Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /Déc /2006 22:30

Les rats quittent le navire.

Il n'est même pas 4:00pm et tout le monde part les uns après les autres...

C'est pas que je sois complètement débordé, mais je suis obligé d'attendre au moins 6 :00pm pour que mes parents me rejoignent.

Bon, du coup, j'en profite pour ajouter quelques précisions pour ceux qui suivent mes folles aventures.

Je vous avais expliqué il y a quelques temps que ma super coloc de-la-mort-qui-tue-tout m'avait gentiment dit que ma chambre n'allait plus être disponible pour très longtemps, sa meilleure amie arrivant sur New York, elles voulaient habiter ensemble...
Bref, j'ai recommencé à chercher des offres de colocs pour déménager au 1er janvier.
Je mets tout de suite fin au suspense : j'ai trouvé une autre coloc. Dans le même quartier. Avec un mec, cette fois. Plus vieux, écrivain, assez coolos. L'appart' est plus grand, même s'il risque d'être plus bruyant.

Le propos n'est pas là, je voulais juste vous faire partager une ou deux perles parmi les annonces rencontrées sur Craig's List...

Lorsque je cherchais en septembre, j'avais déjà été émerveillé de voir un mec postant une annonce se résumant à peu près à ça :
« Alors voilà, je bosse dans la finance, je gagne très bien ma vie. Mais je n'ai pas tellement de temps pour sortir et pour rencontrer quelqu'un. J'ai un grand appartement, avec une chambre de libre, et je propose de la sous-louer. Gratuitement. Si vous êtes une jeune fille cherchant à vous loger à Manhattan, c'est un très bon plan. Je ne vous demande pas qu'on couche ensemble, mais si, en contrepartie, vous faisiez le ménage ou la cuisine en petite tenue pendant que je traîne dans l'appartement... »
Enfin bon, la grande classe, quoi.
Le pire, c'est qu'il y avait une photo du mec et qu'il était pas mal du tout.
Et le plus pire, c'est que je suis presque sûr qu'au prix des loyers à Manhattan, et au vue des phénomènes qu'on croise parfois, quelqu'un a du accepter...
Mais ceci n'était rien comparé à l'annonce que j'ai trouvée cette fois-ci...

En gros, le mec te préviens au début qu'il faut être a l'aise avec les fraternités.
Jusque là, rien d'inquiétant, tu te dis juste que ça doit être un mec un peu bourrin.
Il a ensuite la délicatesse de te prévenir : il faut bien lire l'annonce en entier, la chambre de libre dans cet appartement ne saurait convenir à tout le monde...
C'est à ce moment-là que le doute commence a s'installer.
En gros, le mec est président d'une fraternité de gang-bang. Je n'invente pas le terme ou lance une interprétation un peu trop extrapolée, le terme revient une demi-douzaine de fois dans l'annonce.
Il a ensuite la gentillesse de nous donner les détails et de nous expliquer ce en quoi ça consiste... (pour les jeunes innocents, je vous laisserait chercher vous-mêmes).
Il nous touche ensuite 2 mots de ses centres d'intérêt : sa passion pour les pornos...
Et nous précise que le-dit futur colocataire devra partager ce même genre de passe-temps, voir prendre part à cette association loi 1901.
Assez déroutant, en fait, comme annonce.
Précise et originale, mais déroutante, tout de même.
Ajoutons qu'il précise également, en insistant bien fort, à la fin, qu'il ne veut surtout pas de chat (aucun mot sur les chiens, mais SURTOUT PAS DE CHAT), et qu'il refuse les personnes bruyantes, car monsieur dort, la nuit.
Utiles précisions.

Voilà, tout ça pour vous dire que New York est une ville formidable, pleine de gens fabuleux...

A priori, mon futur coloc avait l'air normal, mais si lui aussi renferme de joyeuses surprises, je vous tiens au courant, promis.

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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 05:44

Cette semaine, mes boss sont à Paris. Du coup, je dois assurer l'intérim, mais en même temps, dans les temps morts, j'ai moins de scrupules à taper un petit article sur le blog (z'avaient qu'à pas m'abandonner !)

Du coup, petit débriefing de la journée d'hier.

Déjà, je me suis pris un petite pause déjeuner un peu plus longue que d'habitude pour aller faire un peu les magasins. Parce que Lo m'en avait parlé et parce que ma mère y était également passé*, je suis allé faire un tour au tout nouveau magasin M&M's, à deux pas de ma tour.
Bon, c'est juste immense (3 étages), remplis de produits dérivés (les distributeurs de bonbons, les coussins, les mugs, les couverts... il manquait plus que la cuvette des toilettes à l'effigie des M&M's), des bonbons par milliers, et par centaines de couleurs (si vous ne voulez plus manger que des M&M's turquoise clairs, maintenant, vous pouvez...).
C'est marrant, ça sert à rien, c'est très américain.

*Oui, précisons que ma mère, dans l'année de mes 25 ans, n'a rien trouvé de mieux que de m'offrir un énorme distributeur en forme de M&M's rouge (heureusement rempli à gaver des petites pastilles multicolores...). "Ca fera sympa, dans ta chambre..."  Ma chambre n'est déjà pas grande, si en plus, je la remplis de trucs énormes, et rouges, et en plastique, et qui donnent l'impression que c'est la chambre de Kevin, 8 ans et demi... Du coup je l'ai ramené au boulot. Parfait dans le décor archi-froid de mon cubicle.

Bon, je l'avoue, le récit de la visite au M&M's Store n'est qu'une excuse pour l'illustration du jour, ce dont je voulais vous parler aujourd'hui est essentiellement dans la suite...

D'abord, mise en contexte : est-ce que je vous ai déjà parlé d'Yvonne ?
Non, pas Josiane, la banquière, Yvonne.
Bon, je crois que je ne vous pas encore fait la grâce de vous en parler, remédions tout de suite à cela.

Vous savez comme je suis accro à leur café/j.d.c. et autres canettes de Coca Light, au boulot. Et les sources de ces deux denrées de survie se trouvent au même endroit : dans la salle de la machine a café.
J'y suis donc de passage assez souvent, ça va de soi ; et au début, j'étais surpris de voir que quasiment à chacun de mes passages, je retrouvais la même personne qui venait faire un tour dans cette salle où l'on ne croise des gens que de temps en temps.
Une petite vieille avec une tête qui fait un peu peur.
Genre Yubaba, la grand-mère dans Chihiro...
Ah, vous voyez que ça fait peur !

Bref, donc je pensais me faire harceler par une octogénaire, quand j'ai finalement appris que je n'étais pas le seul persécuté. En fait, cette brave femme est bourrée de tocs, et elle est obligée de se laver les mains dés qu'elle fait tomber un crayon, elle désinfecte tout, etc. Ceci explique qu'elle passe sont temps dans cette salle, où il y a un lavabo pour se nettoyer les mains.

Ok, j'ai perdu la moitié de mes 12 millions de lecteurs en racontant toutes ces banalités, mais pour les 6 millions restant, je continue.

Ceci nous amène à hier soir.
Hier soir avait lieu la soirée de Noël de la SG NewYork.
Tout le monde était convié à se gaver et se saouler dans l'un des derniers étages du Rockefeller Plaza. Une vue fabuleuse sur tout Manhattan et Central Park, entre autres, un endroit extra.
Bon, on l'a compris, c'est la soirée où tout le monde se lache. Sachant que mes boss n'étaient pas là, en plus, aucun scrupule...

Et donc, entre deux coupes de Champ', je me suis fait alpagué par Yvonne (la déesse sus-citée...) pour aller chanter au karaoké...
Bon, je laisse votre imagination visualiser la scène.
Juste pour info, sachez qu'on a chanté du Madonna (bien entendu...)

Ou pourquoi tout le monde me regarde avec un sourire jusqu'aux oreilles ce matin, au boulot...

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Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /Déc /2006 17:33

Hier, on en a rajouté une couche, dans la tartine de paillettes que j'essaie de balancer à mes parents depuis leur arrivée.
Nous sommes allés voir une comédie musicale.

Souvenez-vous, j'en parlais déjà ; dans le domaine, il y a vraiment à boire et à manger.

Là, il me fallait un truc un peu flamboyant, voire kitschouille. Des chansons, des chorés, et pas trop d'histoire...

Mamma Mia !, c'est une histoire de jeune fille qui va se marier et qui invite ses 3 potentiels pères au mariage. Ok, l'histoire est bidon, on s'en fout.
Le truc marrant, avec ce spectacle, c'est qu'il est basé sur des chansons d'Abba. Les persos papotent, puis la musique commence, et la chanson s'enchaîne avec le texte.
Mais le plus amusant, c'est que les paroles de la chanson correspondent tout à fait au contexte de l'histoire.
Pourtant, c'est du Abba.

Envie de me lever de mon siège et de bouger mon popotin sur Dancing Queen...

C'est marrant, parce que j'avais pris des places essentiellement pour faire plaisir à mes parents, mais finalement, il faut croire que c'est moi qui ai le plus apprécié.
Bon, il faut dire aussi que même si l'histoire est basique, il a quand même pas mal de dialogues, et que c'est dur à suivre quand son anglais se limite à "ouère arre zeu raisseroum, plizzz" (bisous, Papa, si par jour de cataclysme, tu lis un jour ce blog...)

Mais bon, je retiendrai essentiellement une morale à cette soirée, Madonna avait bien raison: Le disco n'est pas mort, mes amis, bien au contraire...

You can dance, you can jive, having the time of your life...
See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen...

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Mardi 19 décembre 2006 2 19 /12 /Déc /2006 05:13
Juste quelques phrases, en passant, tirées d'Une Fille dans la Ville, de Flore Vasseur.
Parce que le début se passe à Manhattan.

"A Manhattan, l'arrogance est française, ghettoïsée dans l'Upper East Side, planquée à la Société Générale."

"La ville battaille contre les éléments,les habitants qui la piétinent, les marteaux-piqueurs qui la transpercent, les bus qui lui roulent dessus, les gratte-ciel qui l'enfoncent. La pluie la nettoie, le vent la balaie, le soleil l'immortalise. New York résiste."

"Régime bagel-cream cheese: ration de survie newyorkaise. Repas à 1 dollar."

"New York est une ville de bêtes: les énormes (ours polaires de Central Park), les tolérés (écureuils), les substituts d'humains (chiens et chats), et surtout les envahisseurs: les rats (63 millions, soit neuf rats par personne) et les cafards (personne n'a jamais réussi ni osé compter)."

"Le roomate est un compagnon jetable qui a pour unique vertu de payer une part du loyer."

"Sex in the City est un documentaire animalier sur l'époque."

On s'y croirait.
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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /Déc /2006 05:15
Bon, en effet, la remarque gniangnian d'hier est à mettre sur le compte de la fatigue, de l'heure tardive et de 2 bières de trop; du moins pour la forme.

Donc ce soir, reparlons de choses plus légères: choses promises, choses dues: l'opéra.

Je ne vais pas vous en pondre des pages, c'était la première fois que j'allais voir un opéra (j'ai déjà vu plusieurs ballets à Garnier, à Paris, mais jamais de Rossignol chantant; il a fallu que je traverse un océan pour m'y mettre).

Juste ma première impression, comme ça.

Déjà, on était au MET (Metropolitan Opera of New York), l'un des énormes bâtiments du Lincoln Center; ce-dit center étant un vaste espace regroupant salle de concert, salle de ballet, opéra...
Très bel endroit, très beau sapin de Noël au milieu de la place, les petites lumières commençaient à papilloner dans les yeux.
En plus Clément était (exceptionellement) à l'heure ce soir-là.
Le lieu, parmi beaucoup de choses, a contribué à ce que la soirée soit très réussie.

L'opéra en lui-même: La Bohème de Puccini.
Une vague double histoire d'amour, dans le Paris des artistes sans-le-sou.
Un brin cliché sur nos poètes vivants d'amour, d'eau fraîche et de jolis mots.
Saint-Germain (à prononcer "sène-te jeurmène").
La dose parfaite de clichés pour nos amis Américains.

La mise en scène est belle, mais comme je le disais, c'est Disneyland.
Et plus précisément, Pirate des Caraïbes.
Au deuxième acte, une taverne dans le Quartier Latin. Tout autour, la foule et la fête.
Il y avait au moins une centaine d'acteurs sur scène (ça doit être marrant, ça, tiens, de rester une plombe sur scène à faire semblant de papoter, de te marrer, de te dandiner... le tout en silence, parce qu'il faut laisser chanter la Castafiore...).
Donc Pirate des Caraïbes car tu te prends au jeu de regarder les deux dans le coin à gauche qui font semblant d'admirer le chapeau de l'autre, ou le gamin qui danse devant sa maman, ou le soulard le cul coincé dans son tonneau (ah non, ça, justement, c'est dans l'attraction)...
Bref, c'est un peu grouillant, on perd les acteurs de vue, mais c'est Paris, c'est la vie.

Le troisième acte était un peu meilleur selon moi, car plus simple scénographiquement, et plus riche selon l'intrigue.
Le quatrième replongeait dans le sans-surprise.

Mais globalement, je suis bien rentré dedans.
Car, au vue de ma première impression, l'opéra, c'est une subtile alchimie.
Il y a la musique, qui vient de l'orchestre jouant devant la scène.
On se laisserait bien simplement bercer.
Il y a tous les acteurs, sur scène, dans ce riche décor.
On se contenterait d'admirer ce tableau animé.
Il y a les chanteurs qui s'époumonent mélodieusement.
On fermerait presque les yeux pour profiter encore plus.
Et puis il y a l'histoire, qu'on essaie de suivre, malgré les paroles chantées, et malgré la langue (oui, Puccini, les cocos, il est italien; et lui il était pas au courant de la finale de la Coupe du Monde, donc ça le gênait pas de blasphémer et de faire chanter des Français en italien...).

Mais ce qui est sympa, à l'Opéra de New York, c'est qu'il y a les sous-titres.

Oui oui, les sous-titres.
Qui défilent sur un petit écran lumineux dans le dossier du siège devant toi.
Z'ont la classe, ces Ricains!
Bon, c'est un peu un pli à prendre au début, mais j'ai réussi à rentrer dans le truc musique+jeu de scène+chant+histoire à partir du deuxième acte, environ.

Finalement, je me rends compte que cet article est très long.
Et je crains ne pas avoir laissé une si bonne impression.
Mais perso, j'ai vraiment passé une excellente soirée.
Et le seul reproche que je pourrais faire, en somme, serait peut-être le choix de l'opéra en question.
Mais je manque de points de comparaison.

Et puis ça m'a donné envie d'y retourner, si ça c'est pas une preuve que l'opéra, ça déchire !?
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Samedi 16 décembre 2006 6 16 /12 /Déc /2006 08:31
Pourquoi les gens beaux et distants paraissent-ils si snobs?
D'où vient cette distance qui les enferme dans cette carapace?
Une carapace de timidité.
Et souvent une carapace de tristesse.


Pourquoi ce genre de personne est alors d'autant plus séduisante.
Est-ce que la fragilité les rend d'autant plus attirants?
Ces frustrations sont-elles nécessaires à rendre les choses plus intenses?
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Vendredi 15 décembre 2006 5 15 /12 /Déc /2006 00:13

Précisons que demain mes parents débarquent.
Pour près de 2 semaines...
"Mais c'est terrible, tes parents viennent te rejoindre pour passer Noël avec toi ! Ca va être génial... ;D "
Ouais, terrible, c'est le terme...

Premier impact dans 20 heures.

La semaine prochaine, le département entier de Risq/Cmc/Mod (tous les gens heureux de participer à la réunion du mardi depuis les 4 coins du monde...) a la fabuleuse idée d'organiser un séminaire.
En France.
Du coup, toute mon équipe (désormais réduite à 4, ici, à NY) y va.
Toute mon équipe sauf moi.
Bein oui, il faut bien une pauv' pomme pour garder la maison.
Du coup, je vais devoir me coltiner tous les deals; sachant que je n'ai jamais entendu parler du fonctionnement de la moitié d'entre eux.
Ou comment se remémorer ses talents d'improvisateur.

Second impact dans 4 jours.

Ce soir, c'est l'anniversaire de mon bar fétiche.
Open-bar de 10 à 11.
De la bonne humeur, de la musique et une grasse mat' en prévision, le lendemain.
Je sens que je vais profiter.

Surtout aux vues des 2 prochains impacts.

Estimation des dégâts en début de semaine prochaine.


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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 20:08

Bon, faudra que je vous reparle de l'opéra un peu plus tard, mais là je rentre de pause déjeuner, et je tenais à partager mon petit bonheur.

Bosser en finance à New York, c'est cliché. Bon ça, on le sait déjà.
Mais alors, les banquiers, ils doivent aimer ça, les clichés, parce qu'ils les cultivent bien comme il faut.

Genre: parce que ‘ça le fait', et que t'as l'air con sans, le cadeau de Noël de notre big boss pour l'équipe: des Blackberries (pour les Cromagnons lisant ce blog et ne connaissant pas ce nouveau bijou de technologie moderne, il s'agit d'une sorte de gros téléphone portable, mais sur lequel tu peux également te connecter au net, lire tes mails [du boulot], te connecter aux serveurs [du boulot], assister aux conf'calls [du boulot] depuis ton taxi...). Du pur bonheur du 21ème siècle, en somme, ou comment ne plus jamais quitter son taff.
Perso, j'ai dit non, je ne veux sûrement pas pouvoir prolonger ma journée de boulot encore plus ; et je me contente de mon joli téléphone Virgin Mobile (avec une sonnerie trop mortelle, qui chante, façon hip-hop bad-boy [tout moi !]: "Hey Baby pick up the phone... Hey Baby pick up the phone !...")

Bref.

Ceci n'est pas le propos, on parle de mon déjeuner.
Donc, ce midi, avec mon équipe (désormais exclusivement masculine), et 2 autres pièces rapportées, nous sommes allés déjeuner... au Hawaïan Tropical Zone.
Un restaurant hautement gastronomique, sur le thème des 'Bonnasses Hawaïennes', n'ayons pas peur des mots.
Le concept est simple: un espace immense, sur deux étages, où tu manges un repas correct mais sans plus, avec quelques petits touches d'exotisme (wouhou, y'avait une rondelle d'ananas avec mon burger !!!), et surtout, le tout servi par des serveuses en pagne et bikini.
Il me semble que le soir, il y a même de la musique et ce charmant endroit se transforme en strip-club.
Autant vous dire qu'il n'y avait que des hommes.
Tous regards plongés dans leurs assiettes.
Bien sûr.

Vous l'aurez compris, j'étais comme chez moi ; et j'ai particulièrement apprécié notre conversation métaphysique qui a animé une bonne partie du repas, à savoir si la serveuse devait on non se faire poser des implants mammaires...

Vive la finance.

PS: Pour rester dans le registre des bonnasses, c'est la marrante (Caridee) qui a gagné, et qui est la America's Next Top Model. Youhou !
Je sens que le suspense vous rongeait...

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