Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 05:22
C'est marrant, après avoir assoiffé mes plantes vertes, j'ai tenté de les rescuciter.
Genre, l'Armée des Morts, mais avec des bébés ficus.

Bon, y'en a une, ça a l'air de pas trop mal marcher: en gros, les feuilles les plus petites ont dépéri, mais les plus grosses ont tenu le coup.
Dure loi de la jungle.
Surtout quand on pense que la jungle se résume à 3 pots de fleurs posés sur une étagère...
Mais sachant que ladite étagère était MON étagère, et que tout bon défenseur des chlorophylliens sait parfaitement qu'il serait meurtrier de me confier ne serait-ce que du chiendent, on retrouve l'idée d'une jungle où le danger guette à chaque instant ("Tiens, mais ça fait pas un peu beaucoup, 15 jours, sans arroser les plantes, sachant qu'il fait 40 dans l'appart?" ou bien "Oh bah mince, j'ai renversé mon Coca Light dans le pot... Ca lui apportera peut-être des vitamines?")
Mais bon, celle-ci, elle reprend petit à petit forme humaine (enfin végétale, vous aviez compris...), on se rassure, le plus dur est (espérons pour elle) derrière elle.

La deuxième, on va se rassurer en disant qu'elle aura eu une belle vie.
Flamboyante, dirons-nous.
Courte, intense (?), et tentant de profiter des derniers rayons du soleil jusqu'au bout. Oui, flamboyante.
Et arrosée au Coca Light.
Oui, c'est à elle que je faisais allusion tout à l'heure, et apparement, elle n'a pas apprécié les "vitamines" à leur juste valeur...

Et enfin, la troisième.
C'est un peu mon petit mystère du moment.
Après lui avoir fait tomber ses feuilles une à une, je l'ai à nouveau arrosée et je pensais qu'elle était en train de repartir.
Genre de petites pousses semblaient repousser depuis le pied.
Le Cycle de la Vie, en somme.
Mufasa, Wazou, Simba, enfin vous avez compris, quoi.
Hakuna Matata, l'Amour brille sous les étoiles... ok j'arrête, ça commence à devenir lourd.
Donc elle repart.
Sauf que les pousses ont un peu grandi, depuis.
Et en fait, ce ne sont pas les pousses de ladite plante semi-morte qui continue à végéter (oulah, super jeu de mot...) au milieu du pot...
Non, je pense que je me suis juste mis à faire pousser des mauvaises herbes.
Tout simplement.
Bon, je ne sais pas trop d'où elles viennent, mais elles ont l'air sympa.
Ca a une tête de trèfle, un peu, mais je m'aventure peut-être un peu trop...
Rien de trop dangereux jusque là, en tout cas, apparement.

Enfin bon, si ça se met à faire des fleurs avec des dents et à chopper les mouches qui passent autour, j'vous tiendrai quand même au courant.
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 05:21

...

Yeeeessssssss !!!!.............
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Mardi 26 décembre 2006 2 26 /12 /Déc /2006 06:51
Ah ah, le ptit farceur. Il a pensé que ce serait marrant de ne pas me la donner le 24 à minuit.

Ok, Gros Bonhomme Rouge et Blanc, l'était marrante, ta blague, mais maintenant, ça commence à bien suffir!...

On est le 26 et je ne vois toujours rien au pied de mon sapin*...

*j'vous avais dit qu'on avait un mini sapin? (genre 30cm de haut): c'est du romarin, il est tout mimi...

Bref, ne profite pas de cette digression pour penser que je vais oublier, Obèse Bicolore et Barbu, je l'avais très clairment noté en tête de ma liste de cadeau, j'attends toujours...

Et me sors pas que j'ai pas été sage, j'ai même dû repousser les avances de Benitto le 16ème qui me harcelait au téléphone, pour me béatifier...
Hein, qu'elle est où, ma Wii ?
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 17:05
D'ordinaire, pour Noël, c'est saumon, coquilles Saint-Jacques, huîtres; ou encore foie gras et confiture de figue. Généralement, on enchaîne avec une volaille (dinde, chapon ou oie...), avec moult accompagenements et on finit par les bûches, les mendiants, et les clémentines.

En tout cas, ça a été comme ça pour moi pendant près de 25 ans.

Et là, cette année, on a un peu revisité la tradition.

J'ai fêté Noël avec mes parents, cuisine fusion française et sud-est asiatique, dans un immense restaurant de Chelsea.

Ma mère a mangé ses rouleaux de printemps à la langouste avec des baguettes.
Mon entrée était cuite à la vapeur dans une feuille de bananier.
Il y avait bien de la volaille puisque j'ai eu du poulet avec sa feuille de brique en plat. Caramélisé et joyeusement accompagné de sa salade de coriandre.
Pour le dessert, le sundae coco-ananas a remplacé la bûche glacée, et je me suis jeté sur mon moëlleux au chocolat avec sa chantilly à la canelle et son coulis d'hibiscus.

Y'a quand-même eu des cadeaux, je vous rassure.

Et puis Noël sera cette année l'occasion encore plus particulière de penser à tous ceux qui sont loin.

Alors Joyeux Noël à tous.
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Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /Déc /2006 07:30
Ah y est, moi aussi j'ai fini par le voir.
Bon, c'est vrai qu'il est coolos, cet épisode.

Alors oui, il est plus brun, mais on s'en fout.

James Bond, c'est devenu un comics américain.
On connaît l'histoire de base, les persos, on a même déjà vu ou lu certains épisodes une fois, mais on les réinterprète. On change l'époque, on change l'acteur, mais c'est toujours James Bond.

Y'a des épisodes où il suit la mode (troque l'Aston Martin pour la BMW...), et d'autre où il change de couleur de cheveux; ok, James Bond, c'est Madonna, il se réinvente tous les 2 ans...

Enfin bon, on va pas en faire des caisses.

Jimmy a définitivement une trop grosse lèvre supérieure dans cet opus, mais c'est sympa de découvrir un peu plus l'origine de son amertume et de son détachement face aux femmes, donc on lui pardonne.

Puis il boit quand même des Vodka Martinis et du Bollinger, donc il a toujours la classe.

Ah oui, M, elle déchire, aussi, j'avais oublie d'le dire, ça...

Bon bein voilà, c'était ma critique du dernier James Bond, puisque ça semble un passage obligé quand on tient un blog un brin animé.

Ca valait l'coup, hein? ;)
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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /Déc /2006 22:30

Les rats quittent le navire.

Il n'est même pas 4:00pm et tout le monde part les uns après les autres...

C'est pas que je sois complètement débordé, mais je suis obligé d'attendre au moins 6 :00pm pour que mes parents me rejoignent.

Bon, du coup, j'en profite pour ajouter quelques précisions pour ceux qui suivent mes folles aventures.

Je vous avais expliqué il y a quelques temps que ma super coloc de-la-mort-qui-tue-tout m'avait gentiment dit que ma chambre n'allait plus être disponible pour très longtemps, sa meilleure amie arrivant sur New York, elles voulaient habiter ensemble...
Bref, j'ai recommencé à chercher des offres de colocs pour déménager au 1er janvier.
Je mets tout de suite fin au suspense : j'ai trouvé une autre coloc. Dans le même quartier. Avec un mec, cette fois. Plus vieux, écrivain, assez coolos. L'appart' est plus grand, même s'il risque d'être plus bruyant.

Le propos n'est pas là, je voulais juste vous faire partager une ou deux perles parmi les annonces rencontrées sur Craig's List...

Lorsque je cherchais en septembre, j'avais déjà été émerveillé de voir un mec postant une annonce se résumant à peu près à ça :
« Alors voilà, je bosse dans la finance, je gagne très bien ma vie. Mais je n'ai pas tellement de temps pour sortir et pour rencontrer quelqu'un. J'ai un grand appartement, avec une chambre de libre, et je propose de la sous-louer. Gratuitement. Si vous êtes une jeune fille cherchant à vous loger à Manhattan, c'est un très bon plan. Je ne vous demande pas qu'on couche ensemble, mais si, en contrepartie, vous faisiez le ménage ou la cuisine en petite tenue pendant que je traîne dans l'appartement... »
Enfin bon, la grande classe, quoi.
Le pire, c'est qu'il y avait une photo du mec et qu'il était pas mal du tout.
Et le plus pire, c'est que je suis presque sûr qu'au prix des loyers à Manhattan, et au vue des phénomènes qu'on croise parfois, quelqu'un a du accepter...
Mais ceci n'était rien comparé à l'annonce que j'ai trouvée cette fois-ci...

En gros, le mec te préviens au début qu'il faut être a l'aise avec les fraternités.
Jusque là, rien d'inquiétant, tu te dis juste que ça doit être un mec un peu bourrin.
Il a ensuite la délicatesse de te prévenir : il faut bien lire l'annonce en entier, la chambre de libre dans cet appartement ne saurait convenir à tout le monde...
C'est à ce moment-là que le doute commence a s'installer.
En gros, le mec est président d'une fraternité de gang-bang. Je n'invente pas le terme ou lance une interprétation un peu trop extrapolée, le terme revient une demi-douzaine de fois dans l'annonce.
Il a ensuite la gentillesse de nous donner les détails et de nous expliquer ce en quoi ça consiste... (pour les jeunes innocents, je vous laisserait chercher vous-mêmes).
Il nous touche ensuite 2 mots de ses centres d'intérêt : sa passion pour les pornos...
Et nous précise que le-dit futur colocataire devra partager ce même genre de passe-temps, voir prendre part à cette association loi 1901.
Assez déroutant, en fait, comme annonce.
Précise et originale, mais déroutante, tout de même.
Ajoutons qu'il précise également, en insistant bien fort, à la fin, qu'il ne veut surtout pas de chat (aucun mot sur les chiens, mais SURTOUT PAS DE CHAT), et qu'il refuse les personnes bruyantes, car monsieur dort, la nuit.
Utiles précisions.

Voilà, tout ça pour vous dire que New York est une ville formidable, pleine de gens fabuleux...

A priori, mon futur coloc avait l'air normal, mais si lui aussi renferme de joyeuses surprises, je vous tiens au courant, promis.

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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 05:44

Cette semaine, mes boss sont à Paris. Du coup, je dois assurer l'intérim, mais en même temps, dans les temps morts, j'ai moins de scrupules à taper un petit article sur le blog (z'avaient qu'à pas m'abandonner !)

Du coup, petit débriefing de la journée d'hier.

Déjà, je me suis pris un petite pause déjeuner un peu plus longue que d'habitude pour aller faire un peu les magasins. Parce que Lo m'en avait parlé et parce que ma mère y était également passé*, je suis allé faire un tour au tout nouveau magasin M&M's, à deux pas de ma tour.
Bon, c'est juste immense (3 étages), remplis de produits dérivés (les distributeurs de bonbons, les coussins, les mugs, les couverts... il manquait plus que la cuvette des toilettes à l'effigie des M&M's), des bonbons par milliers, et par centaines de couleurs (si vous ne voulez plus manger que des M&M's turquoise clairs, maintenant, vous pouvez...).
C'est marrant, ça sert à rien, c'est très américain.

*Oui, précisons que ma mère, dans l'année de mes 25 ans, n'a rien trouvé de mieux que de m'offrir un énorme distributeur en forme de M&M's rouge (heureusement rempli à gaver des petites pastilles multicolores...). "Ca fera sympa, dans ta chambre..."  Ma chambre n'est déjà pas grande, si en plus, je la remplis de trucs énormes, et rouges, et en plastique, et qui donnent l'impression que c'est la chambre de Kevin, 8 ans et demi... Du coup je l'ai ramené au boulot. Parfait dans le décor archi-froid de mon cubicle.

Bon, je l'avoue, le récit de la visite au M&M's Store n'est qu'une excuse pour l'illustration du jour, ce dont je voulais vous parler aujourd'hui est essentiellement dans la suite...

D'abord, mise en contexte : est-ce que je vous ai déjà parlé d'Yvonne ?
Non, pas Josiane, la banquière, Yvonne.
Bon, je crois que je ne vous pas encore fait la grâce de vous en parler, remédions tout de suite à cela.

Vous savez comme je suis accro à leur café/j.d.c. et autres canettes de Coca Light, au boulot. Et les sources de ces deux denrées de survie se trouvent au même endroit : dans la salle de la machine a café.
J'y suis donc de passage assez souvent, ça va de soi ; et au début, j'étais surpris de voir que quasiment à chacun de mes passages, je retrouvais la même personne qui venait faire un tour dans cette salle où l'on ne croise des gens que de temps en temps.
Une petite vieille avec une tête qui fait un peu peur.
Genre Yubaba, la grand-mère dans Chihiro...
Ah, vous voyez que ça fait peur !

Bref, donc je pensais me faire harceler par une octogénaire, quand j'ai finalement appris que je n'étais pas le seul persécuté. En fait, cette brave femme est bourrée de tocs, et elle est obligée de se laver les mains dés qu'elle fait tomber un crayon, elle désinfecte tout, etc. Ceci explique qu'elle passe sont temps dans cette salle, où il y a un lavabo pour se nettoyer les mains.

Ok, j'ai perdu la moitié de mes 12 millions de lecteurs en racontant toutes ces banalités, mais pour les 6 millions restant, je continue.

Ceci nous amène à hier soir.
Hier soir avait lieu la soirée de Noël de la SG NewYork.
Tout le monde était convié à se gaver et se saouler dans l'un des derniers étages du Rockefeller Plaza. Une vue fabuleuse sur tout Manhattan et Central Park, entre autres, un endroit extra.
Bon, on l'a compris, c'est la soirée où tout le monde se lache. Sachant que mes boss n'étaient pas là, en plus, aucun scrupule...

Et donc, entre deux coupes de Champ', je me suis fait alpagué par Yvonne (la déesse sus-citée...) pour aller chanter au karaoké...
Bon, je laisse votre imagination visualiser la scène.
Juste pour info, sachez qu'on a chanté du Madonna (bien entendu...)

Ou pourquoi tout le monde me regarde avec un sourire jusqu'aux oreilles ce matin, au boulot...

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Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /Déc /2006 17:33

Hier, on en a rajouté une couche, dans la tartine de paillettes que j'essaie de balancer à mes parents depuis leur arrivée.
Nous sommes allés voir une comédie musicale.

Souvenez-vous, j'en parlais déjà ; dans le domaine, il y a vraiment à boire et à manger.

Là, il me fallait un truc un peu flamboyant, voire kitschouille. Des chansons, des chorés, et pas trop d'histoire...

Mamma Mia !, c'est une histoire de jeune fille qui va se marier et qui invite ses 3 potentiels pères au mariage. Ok, l'histoire est bidon, on s'en fout.
Le truc marrant, avec ce spectacle, c'est qu'il est basé sur des chansons d'Abba. Les persos papotent, puis la musique commence, et la chanson s'enchaîne avec le texte.
Mais le plus amusant, c'est que les paroles de la chanson correspondent tout à fait au contexte de l'histoire.
Pourtant, c'est du Abba.

Envie de me lever de mon siège et de bouger mon popotin sur Dancing Queen...

C'est marrant, parce que j'avais pris des places essentiellement pour faire plaisir à mes parents, mais finalement, il faut croire que c'est moi qui ai le plus apprécié.
Bon, il faut dire aussi que même si l'histoire est basique, il a quand même pas mal de dialogues, et que c'est dur à suivre quand son anglais se limite à "ouère arre zeu raisseroum, plizzz" (bisous, Papa, si par jour de cataclysme, tu lis un jour ce blog...)

Mais bon, je retiendrai essentiellement une morale à cette soirée, Madonna avait bien raison: Le disco n'est pas mort, mes amis, bien au contraire...

You can dance, you can jive, having the time of your life...
See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen...

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