l’Actimel des dessins animés.
On a peur de tomber malade si on n’en prend plus.

Et bein moi, je suis le Bioman vert de mon équipe.

Les plus pertinents et les avertis le savent déjà : je suis rentré à Paris pour y passer 1 an avant de repartir à NewYork.
Finalement, je compte bien profiter de cette année au maximum.
Personnellement comme professionnellement.
Au boulot, je suis devenu celui à qui l’on confie les taches spéciales. Les projets sur lesquels il faut passer un peu plus de temps.
Ca veut pas dire que je fais que des trucs intéressants, hein ; y’a du bien chiant sur lequel il faut se décarcasser aussi.
Le Bioman vert, quoi.
J’ai pas mon propre robot mais j’ai mon bureau un peu à part.
Rebelle que je suis.

Le truc c’est qui vont l’avoir maligne, parce que perso je me re-casse dans un an, hein.
Et du Gyom, quand on y a goûté, c’est pas facile de s’en passer.

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Mercredi 24 décembre 2008
Et dans ce paquet, vous ne le voyez pas, mais se cache un merveilleux cadeau...

...à nouveau plus d'articles inédits et formidables pour 2009.

Si si, promis.


Passez de très bonnes fêtes.
  
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Lundi 22 décembre 2008

Hier soir, j’ai failli être saisi par la facilité.
J’ai bien dit "failli".
Ne cédons pas aux tentations de la nymphe feignasserie.

Sur nos chaînes télé préférées se tenait un match de titans : Les Bronzés font du ski sur la Une contre Le Père Noël est une ordure sur la Deux.
J’ai été doucement tenté d’écrire un article sur le sujet.
La seule chose que j’avais véritablement à dire était que pour moi, il n’y avait pas débat.
J’adore les 2 films mais j’ai un vrai problème avec les fins. Un film n’est pas tout à fait bon si je ne suis pas à peu près satisfait de la fin. Et dans le Père Noël, désolé messieurs, mais la fin ressemble à rien. J’imagine qu’ils ont voulu conclure en extérieur histoire de trancher un peu avec la pièce, mais chez moi ça prend pas.
Alors que la fin des Bronzés, là, oui. Pas méga originale, mais l’épilogue avec les huîtres de Christiane (celle qui fait pouet-pouet comme les douze douzaines…) me convient parfaitement.

Vous l’aurez compris, je n’avais pas grand-chose à dire pour bouleverser le sujet donc je me suis abstenu.

Par contre, c’était un parfait test.
Le sujet paraissait classique.
Cherchant à renouveler un peu ma blog-roll, cet exercice imposé semblait on-ne-peut-plus opportun.

Et là je dois dire que j’ai été très déçu.


Oh, va falloir vous réveiller, les moutons ; c’est quoi ces articles à la noix que vous nous avez pondus ?
Pas une approche originale, pas un qui n’échappe à l’écueil de la conclusion plus-que-facile "et vous, vous avez regardé lequel ?...", pas une digression.
Que du plat, du pondu, du convenu, du facile.
Même le ton n’y était pas.

On pourrait à la limite arguer que parler d’un tel sujet est d’une beaufitude sans nom et qu’il ne fallait donc pas s’attendre à des perles de posts, mais là je dis non.
On peut avoir des goûts populaires.
Bob l’éponge mon amour…
On peut vouloir ne pas sortir dans une énième soirée branchée un dimanche soir, et préférer s’emmitoufler devant la télé pour digérer le premier déjeuner de Noël annonciateur d’une longue série.
Foie gras mon amour…
On peut vouloir faire du classique.
Mozart mon amour…
(oui, je sais, rien à voir avec la choucroute, mais bon ; ils ont démoralisé mon inspiration, les buses…)
Et pourtant ne pas faire du mauvais.

A la limite, une mise-en-abime faussement cachée comme ce somptueux article que vos yeux se régalent à lire en ce moment, ok.

Mais 3 lignes pour me dire que vous avez préféré France 2 parce qu’il n’y avait pas de pub, et parce que Thérèse vous a marqué à vie ; ou bien TF1 comme les 10 millions de ménagères de moins de 50 ans qui se respectent ; ou encore affirmer sa rebelle attitude en clamant avoir choisi M6 et ses Noëls en famille nombreuse – décadence quand tu nous tiens…
Là je dis non.

Et vous, vous avez lu quoi, comme bon article sur les 2 films d’hier soir ?

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