Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /2007 04:19
Je suis un mec sympa, quand même...

Pour être gentil avec mon coloc, j'avais ramené des macarons, ce soir.
De chez La Maison du Chocolat.
Ca ne vaut pas les Pierre Hermé, mais c'est tout ce que j'ai trouvé à New york. Et puis, avouons que c'est déjà pas mal...

Bon, pas de chance, je suis rentré un peu tard, ce soir, parce que j'ai fait quelques autres courses.
Du coup, il était déjà dans sa chambre quand je suis rentré.

Je me suis dit: ok, je les laisse sur la table de la cuisine, et je lui en proposerai quand il sortira, plus tard dans la soirée.

Mais là, je viens de passer devant sa chambre et il ronfle du sommeil du juste.

Et comme tout le monde sait que ça ne se conserve pas, les macarons, c'est moi qui les mange.

'Faut pas gâcher.

Hmmm, ceux au citron sont un régal...
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Dimanche 28 janvier 2007 7 28 /01 /2007 02:25
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur mon sommeil.

D'abord, il faut savoir que je suis capable de m'endormir n'importe où.
Si je veux dormir, je peux trouver le sommeil en toutes circonstances; je me suis déjà endormi: en plein concert de rock, en discothèque, au volant de ma voiture*, alors que mon boss me parlait, juste en face de moi**, dans le métro au point de me réveiller une fois au dépot, après le terminus, etc.

*Oui, là, on était loin de l'idée de "vouloir dormir", et par contre beaucoup plus près du gros coup de flippe. Et donc après un énorme coup de klaxon de la voiture derrière moi, parce que j'étais en train de changer de file sur l'autoroute sans m'en rendre compte, j'ai rouvert les yeux en sursaut et me suis arrêté faire une petite sieste sur le parking d'une station essence...
**là encore, moyennement volontaire...

Si je suis fatigué, le bruit ne me dérange pas, la lumière non plus. Idéalement, j'aime les matelas ni trop mous, ni trop durs, mais on m'a déjà vu dormir sur les marches de pierre d'un escalier, par exemple.

Lorsqu'on partait en vacances avec mon père, ma belle-mère, mon demi-frère, ma demie-soeur, mon petit frère et les deux chiens, chacun avait une place bien précise dans la voiture.
Mon père conduisait.
Ma belle-mère était sur le siège passager, un des chiens aux pieds.
Ma demie-soeur était à droite sur la banquette du fond (la mythique 405 break familliale***: deux banquettes arrière et un look indémodable...), elle dormait la tête contre la vitre.
Mon petit frère à côté, sur la gauche. Il dormait la tête sur ses genoux.
Le second chien était à leurs pieds.
Mon demi-frère était allongé sur la banquette du milieu.
Et moi, dans tout ça?
Non, je n'étais ni sur le toît ni dans le coffre.
Je dormais par terre, dans l'espace où l'on met ses pieds, au niveau de la banquette du milieu.
Oui oui, l'espace minuscule avec le truc qui remonte au milieu
Une position à faire pâlir un chiropracteur, mais j'étais allongé, et c'était ma place.

***Vous vous demandez sans doûte où l'on plaçait toutes nos affaires, avec tous ces gens et si peu de place restante? Il y avait bien sûr le coffre, les vélos sur le toît, mais aussi, pour compléter le look classieux, on avait une remorque remplie à ras, attachée à la voiture...

En général, je ne me souviens jamais de mes rêves, si ce n'est s'ils sont absolument atroces ou impossibles, et ils sont alors très fortement influencés par mes habitudes alimentaires du moment (comme s'arrêter brutalement pour prendre une canette de coca light au moment où on est en train d'échapper à une invasion extra-terrestre -penser à diminuer la dose, d'ailleurs...-).

En ce moment, j'ai un rythme de sommeil abominable: je fais une petite sieste en rentrent du boulot, genre une heure, puis je me réveille pour faire des trucs de ma soirée.
Résultat, je pète le feu et je n'arrive pas à me coucher avant 3h du mat'.
Et bien sûr, le matin, je suis décalqué et je passe ma journée au boulot à bailler et à lutter pour ouvrir les yeux.
Du coup, le soir, je rentre, je suis super crevé, donc je fais une petite sieste en rentrant et...

Que dire d'autre?
Ah oui, parfois, je ronfle un peu.
Et puis, surtout, je bave.
C'est dégueu, je sais, mais c'est vrai.
Attendez, c'est pas non plus que ça dégouline des litres et des litres, c'est juste que j'ai le coin de la lèvre humide, et ça fait souvent une petite tache sur mon oreillet.

Ou comment perdre le peu de glamour qui me restait.

Ah oui, j'allais oublier, aussi, chose cruciale: je dors sur le ventre.

Bon, bein je crois que tout est dit.
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Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /2007 20:17
...parce que c'est le week-end, et que ça fait 5 jours qu'on attend.

...parce que je viens de m'acheter une palette graphique.

...parce qu'hier soir, j'ai fait une tournée des bars plus placée sous le signe de la bonne ambiance que de la murge absolue, et faut avouer que parfois ça fait du bien.

...parce que je me suis fait draguer par une fille (oui, je sais, c'est pas encore ça, mais on va déjà se satisfaire de ce qu'on peut).

...parce que.

...parce que j'ai fait une grasse mat' jusqu'à 2:00pm.

...parce que jeudi, j'ai battu mon record de visiteurs du monde, de la vie, du blog.

...parce que ça fait du bien par où ça passe.

...parce que je soupçonne mon coloc d'être DragQueen à ses heures perdues.

...parce que je revois enfin tous mes potes revenus de France.

...parce que j'ai trouvé un cadeau pour mon pote barman, dont on fête l'anniversaire mercredi.

...parce que tout le monde choppe la crève sauf moi, je pense que mon gène mutant X est en passe d'entrer en action, et mes super-pouvoirs ne devraient pas tarder.

...parce que ma parano, ça va pas mieux, hein.

...parce que ça fait du bien se sourire.

...parce que demain je vais chez Ikéa. Wouhou!

...parce que mon nouveau jean souligne exactement ce qu'il faut souligner.

...parce que j'ai découvert Next sur Youtube, et que c'est trop fandard.

...et parce que j'ai envie.
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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /2007 06:39
Il y a 11 sortes de personnes: ceux qui savent compter en binaire, ceux qui ne savent pas, et ceux qui ne savent même pas ce qu'est le binaire.

Il y a 3 sortes de personnes: ceux qui ont sourient à cette blague, ceux qui commencent à la trouver dépassée, et ceux qui n'ont toujours pas compris.

Il y a 3 sortes de personnes: ceux à qui on dit "je t'aime" et qui savent quoi répondre, ceux à qui on dit "je t'aime" et qui répondent un peu n'importe quoi, et ceux à qui ont dit "je t'aime" et qui ne sont même pas capables de sortir un seul mot en retour.

Perso, je sais compter en binaire, et cette blague me fait toujours sourire (même quand elle sert d'intro moisie sur mon blog).

Je suis plutôt éloquent, comme garçon, en général.
Mes amis vous le diront, je n'ai aucun souci pour aller vers les gens.

En général, je parle sans problème, je vous anime une petite conversation avec des anecdotes, des blagues, des d'vinettes...

Et je sais même être un rien hypocrite, par moments, si vraiment besoin est... ;)

Et en même temps, je n'ai pas peur des silences.
Parfois, tout autant de choses passent autrement que par les mots.
Les gestes, les regards, les soufles...

Et puis un jour, il y a quelqu'un qui te paralyse.
Presque rien n'est dit; trop de silences.
Des silences lourds.
Et pourtant tu y tiens comme jamais.
Son coeur est glacé, le tien ne cesse de fondre.

Tu es complètement perdu, mais une chose est sûr, tu es amoureux fou.

Et puis un jour, il y a ce "je t'aime" sorti de nulle part.
Imprévu, impossible.

Et tu ne sais pas quoi répondre. Tu ne réponds pas.

Aujourd'hui, je me demande même si je ne l'ai pas rêvé.
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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /2007 04:44
Au passage, je viens de remettre à jour toutes les images du blog: pour ceux qui ont débarqué en cours de route, vous pouvez maintenant aller voir toutes les cerises bleues depuis leurs débuts.

Et pour les autres, bein retournez-y, on ne s'en lasse pas
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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /2007 04:16
Comment avoir l'air parfaitement ridicule en 10 leçons:

-passer 10 minutes à triturer sa clé dans la serrure, au risque de casser l'une et/ou l'autre, maudire cette p*** de porte qui ne veut pas se fermer et envisager de partir sans fermer l'appart, avant de se rendre compte que ce n'est pas la bonne clé.

-louper 2 fois sa station de métro en une fois (véridique): tête en l'air, je la laisse passer une première fois en oubliant de descendre; du coup, je reprends la ligne dans l'autre sens, et je la reloupe une seconde fois car je pense à nouveau à autre chose (oui, en 5 minutes, je sais...), et gagner donc le droit de faire un 3ème voyage pour enfin descendre à la bonne station.

-se planter en faisant une addition à 4 chiffres, en calculant le pourboire sur une note de resto (bein oui, moi, quand y'a pas de brownien, je sais plus calculer...)

-se casser une dent sur un chewing-gum congelé (eh oui, il commence vraiment à faire froid, ici, et j'ai donc gagné une visite chez le dentiste...)

-calculer et envoyer un profil de risque en dollars au lieu du yen (y'a juste un petit facteur 120 de différence, c'est la SoGé qui va être contente... Je vous rassure, c'est réparé depuis, mais mon crédit a diminué d'un cran auprès de mon boss).

-retrouver dans un tiroir de son bureau le Tupperware non nettoyé dans lequel j'avais amené ma petite salade du midi... il y a 2 mois (j'hésite, je l'ouvre et je le karchérise, ou je le jette direct ?)

-vous raconter tout ça et perdre toute once de crédibilité restante: apparaître comme le dernier des boulets après être déjà passé pour un geek et un alcoolique.

-se taper l'affiche et se faire une petite frayeur en tapant 2 fois le mauvais code de ma CB à la caisse du supermarché (je vous rassure, je l'ai retrouvé, hein; chuis juste polyo, en ce moment...).

-utiliser un caddie à commissions pour déménager un lit, et par conséquent exploser ce caddie, parce qu'on n'a jamais vu un déménageur utiliser de caddie à commissions (oui, je sais, ça date un peu, mais j'ai du mal à trouver les 10...).

-croire dur comme fer jusqu'à mes 17 ans que les moineaux, c'étaient les bébés des pigeons (oui, je sais, ça date encore plus, mais au moins, j'ai fini ma liste) ; et l'avouer aujourd'hui encore avec le sourire.

Voilà, prenez en de la graine.
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 07:50
Dans l'immeuble où je bosse, il y a je sais pas combien d'étages.
Genre une soixantaine.
Pas mal, hein; genre la vue panoramique.

Bon, déjà, nous, on n'a pas de bol, on n'est qu'au 13ème, donc on a une superbe vue sur... le 13ème étage de la tour d'en face.
Ouais, la loose, quoi.

Et puis quelle idée d'aller mettre le département des risques au 13ème !?
A New York, y'a même pas mal d'immeubles qui n'ont pas de 13ème étage.
Bein là, si.
Et on y a mis la gestion des risques.

A la limite, ça pourrait presque être ironique et marrant.

Bon, et puis, pour monter dans tous ces étages, y'a plusieurs batteries d'ascenseurs.
Pour aller jusqu'à mon bureau, je dois prendre les ascenceur qui vont des étages 1 à 14.

Je passerai outre le fait que bien sûr il y a toujours bien plus de monde justement les jours où j'arrive en retard, et donc, ça se bouscule, l'ascenceur met 3 plombes à arriver, etc.

Mais surtout, vous l'avez bien compris avec ce que j'ai mis plus haut: mon étage, c'est l'avant-dernier.
Donc du coup, on doit se taper l'ascenceur qui s'arrête à tous les étages intermédiaires.
Et ça, c'est on-ne-peut-plus gavant, le matin, quand tu démarres ta journée.

Et puis je sais pas, moi, les gens, ils pourraient se regrouper: aller, tous ceux qui vont au 8, on attends 2 minutes et on monte tous dans le même.
Eh bein non, les gens ils arrivent un par un, et tout le monde appuie sur un bouton différent.

Vas-y que je te passe juste le bras au moment où les portes commencent à peine à se refermer, et encore 4 personnes qui montent (des étages différens, bien sûrs)...
Les pires, c'est ceux qui sont déjà dans les étages, et qui montent en chemin. C'est encore plus sournois quand ça t'arrive par surprise.
Genre l'ascenceur s'arrête au 3 alors que par miracle personne n'avait appuyé sur ce damné bouton 3, et Samantha -tout sourire, la tase de café Have a nice day à la main- arrive dans l'ascenceur, "How' you doin'? - How' you doin'?" avec Sandy la standardiste du 8ème, justement dans cet ascenceur. Pour en rajouter une couche, Samantha a oublié d'appuyer sur son bouton; Warren, le regard plongé dans son décolleté le lui fait remarquer: "Oups! au 11ème." (bein voyons, c'était le seul encore pas allumé...)

Et je n'en rajouterai pas une couche sur les femmes de ménage qui montent dans l'ascenceur avec leur chariot en vous bousculant avec, quand elle ne vous mette pas le manche à balais dans l'oeil.
Même pas capable de s'excuser en anglais. "solly solly..."
Je vais encore passer pour un réac, mais les faits sont là: une portoricaine, ça sait pas conduire (un chariot)...

Et d'ailleurs, pour finir sur ma lancée de venin, là...
Vous pouvez me dire ce qu'il y a, au 14ème?
Y'a jamais personne qui monte au 14ème.
Moi, j'serais content qu'y'ait un pauvre malheureux qui monte au 14ème, histoire de descendre avec un sourire en coin, une fois enfin arrivé au 13ème.
Mais non, c'est toujours pour ma pomme.

Voilà, on dit que ça fit du bien quand ça sort: c'est pas faux.

Allez, bonne journée m'sieurs-dames.
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /2007 05:56
En ce moment, je plonge un peu les deux pieds devant dans la nerditude.
Pas du tout que ça me pose souci, mais c'est juste amusant de voir que c'est presque un vraie "phase" de régression vers mon côté obscure de matheux.

Cette démonstration sera développée en 3 points.


Tout d'abord, j'ai comme tout le monde cédé au piège de Wikipédia: passer des heures à sauter d'un article à l'autre, s'abîmant dans le puits sans fin de la connaissance et de l'anecdote.
Et du coup, de page en page, je suis tombé sur un article sur le googolplex.

Qu'est-ce donc que cet étrange animal?

Il se trouve que les mathématiciens trouvent ça trop fandard de donner des noms à des nombres immenses.
Tellement immense qu'il serait impensable de les envisager autrement que par une formule, d'ailleurs.
C'est bien simple, pour celui-ci, il s'écrirait avec un 1 suivi de tellement de 0 qu'il n'y a pas assez d'atomes dans l'univers pour écrire chacun des zéros dessus...

Vous aurez tout de suite compris la fabuleuse utilité de ce nombre...
J'adore.

Petite anecdote marrante, aussi, c'est par ce nom que Google a nommé son siège (forcément!), et c'est également le nom du cinéma dans Les Simpson...


Ensuite, papotant de ça avec Karen, elle me dit "Mais bien sûr, le googolplex, c'est vieux comme le monde..." (!?)
Et pour se faire pardonner de m'avoir juste considérer comme... un espilon, elle me demande si j'ai déjà lu La Symphonie des nombres premiers, de Marcus du Sautoy.

Non, je ne l'avais pas lu et c'est un livre génial.
Elle me l'a prêté il y a quelques jours et je suis en train de le dévorer.

En gros, c'est un livre qui traite de l'Hypothèse de Riemann.
Il faut savoir qu'il y a une liste de grands problèmes mathématiques qui ont été posés comme grands défis de ce début de millénaire, et pour la solution desquels une récompense alléchante est proposée.
L'Hypothèse de Riemann en fait partie, et c'est un problème mathématique qui "traîne" depuis un bon moment (Riemann est mort en 1866).

Mais ce livre est génial parce qu'il parle des nombres premiers de façon générale, leur histoire, en quoi il sont importants dans les mathématiques et comment ils ont fasciné les mathématiciens depuis toujours.
Et l'auteur réussit à aborder le sujet de façon très ludique. Avec presque trop de vulgarisation à mon goût par moments, d'ailleurs, on découvre les histoires de grands mathématiciens depuis l'antiquité: ce qu'ils ont apporté aux maths et à la théorie des nombres premiers, jusqu'à ce problème encore ouvert, l'Hypothèse de Riemann.

Ce bouqin, c'est un peu Il était une fois... les maths !

Bon, alors pour les curieux/avides/masos, en gros, l'hypothèse, c'est que les zéros non triviaux de la fonction zêta ont tous une partie réelle égale à 1/2...

Et voici la fonction zêta:

Je sens que ça vous parle...


Et enfin, le troisième et dernier point de ma dem' consistant à vous montrer l'omniprésence des maths dans mon quotidien, en ce moment: le ruban de Möbius.

Vous ne connaisez pas le ruban de Möbius (sans commentaire, bande de buses!)?
C'est une surface avec un seul côté. Pas de recto & verso, juste un truc-o.
Bon, en gros, c'est une boucle, avec une vrille.

Mais c'est un objet mathématiquement et symboliquement intéressant, je vous laisse aller voir le blabla de Wiki, si ça vous dit.

Non, le truc marrant, c'est que dimanche, en allant au ciné avec Karen (décidément, celle-là...), elle me dit qu'elle a repéré dans une boutique de SoHo des chaussures inspirées du ruban de Möbius.
Je lui réponds "Trop génial !!!", bien évidemment; et on est allé les voir après notre ciné.
Eh bien elles sont pas mal du tout, en plus, ces chaussures !?
Etant de surcroît monstrueusement en soldes, elle en a pris 2 paires.
Je vous laisse admirer le bijou.


Voilà, après ça, comment nier que ma vie bascule dans les nimbes des maths et de l'abstraction totale?...

J'vais aller me mâter un ptit Bob l'Eponge, du coup, moi...
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