Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 10:00

T'as déjà fait la fête tout le week-end, tu pensais te reposer de ta semaine épuisante, mais bien entendu ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Ça ne se passe jamais comme ça.
Comme le disait la jeune et grosse secrétaire de mon ancien job, sans doute postulante au concours de cernes les plus marquées au monde, incapable de t'envoyer un fax en moins de 40 minutes, mais uploadant ses photos de beuveries du vendredi soir dans les meilleurs bars du New-Jersey en direct live: "on dormira quand on sera mort". Le tout avec l'haleine de castor et la voix roque du lundi matin.

Je m'égare.

Je disais donc, le dimanche soir, on essaie de profiter des derniers instants de répit. Les feuilles excel sont loin... L'alcool continue gentiment à se dissiper... On cherche un truc tranquille à faire...

Tu m'aurais vu à 17h, par exemple, j'étais en train de regarder "Un dîner presque parfait" sur M6 Replay. Supposément pour me détendre, mais ce truc m'a surtout donné une dalle monstrueuse. Le sandwich poulet-mayo y est passé. Oui, à 17h, je sais... Sachant que le show te parle plutôt de plats recherchés et de compétition culinaire sous l'œil de grands chefs étoilés, on frôle le foutage de gueule, mais bon. J'avais faim.
On est vulnérable, le dimanche soir.

Et puis.

Pour vraiment clôturer le week-end, je suis allé à un petit bœuf. Un petit truc organisé à la dernière minute. Le chanteur connaît un mec, qui connaît un mec, qui a dit à sa nana... bref, je reçois un coup de fil et on me demande si ça me dit.
Finir avec un peu de musique, pourquoi pas ?
Mais faut pas que ça finisse trop tard, hein !? Je bosse demain, moi, hein. Pas plus tard que le dernier métro.

C'était dans une petite salle sympa. Bon, tu te doutes bien que comme le truc avait été organisé à la dernière minute, c'était pas du tout une salle de concert, à la base. On a fait avec ce qu'on a pu, hein.
Mais ça avait du cachet. L'acoustique était pas si mal, la déco un peu minimaliste, et le charme du lieu a fait le reste.

Forcément, le mec n'avait pas non plus préparé le concert plus que ça. Il a repris quelques anciens succès, quelques covers, bien sympatoches. Et puis tu penses bien qu'à 5500 invités de dernière minute, comme ça, c'était très bonne ambiance. Pas de chichis.

Tu vois, c'est ça, la vie: un concert improvisé tranquillou un dimanche soir, pour finir en douceur...

Publié dans : Tranches de vie
Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 08:00

Le truc ultime, pour que ton blog ait du succès, c'est l'exclusivité.
Si tu as une niouze inédite, ou les premières photos du gadget de la mort que tout le monde attend, c'est jackpot. Le buzz commence à fleurir et les moutons rappliquent pour brouter.

Hier je te parlais des crayons de couleur fluos Stabilo. Tu imagines bien que mes stats en ont pété leur stratosphère. Je sens que la gloire n'est pas loin. Je suis sans doute le prochain Loïc Le Meur ou mieux: le nouveau Perez Hilton.
A moi les interviews de Britney, mon île privée dans Second Life et les décolorations capillaires rose bonbon.

Du coup je vais tenter de continuer sur ma lancée et balancer d'autres exclusivités qui vont te faire décrocher la mâchoire.

Tu imagines bien que trouver une exclu n'est pas chose aisée. Comme disait Rocco dans l'un de ses plus grands films: "on est plusieurs sur le coup", et bien sûr, certains sujets sont déjà couverts et recouverts. Plus que de raison.
En te parlant surligneurs fluos hier, j'ai eu comme une intuition après ça. Mais bon sang c'est bien sûr. Le sujet dont personne ne parle, qui concerne pourtant tout le monde, et grâce auquel notre planète va passer en version 2.0, ce sont les fournitures de bureau. Telle une imprimante dans laquelle tu remettrais du papier, l'avenir s'ouvre grand à nous.

Comme mise en bouche, je te propose le futur du Tipp-Ex.
Si t'es un peu curieux, tu sais déjà qu'il existe des fluides correcteurs du même type dans plusieurs couleurs. Le jaune existe dans plusieurs marques, et la marque Papermate propose un peu tout et n'importe quoi: le rose, le bleu, le vert, le lavande... C'est ma prof de français du collège qui serait contente, parce qu'elle nous obligeait à écrire les leçons de grammaire sur des feuilles roses, celles d'orthographe sur du bleu, etc. Bref. Une maniacodépressive notoire. Qui m'a traumatisé à mon tour car les corrections au Tipp-Ex sur les feuilles de couleur rendaient le tout absolument laid.
Je prévois donc comme futur du fluide correcteur le Blanco à lignes. Ou à carreaux.
Parce que comme ça c'est vraiment propre quand tu as effacé ta connerie.
Ou encore le Tipp-Ex sponsorisé, avec des petits dessins comme des cerises bleues.
Hi hi hi...

Ok, on me souffle au creux de l'oreille que mon idée des dessins est ridicule. Et hors-sujet.

Du coup, je sors la grosse artillerie et je te livre une exclu digne de ce nom.
Pour aider les pays pauvres, on leur envoie déjà justement des fournitures scolaires. Parce que t'imagines bien que les petits africains sont très malheureux de ne pas pouvoir perforer leurs copies doubles, ou scotcher leurs tables de multiplication au dos de leur agenda Poivre-Blanc.
Moi je te propose le double-emploi ultime de la fourniture scolaire. Tu sais sans aucun doute que dérouler du scotch émet des rayons X. Et que la deuxième plaie des pays pauvres après l'illettrisme est le manque de soins hospitaliers. Je suggère donc de transformer les écoles en cliniques la nuit, où l'on enroulerait les jeunes malades dans du scotch tout neuf, que l'ont décollerait sèchement une fois la nuit tombée, pour obtenir une radiographie à bas prix.
(En plus, le Scotch, maintenant, il marche pas mal, si tu le décolles à peu près adroitement, tu peux le réutiliser et continuer à customiser ton agenda, du coup...)

Tadam !!!

...

Oui.
Je sais.
J'ai compris.

C'est une très bonne chose pour toi comme pour moi que ce soit le week-end ce soir.
Bon, en tout cas t'as bien compris que dénicher une exclusivité n'est pas chose facile. Souvent sur des conneries tu tomberas. Souvent bloggeur mégalo/fatigué tu rencontreras.

Publié dans : Tranches de vie
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 11:00

Hep toi, là.
Oui, toi, million de lecteurs au cul vissé sur ton siège de bureau en train de surfer de blog en blog au lieu de remplir tes feuilles excel. J'ai un truc à t'dire.

Ce matin, alors que je m'apprêtais à laisser un commentaire sur StabiloUSA.blogspot.com rédigeais un rapport en Latex sur mon modèle de diffusion du yield des dividendes equity en Monte-Carlo, je me suis rendu compte d'un truc. Mais un truc horrible, tu vois. J'en ai failli avaler mon Granola de travers.
(Au fait, t'es au courant que Stabilo va sortir des surligneurs secs ? des gros crayons de couleur fluos, en fait...)

Bien sûr, en lisant ma prose de jour en jour, ton esprit a eu besoin de mettre un visage sur ce pseudo. Imaginer un corps pour ce bloggeur cyanocerisophile que je suis. Et bien entendu tu m'as fantasmé avec un corps de rêve.
Comme je te comprends.

Mais figure toi que la réalité n'est pas tout à fait conforme à tes fous désirs.

En tapotant sur mon clavier, je me suis rendu compte que certains de mes doigts étaient atrocement plus gros à gauche qu'à droite.
Figure toi que je ne tape quasiment qu'avec mes deux pouces, mon majeur droit, et mon index gauche. Du coup l'équilibre entier de ma main est complètement biaisée. Comprends-tu que mon index gauche est donc ridiculement plus gros que le droit, et que mon majeur droit ressemble à un bodybuilder entouré de 4 asticots? C'est très moche. Je ne parlerais pas de mes propres doigts, je me jetterais des pierres. La symétrie est brisée. L'aérodynamisme anihilé. Ceci expliquerait d'ailleurs sans doute pourquoi j'use souvent plus la semelle gauche que la semelle droite de mes chaussures.

À la limite, moi, je peux l'encaisser. Je suis un ancien militaire, j'ai vécu des trucs pas jolis-jolis par le passé, j'ai été formé pour serrer les dents, prendre une grosse bouffée d'oxygène, enfermer ça dans un petit recoin sombre de mon esprit, et repartir de l'avant.
Mais j'imagine que pour toi la déception est grande. Pourtant j'ai choisi l'honnêteté. J'ai choisi de te délivrer la vérité grande ouverte. Parce qu'il faudrait un peu que tu apprennes à grandir, hein. Tu n'es pas ici uniquement pour parler de téléréalité, de Lego et de chocolat. Ces quelques pages de l'internet existent aussi pour t'apprendre des grandes leçons de la vie. Mûrir. Devenir un homme, un vrai.
Ou une femme qui aime les hommes, les vrais.
Ou une femme qui aime les femmes viriles, aussi. On n'est pas sectaire ici.
Quoi que.

Bref.
Sois fort(e).

Je suis là pour en parler, si tu veux.

Publié dans : Tranches de vie
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 11:00

Tel que tu me vois, là, maintenant: figure-toi qu'on me demande souvent quel parfum je porte.
Parce que je sens bon, parait-il.

Et côté parfums, pour les mecs, tu en conviendras: y'a un peu à boire et à manger.
Avec une large tendance pour la bouffe à l'odeur faisandée, apparemment.

Je suis mauvaise langue (pour une fois), les choses semblent changer petit à petit. Merci David Beckham et Zack Efron: le métrosexuel est passé par là et le mec achetant de l'eau de toilette n'a plus forcément 50 balais, ne porte plus de robe de chambre duvetée bordeaux, et ne se noie plus dans de l'eau de colonne à forte odeur de musc rendant possiblement jaloux les plus virils des fauves de la savane.
Y'avait qu'à voir les marques les plus connues des années 80-90: XS, Eau Sauvage, Acqua di Gio ou Drakkar Noir... Ça cocottait sec. Ça sentait les grosses roubignoles. On était assez loin de la subtilité.

Et puis des marques comme Calvin Klein sont arrivées. Sans doute moins couillues avec des parfums mixtes. Et tout à coup tu pouvais mettre de l'eau de toilette qui ne voulait plus dire "laisse moi te plaquer sauvagement contre la tapisserie murale avant que je te dégonde sur le Chesterfield en cuir qui sent la fumée de cigare", mais plutôt "approche toi, laisse moi toucher tes lèvres et te faire un bisou dans le cou". Un peu moins bourrin, quoi.

Il y a bien sûr eu l'ultra-classique "le Mâle" de JPG. Symbole à lui tout seul du mec qui découvre son corps et son pouvoir de séduction. Suivez mon regard…
Par contre, on l'a un peu trop vu, un peu trop senti, il était temps de passer à la maturité.

Perso, mon choix est fait. J'ai désormais deux classiques. Dior Homme et Terre d'Hermès.
Deux jolies odeurs. Pas trop fortes, pas trop féminines. Juste ce qu'il faut.

A côté de ça, il y a aussi les hommes qui ont décidé de ne pas porter d'eau de toilette du tout. Pas de problème jusque là.
En général, ce "choix de vie" rentre dans une routine bien millimétrée: le matin, le bouzig sort de sa douche, il a utilisé du gel-douche parfumé. Il est ravi de sentir le citrus et la menthe sauvage (Tahiti, mon amour…). Il s'essuie et l'odeur se dissipe peu à peu. Une fois la peau séchée, il met du déodorant. Souvent en pschitt car ça fait tout drôle sous les aisselles. Il sent le musc, il est fier, il est beau. Quelques minutes plus tard, l'odeur disparaît. Il est en train de se raser. Sa peau est lisse et douce. Il termine par quelques gouttes d'après-rasage. Là encore, il sent bon, il sent le frais.
Une fois arrivé dans le métro, toutes ces odeurs se sont effacées. On ne sent finalement plus que l'odeur naturelle de sa peau. Et c'est très bien comme ça.

Par contre. Les marketeux de la marque Axe méritent la peine de mort pour avoir eu l'idée insensées de créer une eau de toilette en déclinaison de leurs déodorants. C'est une infection.
J'ai failli vomir sur mon voisin dans le métro. Et je sens jusqu'ici cette horrible odeur portée par un décérébré travaillant visiblement à l'étage.

Si je le trouve, je l'étouffe avec ses maracas.

Publié dans : Tranches de vie
Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 10:00

Samedi, j'étais au Printemps pour acheter un ensemble de lingerie. Le cadeau d'anniversaire de ma mère. (On a les traumatismes qu'on peut, hein...)
Et là, qui est-ce que je vois pas en train de regarder les soutifs ? Marie-José Perec.
Rien que ça.
Et tu sais quoi ? Elle regardait les push-ups. Oui, méga-scoop, la Gazelle a des petits seins. Comme quoi l'athlétisme, ça vous développe pas le décolleté. Encore une bonne raison de ne pas faire de sport.

Mais bon, tu t'imagines bien que le tour de poitrine de la demoiselle, je m'en balance un peu le porte-clefs.
Ce qui m'a frappé, c'est qu'elle était lente. Mais leeennnte...
Et que je regarde un soutif noir par-ci. Je le détache soigneusement du portant. Je le regarde. Je touche un peu le tissu. Je le repose délicatement. À deux à l'heure. Et que j'en regarde un autre, violet, un peu plus bas.
Oulala, mais c'est que ça vieillit mal, une coureuse olympique. Il serait peut-être temps de se mettre à l'EPO ?
J'étais très déçu.
Tu crois qu'elle aurait piqué un sprint dans l'allée des culottes ? Nada. Monté les marches de l'escalator quatre par quatre pour arriver la première à l'étage suivant ? Niet. Même pas un petit salut à la foule en passant en caisse. Même pas un petit coup de crampon dans la porte battante pour sortir.

Ça ne m'étonne pas du tout qu'elle ait refusé de participer au Koh-Lanta spécial anciens sportifs.
Heureusement, il y' aura Candéloro...

Publié dans : Tranches de vie
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 08:00

Allez, ça faisait longtemps que je n'avais pas organisé un ptit fight à 2 balles.

En fait, ça m'a frappé, comme ça, l'autre jour, au cours d'une conversation. Des collègues papotaient. Une conversation clairement sans rapport avec le boulot, donc moi, curieux comme un chimpanzé, je m'immisce dans la discussion.
"– Vous parlez de qui, là ?
– Diana.
– Hein ? Diana de l'île de la tentation ???"
Et bien entendu, mon cerveau se remplit alors de joie intense, la télé-réalité, mon sujet favori. Je jappe et sautille sur place à l'idée de sortir ma science.
"– Mais non, andouille. Diana..."
Genre: s'il ne devait y en avoir qu'une...
"– Ah, oui, Diana, de la série V ?"
Autre sujet de prédilection: les séries télé, je tremble, je couine, le bonheur.
"– Mais t'es con ou qui ? Diana, la princesse Diana !?..."
Effectivement.
Ça pourrait paraître inquiétant qu'une bimbo siliconée étant passé 5 semaines à la télé et dont le plus bel exploit est d'avoir réussi à trouver le devant du derrière dans ses micro-bouts de tissu qui lui servaient de maillots de bain me vienne à l'esprit en tout premier. Suivie de près par une biatche maquillée comme Morticia Addams ayant incarné un lézard dans une série kitschouille il y a quasiment 20 ans. Toutes deux occultant la mère du possible futur Roi d'Angleterre.
En même temps, la gourdasse mérite-t-elle vraiment d'avoir le monopole de ce prénom ?
C'est parti pour le fight.



1er round - le look

Côté reine des podiums et icône de la mode, laquelle de nos bombasses rafle la mise ?
Commençons par Miss bikini. C'est pas tellement que les seins refaits et les tenues ultra-courtes soient des concepts dépassés. On peut même considérer ça comme des grands classiques, maintenant. Un peu comme la Converse et le Kelly. Mais bon... A défaut d'être ringard, c'est quand même archi passe-partout. Le New-Jersey et la Côte d'Azur en sont remplis. Aucune innovation, on passera donc facilement.
Notre princesse chérie a quant à elle réussi un pari clairement pas gagné d'avance: reglamouriser une coupe au bol gniagnian et le tailleur à col Claudine coincé, pour finalement se laisser gagner par le décolleté joli sans être outrancier, la coupe courte mais sympa, le collier de perle chic, et surtout la tiare. J'ai d'ailleurs presque été tenté moi-même...
Mais force est de constater que celle qui est clairement à la pointe de la mode cette saison, c'est notre lézarde préférée. Le look 80s est plus que jamais tendance. Si tu n'es pas convaincu(e) par les couleurs fluos à la Sauvé par le Gong, tu ne peux que craquer devant le retour des épaulettes. Les femmes en imper, les silhouettes en V (justement), la working girl en puissance. Du coup, Diana est exactement dans le ton.
Et elle gagne le premier round.


2eme round - les potes

Voyons un peu les fréquentations de nos guduches pour ce deuxième round.
Si je me souviens bien, en pleine gloire, Diana de L'Île avait aussi participé à Nice People. TF1 avait enfin son Loft: des décérébrés venant des 4 coins de l'Europe, cohabitant et ayant la chance de s'amuser avec des guest-stars de folie. Christophe Dechavanne, Doc Ginéco, Smaïn, Jean-Pascal, Sophie Favier, Francis Lalanne, Ophélie Winter... J'en passe et des meilleurs. Du rêve en barre. Et notre Diana était donc rentrée dans la maison, en même temps que... Maïté. Je te laisse seul juge de la hypitude des acoquinements que peut avoir notre plagiste, mais de la grosse cuisinière gueularde, on a vu mieux comme BFF.
En parlant de grosse défraîchie qui beugle, n'oublions pas notre ami Elton John. Celui-là même qui a écrit le plus bel hommage qu'il soit à notre princesse; une fois passée par le tunnel. Elle avait également travaillé pour des causes humanitaires avec Nelson Mandela et le Dalaï-Lama. A son enterrement étaient présents les Chirac, Tom Cruise et Nicole Kidman, ou encore Steven Spielberg. Là, on peut commencer à parler de guest-list digne de ce nom.
Du coup, à côté de ça, notre Visiteuse fait pâle figure. Qui se souvient encore du prénom de la blondasse avec laquelle elle se crêpait le chignon en permanence ? Ou encore du bellâtre en costume ridicule avec qui elle bouffait des rats ? La seule célébrité qu'elle ait vaguement approchée, c'est Freddy Krueger. Ou plutôt son interprète. Il jouait un des Visiteurs. Mais un gentil. Donc sans intérêt.
La Princesse de Galles remporte cette manche haut la main.


3eme round - la postérité

Nos trois donzelles ont chacune apporté une petite pierre à ce grand édifice qu'est l'Histoire de l'humanité. Rien que ça.
Notre real-tv star a su montrer qu'une bimbo pouvait ne pas être forcément blonde. Passer après Loana n'était pas gagné d'avance. Son "plus produit" s'arrête là. Elle avait vaguement tenté une carrière musicale, mais elle eu à peu près autant de succès dans ce domaine que Loana, Marlène, ou encore Tatiana. Enfin t'as compris le truc, quoi.
Notre Princesse a quant à elle su voler la vedette à la Statue de la Liberté, rends toi compte. Elle a fait remonter la côte du Pont de l'Alma dans la liste des ponts les plus connus de Paris (et a clairement hissé le tunnel en tête du hit), et les touristes s'imaginent que la flamme a été érigée en son hommage. Alors qu'elle était là depuis bien longtemps, en remerciement des USA pour la Statue de la Liberté offerte par la France. J'aurais presque pu ajouter qu'elle nous a quand même pondu William et Harry, dans le genre postérité. Mais tel que tu me vois, j'étais grand fan de William il y a quelques années. Quasi à en mettre des posters dans ma chambre toussa toussa. Et puis quand je vois ce qu'il est devenu aujourd'hui, bonne mère. La calvitie ça vous démonte un mythe. A l'heure où je vois parle, Harry a dignement pris la relève, mais la peur que ça ne dure pas m'empêche d'en faire un argument valable.
Oui, on me dit dans l'oreillette qu'il y a aussi ces histoires de reglamourisation de la monarchie britannique, d'actions humanitaires et tout ce bordel, mais franchement pour ce qu'on s'en tape...
Par contre. Notre vampe de l'espace. Là je dis oui. Cette série est géniale. Kistchissime et en même temps captivante. Et tu l'auras sans doute lu ici ou ailleurs: ils vont en faire un reboot dont le trailer a l'air juste génial.
Ok, je vais limiter mon parti pris et mettre Ladi Di et Diana de V à égalité pour ce round.


Au final, la princesse et l'extra-terrestre arrivent ex-aequo après ces 3 rounds.
Je vais tout de même trancher parce que voilà, quoi.
Avoir supporté un mec aussi moche que le Prince Charles pendant toutes ces années mérite bien un peu de reconnaissance, donc je déclare Lady Diana la grande gagnante de ce fight.
Mais de peu...

Publié dans : Les fights à 2 balles
Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 08:00

Depuis lundi, au boulot, je suis dans un nouveau bureau.

Dans mon équipe, on est un peu plus d'une vingtaine, et on est regroupé dans un petit open-space. C'est comme un grand bureau rien qu'à nous. Au fond, il y a une paroi en verre avec une porte. C'est le bureau de notre boss. Mais la porte n'est quasiment jamais fermée, c'est un peu comme s'il était tout le temps avec nous en fait. Il ne ferme la porte que pour râler.
Parfois même, il râle la porte ouverte.

Jusqu'à la semaine dernière, on était au 11ème étage, dans la tour de droite.
Perso, je suis dans mon coin, je suis plutôt loin de la fenêtre. C'est pas forcément excellent pour le moral et la vitamine E, mais en même temps, personne ne peut voir mon écran. Ils me font pas chier, et ça me va parfaitement.
Avant le déménagement, on voyait sur l'entre-deux tours. En gros on voyait pas grand-chose. C'était pas hyper bien exposé non plus. Genre il faisait froid l'hiver et chaud l'été; j'ai jamais bien compris si c'était l'Est ou l'Ouest, ça.

Le truc, c'est qu'au 11ème, on était avec d'autres équipes. Des gens qui bossent sur des trucs complètement différents de nous. Mais qui portent des beaux costumes. Ca devait pas leur plaire qu'on leur pique leurs Mars à la machine ou qu'on partage le PQ (clairement les seuls moments où on les croisait…), du coup, ils ont fait des pieds et des mains pour qu'on dégage. On n'était pas compatible avec cet étage sécurisé.
Attends, j'ai fini Lemmings en niveau expert, j'ai crocheté le cadenas du journal de ma demi-sœur plein de fois avec un trombone, j'ai vu toutes les saisons d'Alias et j'ai même une application pour retenir les mots-de-passe sur mon iphone, alors si y'a bien un mec qui est fait pour les étages sécurisés, c'est moi. Mais bon, rien de nouveau sous le soleil: je travaille avec des boulets donc je comprends qu'on se soit fait jeter.

Du coup, on a changé d'étage. On est au 10ème, maintenant. Et on a changé de tour, aussi. On est passé dans la tour de gauche.
Perso, mon bureau est toujours loin de la fenêtre, toujours dans un coin où personne ne peut voir mon écran, je suis heureux comme un canari sur sa balancelle.

Par contre, on a changé de vue, aussi. Apparemment on donne sur le Sud, donc on va pouvoir profiter du soleil. Mais surtout, tu sais ce qu'il y a, au Sud de la Défense, quand tu plonges ton regarde vers l'horizon lointain ?...
Il y a ça.

Ça s'appelle les Tours Nuages et ça ressemble autant à des nuages que ma grand-mère à Naomi Campbell. Je ne te parle même pas du casse-tête que ça doit être pour les gens qui ont le bonheur et la joie d'y habiter de trouver des meubles à caser le long des murs arrondis...

Par contre, très très bonne nouvelle: à cet étage, en plus des Mars, ils ont des Snickers à la machine.

Publié dans : Tranches de vie
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 09:00

Une photo dédicacée de Tex.

La jeune fille à côté de moi dans le RER s'en sert comme marque-page.
Il y a certaines choses qu'on croit impossible d'exister. Pas dans la pure théorie, mais plutôt dans un monde pratique cohérent. Des personnes utilisant une photo comme marque-page, ça doit bien exister. Des fans du présentateur des Z'amours aussi. J'imagine.
Mais là, on bascule dans une réalité quasi-parallèle.

Elle doit avoir à peine plus de la vingtaine. Elle n'est pas spécialement "lookée", niveau fringues. Elle porte un jean et un chemisier turquoise. Elle doit partir pour le boulot. Au poignet, elle porte tout de même une g-shock. Marque d'une certaine branchitude s'il en est.
Je dois lire trop de blogs de mode/blogs de filles car du coup tu me vois complètement perdu. Où caser cette alien dans le spectre des tendances? Maitrise-t-elle plus que parfaitement l'ironie?
On peut vraiment parler de plus que parfait si l'ironie ne se traduit que par des petites touches hyper subtiles. Comme pour sourire secrètement, en soi même. Je pourrais bien sûr basculer vers la facilité et simplement statuer qu'elle a des gouts de chiotte.
Mais je ne crois pas que ce soit si simple. Et même si ça me rend complètement confus, je ne veux pas y croire. J'ose espérer aveuglement qu'il y a autre chose, qu'un ailleurs existe bel et bien.

Mes parents rentrent chez eux, chez moi, ce soir, après m'avoir laissé seul pendant près de 5 mois. Je ne sais pas, je ne sais plus.

Putain, une photo dédicacée de Tex, quand même.

Publié dans : Tranches de vie
Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés