Jeudi 5 octobre 2006

Alors là je dis non !

Non mais qu'est-ce que c'est que ça, ma bonne Dame ?

Non, Manon, je ne parle pas du fait que tu aies trouvé un copain; même si je suis un peu jaloux, je suis ravi pour toi.
Non, je parle de choses bien plus grâves, de choses avec lesquelles on ne plaisante pas, je parle de cookies.

Remettons les choses dans leur contexte:
Revenons presqu'une journée en arrière.
Je viens de passer la matinée entière avec mon boss à bosser sur un deal tordu, impossible à mapper, bref.
Je me faisais une joie d'aller déjeuner avec 2 autres VIE de mon étage, l'occasion de connaître encore un peu plus de monde. Cool.
Sauf qu'à cause de ce deal de goret polonais, l'heure tourne, on n'a toujours pas aboutti, et je me vois mal dire à mon chef: "Bon, bein c'est pas tout ça, mais moi j'ai un dej', j'te laisse, hein..."
Donc je reste, et je mets une croix sur mon déjeuner...
J'étais bien dégoûté parce que j'ai un peu passé le début de la semaine à ne rien faire qu'étudier la vitesse à laquelle mes paupières peuvent se refermer à la lecture d'un document pdf, et que pour le seul jour où j'avais prévu quelquechose, ça venait de tomber à l'eau.
Mais ok, je suis grand, je suis beau, je suis fort, je peux surmonter ça et continuer à marcher droit devant...
Donc, finalement, pour le déjeuner, ce sera: aller chercher un sandwich avec mon boss à 1:30pm, quand la bave commençait à dégouliner du coin de mes lèvres sur mes papiers. On a mangé dans son bureau, tout en continuant à nous triturer la tête sur ce deal de malheur.
Ils sont bons, ces sandwiches, y'a pas à dire; ils sont même super nourissants malgré ce que je m'imagine à chaque fois en voyant leur taille modeste. Mais pour compenser mon malheur extrême (ai-je précisé que l'1des 2 VIE avec qui je devais déjeuner est completely charming et que j'étais ravi d'avoir l'occasion de faire un peu plus sa connaissance...), donc pour me remettre, je choisi une petite barquette de fruits en desserts (c'est sain, c'est bon, c'est frais...) et un petit paquet de cookies, pour mon goûter.
Oui, alors il faut dire que j'étais déjà fan de cookies en France, mais alors ici, je deviens complètement accro.
Là, c'etaient des cookies aux myrtilles, avec pépites de chocolat blanc (oui, sans chocolat en plus, ca aurait presque pû paraître light, beurk !). Voilà, 4 délicieux cookies à deguster plus tard, donc.
Et effectivement, vers 5:00pm, une fois ce deal enfin derrière moi, j'ai degusté ces petites merveilles avec délectation.
Sauf que, étant raisonnable (gavé?), je me suis dit: ok, je laisse le 4ème pour demain, je serai bien content de le retrouver demain matin...
Eh bien il n'est plus là !!!

Quelle est l'immonde vermine qui a osé noircir encore un peu plus ce jour sinistre en me dérobant mon bien !?

Voilà, alors je suis sympa, comme gars, dans la vie, beaucoup vous le diront.
J'accepte beaucoup de choses.
Marion a encore oublié de refermer le placard alors qu'on lui a répété 20 fois? Pas de problème, après tout on ne va pas s'engueuler pour une histoire de porte.
La petite vieille du supermarché vient de me griller dans la file; ok, pas de souci, de toute façon, tu pourras pas faire ça encore bien longtemps...
On est censé ne pas se taper les ex des potes; oui, c'est vrai. Mais bon, avec un ou deux verres de trop, de toute facon, tout le monde aime tout le monde, on est tous une grande famile...

Mais alors là: me piquer un cookie myrtille-chocolat blanc !?

Non, non, et non !!!

De toute facon, le crime ne vaincra pas, je compte bien mener mon enquête.
Je vous tiendrai au courant...

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Mardi 3 octobre 2006

C'est un drame.

Non, l'action SoGé n'a pas perdu 10 points de base; non, mon affreuse collègue que je croise toujours à la machine à café ne m'a pas déclaré sa flamme; non, être célibataire n'est pas devenu un motif valable de licenciement (on est déjà des rebuts de la vie sociale, on va pas devenir ceux du monde professionnel, non plus?...)...
Mais c'est en rapport avec la SoGé, c'est en rapport avec une de mes collègues, et c'est aussi en rapport avec le célibat.
Ma blonde-collègue-en-diagonale (cf. article du 8 septembre), qui est devenue ma super-pote depuis, d'ailleurs (on parle potins ET chaussures, c'est dire...), vient de se faire larguer.
Je l'avais vue en larmes hier, mais je ne savais pas trop si c'était parce qu'ils n'avaient plus la bonne couleur de rouge-à-lèvres dans son magasin favori (un truc du genre rose-framboise-écarlate-avec-reflêts-nacrés-carmin...), ou si c'était pour une raison un brin plus grâve...

Et ce matin, j'ai eu confirmation: son mec vient de la dunker.... pffft, direct dans le panier.
Excuse officielle: elle était devenue sa meilleure amie, il y avait toujours la complicité mais plus la petite flamme du debut...
Bon, alors j'ai joué les bons potes, en disant que c'était triste, tout ça.
Mais bon sang que ça fait du bien quand ça arrive aussi aux autres !!!

Ok, je suis un monstre.

Bref, du coup, on papote 2 fois plus que d'habitude (elle, moi, mais aussi les autres collègues du coin), on raconte encore plus de bétises et de banalités pour lui changer les idées.
Cool.

Le malheur des uns... fait le sujet d'articles des autres.


PS: Ah, au fait, cadeau bonux, je lui ai refilé ma crêve! Ce matin, elle est arrivée en se mouchant et avec la voix de Jeanne Moreau. Sympa, le pote...

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Lundi 2 octobre 2006

Ok, il est 1:30pm et j'avais prévu de profiter de ma pause déjeuner pour aller faire quelques emplettes: la touche finale à l'aménagement de ma chambre...

Mais je me suis fait bêtement piéger par mon boss. Juste avant que je me décide à descendre, il est arrivé pour me proposer: "tu descends manger un morceau?"
Et je me suis donc retrouvé à déjeuner avec lui et des amis à lui.
Sympa, mais mon plan de réaménagement de mon territoire n'a pas pu avancer, du coup.

Alors pour me venger, j'ajoute un petit article.

Aujourd'hui, nous sommes le 2 octobre, et c'est l'anniversaire de ma Maman.
Bon anniversaire Maman!
(Et si Dieu existe, qu'il fasse tout son possible pour qu'elle ne tombe jamais sur ce blog...)

Pourquoi cette précision? Juste pour vous introduire l'humeur du jour:
Mon père a eu la délicate attention de me rappeler que c'était aujourd'hui, qu'il ne fallait pas oublier de l'appeler; et il m'a donc passer un coup de fil pour ça... à 6h du mat !
Je crois qu'il a encore un peu de mal avec la notion de fuseaux horaires...
Alors, oui, je sais, 6h, ce n'est pas si terrible, mais vu mon état médical du moment, toute minute de sommeil est plus que bienvenue; et tout réveil 2h trop tôt est parfaitement abominable !!!

Bref, mauvais coup d'envoi pour la semaine.

Bon, finalement, je me rendors et me re-réveille à 8h10, complètement dans le pâté, et me dirige vers la salle de bain pour une douche réanimatrice.
Et là, au passage, je passe devant la chambre de ma coloc et jette un regard en direction de son lit (oui, ma coloc a tout simplement démonté sa porte, parce que celle-ci butte dans son lit, et qu'elle préfère cette solution temporaire à prendre la peine d'ouvrir la porte avec précaution...), et que vois-je dépasser au milieu de ces draps blancs?
(Rappelons dés maintenant qu'elle m'a tenu hier-soir un discours larmoyant sur le fait que commençait dés aujourd'hui la fashion week à Paris, qu'elle allait être plus que débordée; que je n'avais aucun souci à me faire pour avoir la salle de bain à 8h: elle serait levée a 6:30 et partie a 7:30; qu'elle allait connaître le véritable sens des mots stress, cauchemard et pas-de-vie-en-dehors-du-boulot...)
Et donc, au milieu des draps: un pied !
Je lance un triste mais efficace "Veronica !?..."
Et là, elle sursaute de tout son être en lançant un "Merde !" (en français dans le texte, si si...)
En gros, elle s'est préparée en 2-4-6 et a quitté l'appart presque seulement 2 minutes après son juron.

Sinon, pour ma part, douche pas si vivifiante que ça, métro et boulot, et matinée complètement somnolente où j'ai dû mettre 3h à lire 6 pages sous pdf...
Et encore, je suis sûr que j'ai pas tout compris.

Donnez moi de l'énergie.
Donnez moi des anticorps dignes de ce nom.
Donnez moi de la drogue...

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Lundi 2 octobre 2006
Croyez-vous au Destin?

C'est amusant, parce que cet après-midi, j'ai regardé le second épisode d'une nouvelle série diffusée ici.
Elle s'appelle Six Degrees, elle est produite par J.J.Abrams (le créateur d'Alias, Lost, Felicity...), et elle se déroule à New York.
Le titre frappelle cette croyance qui dit que partout dans le monde, on est connecté à n'importe qui par seulement 6 liens.
Je ne sais pas trop à quels liens ça fait référence: parent, collègue, ami...? Mais en gros, la série joue sur le fait que n'importe quel inconnu que vous auriez croisé dans le métro ce matin pourrait jouer un rôle majeur dans votre vie, demain.
Un joli mix entre l'effet papillon et le côté ultra-cosmopolite de New York.

La série se base principalement sur les chemins croisés de 6 personnages, complètement inconnus les uns aux autres au départ. Mais déjà connecté dés la fin du premier épisode.
Rien d'aussi grandiloquant que dans Lost, mais une bonne dose de sales/joyeux tours du destin.

Et donc, dans ce second épisode, l'un des personnages laisse tomber des petites pièces au coin d'une rue. Et elle est trop occupée pour les ramasser.
Et bien entendu, quelques minutes plus tard, c'est l'un des autres héros qui passe à cet endroit et ramasse les pièces.
Dont une de 1 cent.
Et il me semble avoir déjà entendu dire que c'est une sorte de porte-bonheur.
Ceci exliquerait sans doûte pourquoi il la regarde avec le sourire.

Et effectivement, dans l'après-midi qui suit, il se retrouve ultra-chanceux et gagne aux courses.
Grace à notre bonne copine qui avait été trop feinéante pour ramasser sa pièce...

Bref.

Et bien figurez-vous que peu de temps après ça, je suis allé au resto du coin pour diner, ce soir.
(Oui, notre frigo est dramatiquement vide, et je ne suis pas d'humeur/en assez bonne santé pour aller faire des courses et me faire à manger; et oui, je suis d'autant plus content de prendre mes petites habitudes au Dinner du coin...)
Et qu'est-ce qu'il y avait, posée juste devant moi, sur le comptoir du bar où je me suis assis?...
Une pièce de 1 cent.
Je l'ai aussi regardée avec le sourire.

Je ne crois pas à ce genre de chose, mais je vais la garder, je pense.

Et autre bizarrerie de la journée:
On discutait avec ma coloc de nos anniversaires.
Elle me demande quelle est la date du mien, et je lui réponds 7 novembre.
Et elle me dit: "Oh, 11 / 7 !!!"
Je suis surpris de la voir sourire ainsi et lui en demande donc la raison.
Et elle me dit: mais ce sont nos chiffres, on habite au 117.
(Effectivement, on habite au 117, ce sera un parfait moyen de m'en souvenir...)
Et elle ajoute que depuis qu'elle a emmenagé dans cet appartement (il y a environ un mois), elle voit ces chiffres un peu partout (une facture de 117$, dans un numéro de téléphone, etc.)

Ok, donc toi, Destin, si tu lis ces lignes, et même si je ne crois pas vraiment en toi:
Sacré petit farceur !!!
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Dimanche 1 octobre 2006
Ca y est.

J'ai baptisé l'appart...

A peine deux jours après mon arrivée, j'ai posé ma galette...
La tête au dessus des WC, blurp, et voila.
Trop la classe.

Eh puis, n'allez pas imaginer que c'est parce que j'étais raide-bourré, concentration en gin-tonic maximale, réactif prédominant, 6.8g dans le sang... ou quoi.
Non non non, c'est cette "#$%& de crève (ou peut-être même ces médicaments pour T-rex) qui m'ont fait passer une des pires nuits de ma vie...

Bon, heureusement ma coloc n'était pas là ce soir-là; et j'ai donc épargné ma réputation auprès de la gent féminine américaine...
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Vendredi 29 septembre 2006


Bon, c'est la mort, je suis malade comme un cheval.

Un gros coup de froid, je pense. Genre polaire...

L'avantage, c'est qu'ici, vous allez au supermarché et vous achetez des antibiotiques commes vous achèteriez des fraises tagada...
En plus, un américain moyen faisait à peu près une fois et demi mon poids (là, je suis gentil; et je me base aussi sur le fait que j'ai dû prendre 40 kilos depuis mon arrivée...), ce sont des doses de taureau.

Bon, en gros, si je survis, je serai remis d'ici ce soir; et j'aurai écarté tout germe potentiel pour mes prochaines 50 années à venir...

N'empêche que là, tout de suite, je transpire comme c'est pas permis, j'ai chaud, j'ai froid, je tremble, mon oeil gauche est à moitié ouvert, le droit est quasi exorbité...
Je pense que les médicaments commencent à faire effet...

Pour les intéressés (Maw, si tu lis ces lignes, tu sauras à qui je pense...), ils ont aussi de la codéine, en vente libre, sans ordonnance...
Ou comment se shooter le plus légalement du monde.

Vive l'Amérique.

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Vendredi 29 septembre 2006
Allez, juste un ptit article en passant.

Je viens de vider mes valises, voici ma nouvelle adresse: 7th Street (entre l'avenue A et 1st Avenue).

C'est d'la bombe, Bébé !!!

Bon, j'ai pas encore de couette, mon drap est trop large et pas assez long, la déco de ma chambre se résume à une corbeille en plastique et le frigo est vide...

Vide? Non, pas tout à fait, en fait.
Il n'y a rien dans le frigo, si ce n'est....... une bouteille de Champagne Veuve Cliquot !

Je sens que je vais l'adorer, ma coloc.

(Ah oui, aussi, trop de la balle: on n'a pas encore le net, mais on capte des milliards de WiFi non sécurisés dans le coin...)

Que du bonheur.
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Jeudi 28 septembre 2006

Il est 6:30pm et mon boss vient de partir (une demie-heure plus tôt que d'habitude, donc), c'est la fête, l'occasion parfaite d'écrire un ptit article, trankilou avant de rentrer.

Bon, soyons honnête, cet excés de mansuétude cache un dessein bien plus égoïste: je suis super content et j'ai envie de le crier sur tous les toîts, et surtout sur mon blog.
Pourquoi tant de joie? Les plus perspicaces l'auront deviné, parce que j'ai enfin trouvé une coloc !!!

Après des semaines de labeur, de déceptions, de cris, de larmes, de rires... j'ai enfin trouvé une âme compatissante/naïve qui acceptait de tenter l'aventure avec moi.

Alors, l'heureuse élue (oui, parce que c'est UNE heureuse élue) s'appelle Veronica.
Elle bosse en tant qu'assistante de mode chez Vogue (oui, je sais, ça claque, dit comme ça).
Elle est adorable et a un emploi du temps de ministre.

Alors, bien sûr, vous comme moi, vous pensez tout de suite au livre Le Diable s'habille en Prada/The Devil wears Prada... D'autant que, tout comme l'héroïne du roman, elle va donc maintenant habiter avec un charmant étranger bossant dans la finance...
J'ai posé la question...
Mais non, pas du tout, ce livre est complètement caricatural:
Elle, elle bosse seulement avec un type extravagant d'1m90 portant des chapeaux encore plus ridicules que ceux de Madame de Fontenay, elle reste au boulot jusqu'à pas d'heure le soir et parfois même le week-end, et doit s'habiller avec des vêtements de créateur qui lui sont de toute facon généreusement prêtés...
Rien à voir avec le livre... (!?)
Enfin bref, elle a l'air trippante, et je comprends surtout que je vais souvent avoir l'appart pour moi tout seul...

Alors, l'appart, parlons-en.
Il est en plein coeur d'East Village.
Le quartier qui mélange bobos, fashion victims, alcoliques en survet' de jogging, artistes torturés, drogués branchouilles, clodos friqués...
Parfait pour moi !
Non, sans blague, l'ambiance est excellente, j'ai vraiment hâte d'y être; et depuis que j'avais découvert ce coin, je n'espérais plus qu'une chose: y habiter.
Bon, du coup, pour pouvoir me loger dans ce petit paradis, je devais faire quelques concessions...
L'appart n'est pas très grand.
Mignon, bien situé, décoré avec goût... mais pas très grand.
De taille raisonnable pour le quartier, sans doûte plus grand que beaucoup d'autres cages à lapin aperçues dans le coin... mais pas très grand.
Bon, moi je m'en fiche du moment que je peux caser un lit 2 places, mais j'avais été mal habitué avec notre palace de l'an dernier, et je crois que les parties de folie avec plus de 500 personnes venues du tout New-York, ce sera pour une prochaine fois.

Mais bon, tout ceci n'atténuera pas ma bonne humeur.
Demain matin je recupère les clés, et dés le soir même, j'y déballe mes valises, avec la chikuchika danse...

Qu'est-ce que la chikuchika danse ?
(Ok, je viens d'inventer le nom, mais quand même, ça me paraissait assez explicite...)
Donc, pour marquer sa joie, et entre autre lorsqu'il s'approprie un nouveau territoire, le Gyom urbain exécute cette petite danse qui consiste à plier les genoux, fesses en arrière, bras dans tous les sens, et on remue le popotin tout en sautillant.
Voila, ça ne ressemble a rien (surtout décrit comme ça), mais c'est complètement jouissif, je vous assure...

Bon ok, j'arrête là, autant de lignes pour ne rien dire, ça va commencer à faire beaucoup; je vous ferai le récit de mon installation plus tard.

Et je finirai par un simple mot qui résume tout à fait mon humeur du moment:

Youpi !

 

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