Vendredi 26 janvier 2007
Il y a 11 sortes de personnes: ceux qui savent compter en binaire, ceux qui ne savent pas, et ceux qui ne savent même pas ce qu'est le binaire.

Il y a 3 sortes de personnes: ceux qui ont sourient à cette blague, ceux qui commencent à la trouver dépassée, et ceux qui n'ont toujours pas compris.

Il y a 3 sortes de personnes: ceux à qui on dit "je t'aime" et qui savent quoi répondre, ceux à qui on dit "je t'aime" et qui répondent un peu n'importe quoi, et ceux à qui ont dit "je t'aime" et qui ne sont même pas capables de sortir un seul mot en retour.

Perso, je sais compter en binaire, et cette blague me fait toujours sourire (même quand elle sert d'intro moisie sur mon blog).

Je suis plutôt éloquent, comme garçon, en général.
Mes amis vous le diront, je n'ai aucun souci pour aller vers les gens.

En général, je parle sans problème, je vous anime une petite conversation avec des anecdotes, des blagues, des d'vinettes...

Et je sais même être un rien hypocrite, par moments, si vraiment besoin est... ;)

Et en même temps, je n'ai pas peur des silences.
Parfois, tout autant de choses passent autrement que par les mots.
Les gestes, les regards, les soufles...

Et puis un jour, il y a quelqu'un qui te paralyse.
Presque rien n'est dit; trop de silences.
Des silences lourds.
Et pourtant tu y tiens comme jamais.
Son coeur est glacé, le tien ne cesse de fondre.

Tu es complètement perdu, mais une chose est sûr, tu es amoureux fou.

Et puis un jour, il y a ce "je t'aime" sorti de nulle part.
Imprévu, impossible.

Et tu ne sais pas quoi répondre. Tu ne réponds pas.

Aujourd'hui, je me demande même si je ne l'ai pas rêvé.
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Jeudi 25 janvier 2007
Au passage, je viens de remettre à jour toutes les images du blog: pour ceux qui ont débarqué en cours de route, vous pouvez maintenant aller voir toutes les cerises bleues depuis leurs débuts.

Et pour les autres, bein retournez-y, on ne s'en lasse pas
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Jeudi 25 janvier 2007
Comment avoir l'air parfaitement ridicule en 10 leçons:

-passer 10 minutes à triturer sa clé dans la serrure, au risque de casser l'une et/ou l'autre, maudire cette p*** de porte qui ne veut pas se fermer et envisager de partir sans fermer l'appart, avant de se rendre compte que ce n'est pas la bonne clé.

-louper 2 fois sa station de métro en une fois (véridique): tête en l'air, je la laisse passer une première fois en oubliant de descendre; du coup, je reprends la ligne dans l'autre sens, et je la reloupe une seconde fois car je pense à nouveau à autre chose (oui, en 5 minutes, je sais...), et gagner donc le droit de faire un 3ème voyage pour enfin descendre à la bonne station.

-se planter en faisant une addition à 4 chiffres, en calculant le pourboire sur une note de resto (bein oui, moi, quand y'a pas de brownien, je sais plus calculer...)

-se casser une dent sur un chewing-gum congelé (eh oui, il commence vraiment à faire froid, ici, et j'ai donc gagné une visite chez le dentiste...)

-calculer et envoyer un profil de risque en dollars au lieu du yen (y'a juste un petit facteur 120 de différence, c'est la SoGé qui va être contente... Je vous rassure, c'est réparé depuis, mais mon crédit a diminué d'un cran auprès de mon boss).

-retrouver dans un tiroir de son bureau le Tupperware non nettoyé dans lequel j'avais amené ma petite salade du midi... il y a 2 mois (j'hésite, je l'ouvre et je le karchérise, ou je le jette direct ?)

-vous raconter tout ça et perdre toute once de crédibilité restante: apparaître comme le dernier des boulets après être déjà passé pour un geek et un alcoolique.

-se taper l'affiche et se faire une petite frayeur en tapant 2 fois le mauvais code de ma CB à la caisse du supermarché (je vous rassure, je l'ai retrouvé, hein; chuis juste polyo, en ce moment...).

-utiliser un caddie à commissions pour déménager un lit, et par conséquent exploser ce caddie, parce qu'on n'a jamais vu un déménageur utiliser de caddie à commissions (oui, je sais, ça date un peu, mais j'ai du mal à trouver les 10...).

-croire dur comme fer jusqu'à mes 17 ans que les moineaux, c'étaient les bébés des pigeons (oui, je sais, ça date encore plus, mais au moins, j'ai fini ma liste) ; et l'avouer aujourd'hui encore avec le sourire.

Voilà, prenez en de la graine.
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Mercredi 24 janvier 2007
Dans l'immeuble où je bosse, il y a je sais pas combien d'étages.
Genre une soixantaine.
Pas mal, hein; genre la vue panoramique.

Bon, déjà, nous, on n'a pas de bol, on n'est qu'au 13ème, donc on a une superbe vue sur... le 13ème étage de la tour d'en face.
Ouais, la loose, quoi.

Et puis quelle idée d'aller mettre le département des risques au 13ème !?
A New York, y'a même pas mal d'immeubles qui n'ont pas de 13ème étage.
Bein là, si.
Et on y a mis la gestion des risques.

A la limite, ça pourrait presque être ironique et marrant.

Bon, et puis, pour monter dans tous ces étages, y'a plusieurs batteries d'ascenseurs.
Pour aller jusqu'à mon bureau, je dois prendre les ascenceur qui vont des étages 1 à 14.

Je passerai outre le fait que bien sûr il y a toujours bien plus de monde justement les jours où j'arrive en retard, et donc, ça se bouscule, l'ascenceur met 3 plombes à arriver, etc.

Mais surtout, vous l'avez bien compris avec ce que j'ai mis plus haut: mon étage, c'est l'avant-dernier.
Donc du coup, on doit se taper l'ascenceur qui s'arrête à tous les étages intermédiaires.
Et ça, c'est on-ne-peut-plus gavant, le matin, quand tu démarres ta journée.

Et puis je sais pas, moi, les gens, ils pourraient se regrouper: aller, tous ceux qui vont au 8, on attends 2 minutes et on monte tous dans le même.
Eh bein non, les gens ils arrivent un par un, et tout le monde appuie sur un bouton différent.

Vas-y que je te passe juste le bras au moment où les portes commencent à peine à se refermer, et encore 4 personnes qui montent (des étages différens, bien sûrs)...
Les pires, c'est ceux qui sont déjà dans les étages, et qui montent en chemin. C'est encore plus sournois quand ça t'arrive par surprise.
Genre l'ascenceur s'arrête au 3 alors que par miracle personne n'avait appuyé sur ce damné bouton 3, et Samantha -tout sourire, la tase de café Have a nice day à la main- arrive dans l'ascenceur, "How' you doin'? - How' you doin'?" avec Sandy la standardiste du 8ème, justement dans cet ascenceur. Pour en rajouter une couche, Samantha a oublié d'appuyer sur son bouton; Warren, le regard plongé dans son décolleté le lui fait remarquer: "Oups! au 11ème." (bein voyons, c'était le seul encore pas allumé...)

Et je n'en rajouterai pas une couche sur les femmes de ménage qui montent dans l'ascenceur avec leur chariot en vous bousculant avec, quand elle ne vous mette pas le manche à balais dans l'oeil.
Même pas capable de s'excuser en anglais. "solly solly..."
Je vais encore passer pour un réac, mais les faits sont là: une portoricaine, ça sait pas conduire (un chariot)...

Et d'ailleurs, pour finir sur ma lancée de venin, là...
Vous pouvez me dire ce qu'il y a, au 14ème?
Y'a jamais personne qui monte au 14ème.
Moi, j'serais content qu'y'ait un pauvre malheureux qui monte au 14ème, histoire de descendre avec un sourire en coin, une fois enfin arrivé au 13ème.
Mais non, c'est toujours pour ma pomme.

Voilà, on dit que ça fit du bien quand ça sort: c'est pas faux.

Allez, bonne journée m'sieurs-dames.
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Mardi 23 janvier 2007
En ce moment, je plonge un peu les deux pieds devant dans la nerditude.
Pas du tout que ça me pose souci, mais c'est juste amusant de voir que c'est presque un vraie "phase" de régression vers mon côté obscure de matheux.

Cette démonstration sera développée en 3 points.


Tout d'abord, j'ai comme tout le monde cédé au piège de Wikipédia: passer des heures à sauter d'un article à l'autre, s'abîmant dans le puits sans fin de la connaissance et de l'anecdote.
Et du coup, de page en page, je suis tombé sur un article sur le googolplex.

Qu'est-ce donc que cet étrange animal?

Il se trouve que les mathématiciens trouvent ça trop fandard de donner des noms à des nombres immenses.
Tellement immense qu'il serait impensable de les envisager autrement que par une formule, d'ailleurs.
C'est bien simple, pour celui-ci, il s'écrirait avec un 1 suivi de tellement de 0 qu'il n'y a pas assez d'atomes dans l'univers pour écrire chacun des zéros dessus...

Vous aurez tout de suite compris la fabuleuse utilité de ce nombre...
J'adore.

Petite anecdote marrante, aussi, c'est par ce nom que Google a nommé son siège (forcément!), et c'est également le nom du cinéma dans Les Simpson...


Ensuite, papotant de ça avec Karen, elle me dit "Mais bien sûr, le googolplex, c'est vieux comme le monde..." (!?)
Et pour se faire pardonner de m'avoir juste considérer comme... un espilon, elle me demande si j'ai déjà lu La Symphonie des nombres premiers, de Marcus du Sautoy.

Non, je ne l'avais pas lu et c'est un livre génial.
Elle me l'a prêté il y a quelques jours et je suis en train de le dévorer.

En gros, c'est un livre qui traite de l'Hypothèse de Riemann.
Il faut savoir qu'il y a une liste de grands problèmes mathématiques qui ont été posés comme grands défis de ce début de millénaire, et pour la solution desquels une récompense alléchante est proposée.
L'Hypothèse de Riemann en fait partie, et c'est un problème mathématique qui "traîne" depuis un bon moment (Riemann est mort en 1866).

Mais ce livre est génial parce qu'il parle des nombres premiers de façon générale, leur histoire, en quoi il sont importants dans les mathématiques et comment ils ont fasciné les mathématiciens depuis toujours.
Et l'auteur réussit à aborder le sujet de façon très ludique. Avec presque trop de vulgarisation à mon goût par moments, d'ailleurs, on découvre les histoires de grands mathématiciens depuis l'antiquité: ce qu'ils ont apporté aux maths et à la théorie des nombres premiers, jusqu'à ce problème encore ouvert, l'Hypothèse de Riemann.

Ce bouqin, c'est un peu Il était une fois... les maths !

Bon, alors pour les curieux/avides/masos, en gros, l'hypothèse, c'est que les zéros non triviaux de la fonction zêta ont tous une partie réelle égale à 1/2...

Et voici la fonction zêta:

Je sens que ça vous parle...


Et enfin, le troisième et dernier point de ma dem' consistant à vous montrer l'omniprésence des maths dans mon quotidien, en ce moment: le ruban de Möbius.

Vous ne connaisez pas le ruban de Möbius (sans commentaire, bande de buses!)?
C'est une surface avec un seul côté. Pas de recto & verso, juste un truc-o.
Bon, en gros, c'est une boucle, avec une vrille.

Mais c'est un objet mathématiquement et symboliquement intéressant, je vous laisse aller voir le blabla de Wiki, si ça vous dit.

Non, le truc marrant, c'est que dimanche, en allant au ciné avec Karen (décidément, celle-là...), elle me dit qu'elle a repéré dans une boutique de SoHo des chaussures inspirées du ruban de Möbius.
Je lui réponds "Trop génial !!!", bien évidemment; et on est allé les voir après notre ciné.
Eh bien elles sont pas mal du tout, en plus, ces chaussures !?
Etant de surcroît monstrueusement en soldes, elle en a pris 2 paires.
Je vous laisse admirer le bijou.


Voilà, après ça, comment nier que ma vie bascule dans les nimbes des maths et de l'abstraction totale?...

J'vais aller me mâter un ptit Bob l'Eponge, du coup, moi...
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Lundi 22 janvier 2007
J'ai les pieds gelés.

Sérieux, il commence à vraiment cailler sa race/mère/soeur/autre-membre-féminin-de-la-fratrie.

On a eu de la neige.
Par petites touches, certes, mais on en a eu, et elle commence à rester sur les parebrises de certaines voitures restées trop à l'ombre.

Depuis mon arrivée, j'ai du enchaîné au moins 4 rhumes.
Pas des trucs de fou, mais quand même à vous assurer la prospérité de Kleenex pendant un ou deux ans, vous voyez le genre.

Et là, alors que tout va bien -symbiose parfaite avec mes microbes qui savent rester en population raisonnable pour pas que je les génocyde à coup d'antibiotiques à assomer un bison- je sens que ça va pas durer.
Je les vois bien, mes collègues, là, à chopper je-sais-pas-quoi les uns à la suite des autres.
Y'en a même un qui est venu avec un minerve, un jour, tellement le froid l'avait courbaturé !?

Je sens qu'ils vont me refiler leurs saloperies...

Mais je vais lutter, je ne vais pas me laisser faire comme ça.
Ma grand-mère me disait qu'il fallait absolument protéger les pieds.
Le coup de froid démarre par les pieds.

Déjà, là, je les ai emmitoufflés dans ma couette, et demain, ce sera double paire de chaussettes.
Pour le glamour, on repassera, mais personne ne regarde mes pieds, et la goutte au nez, dans le genre, c'est moyen glamour aussi, de toute façon.

Elle me disait aussi qu'il fallait dormir avec ses chaussettes de la journée autour du coup, la nuit, pour soigner son mal de gorge.
Bon, je n'ai toujours pas compris comment le vêtement recouvrant la supposée origine du mal pouvaient aussi en soigner les conséquences, à l'autre bout du corps, mais bon.
Et là, pour le coup, avec les chaussettes autour du coup, on abandonne complètement tout idée de sexiness à jamais, voire on flirte avec le "mais c'est quoi cette odeur insupportable!?" (je vous rappelle que lesdites chaussettes auront entouré des pieds sous une double épaisseur, la journée auparavant...).

Donc, je l'aimais bien, ma grand-mère, mais je me contente d'une écharpe.

Vous aussi, vous avez des conseils de mamie pour éviter de chopper un rhume ou soigner une vilaine toux?
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Lundi 22 janvier 2007
Allez, suite à un revival de mes souvenirs de cours de philo de Terminale, j'ai décidé d'inaugurer un nouveau concept: les semaines à thème.

(Il dit qu'il voit pas le rapport...)

Bon, je dis pas que chaque semaine sera à thème, mais là, j'ai juste envie d'essayer un thème pour la semaine à venir (réjouissez-vous déjà: ça signifie qu'il y aura au moins un article par jour).

Ne vous attendez pas non plus à un article-débat sur chaque facette du thème, juste un amusant leitmotiv pour la semaine, et une façon pour moi de trouver 1/ un titre, 2/ un vague sujet de départ...

Et le premier thème, pour cette semaine, sera: les 7 nains.

Ca promet.
Publié dans : Semaine à thème
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Dimanche 21 janvier 2007
Il n'y a jamais vraiment eu de métier qui m'ait fait rêver.
Enfin,je veux dire, pas de métier réaliste.
(Oui, j'ai un temps voulu être astronaute, pilote de course et magicien, étant plus jeune; mais ça m'est passé quand j'ai aussi cessé de croire au Père Noël...)

Quand il a fallu y penser sérieusement, j'étais déjà pas mal avancé dans mes études scientifiques, et je pensais que devenir prof (de maths) pourrait me plaire.
Puis il y a eu la prépa. Et la troisième année à côtoyer mes profs complètement barrés (adorables, pour certains, certes, mais complètement barrés, soyons honnêtes) m'a fait changé d'avis.
Je me suis donc dirigé vers une école d'ingénieurs.
La question était toujours là: ingénieur en quoi?

Bon, pour ceux qui ont un minimum suivi mon parcours, vous connaissez maintenant la réponse: ingénieur en finance.
Avouons que ce n'est pas vraiment mon goût pour la bourse ou les modèles de diffusion des taux d'intérêt qui m'ont poussé vers ce choix, mais de façon assez pragmatique, je pensais que ce serait un bon moyen pour moi d'avoir un métier qui m'assure un salaire honnête, en faisant quelque chose ou je suis plutôt doué, et surtout qui me donnerait pas mal d'opportunités diverses, entre autre de voyager.
Et me voilà, aujourd'hui, à New York pour vous écrire cet article (et bossant à la SoGé, pour ceux qui prennent le train en course...)

Mais je dois avouer, que s'il y a un métier qui a pu me faire rêver. Qui continuerait presque de me faire avoir des étoiles dans les yeux aujourd'hui. Et qui n'est pas si farfelu que ça, au regard de mon parcours.
Ce serait de devenir ingénieur chez LEGO.

Toute personne étant déjà venu chez moi quand j'habitais chez mes parents aura compris d'emblée.
Ma chambre était sur 2 étages: le bas avec mon lit, ma bibliothèque, mon placard, ma télé... et en haut, une mezzanine avec un autre lit, mon bureau, et mes jouets. Et parmi ces jouets, surtout et avant tout: mes LEGOs.
C'est simple, le sol entier de la mezzanine en était recouvert.
(Je n'ai d'ailleurs jamais bossé sur mon bureau, je travaillais par terre, à côté de mon lit; là haut, c'était les LEGOs, un point c'est tout.)

Je vous ai d'ailleurs dit qu'en allant à Toys'R'us avec Lo, j'était presque en larmes devant les nouveau modèles Bob l'éponge et fasciné par les distributeur de pièces multicolores.
Et j'avoue même que j'ai failli m'en racheté une boîte, la semaine dernière.
Juste comme ça.

Et là, en traînant sur le net, je suis tombé sur un logiciel fabuleux.
Juste le logiciel de mes rêves.
C'est pas compliqué, il vient du site de LEGO, tout simplement.
Et vous pouvez construire ce que vous voulez, avec toutes les briques existantes possibles.

C'est tout simplement orgasmique.

Je vous mets ci-dessous un modèle spéciale dédicasse pour le blog.

J'en pleurerais tellement c'est bon.

Publié dans : Tranches de vie
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