Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /Mars /2007 23:23
Laissez moi vous parler d'une nouvelle plaie qui menace le monde...

Elles ont l'air mignonnes, avec leur petit uniforme, leur sourire mesquin et leur paire de couettes...
Mais derrière ces visages angéliques se cachent de véritables petites démones.
Je parle bien sûr... des Girl Scouts.

Saloperies de gamines qui viennent t'extorquer tes dollars dûment gagnés pour te vendre des cookies débordant de calories.
Leur pire arme secrète: les Samoas.
Chocolat, caramel et coco.
C'est juste humainement impossible de résister.

Et elles le savent.

Mais le pire, c'est qu'elles viennent pas forcément te soudoyer en personne, en plus.
Je n'ai pas vu l'ombre d'une jupette et j'ai pourtant acheté 5 boîtes.
Telles la sorcière de l'Ouest, elles ont des singes-émissaires.
Le bon vieux David du bout du couloir.
Mais si, le papa modèle, genre du bide, genre des lunettes, genre des joues roses, genre une bouille à lui donner le bon Dieu sans confession. Et surtout des dollars pour du cholestérol.

Le tout coordonné par ces petites pestes, qui ne voient en nous qu’un pigeon de plus pour vendre une boîte de plus que Suzy Genkins, parce qu’il est hors de question que cette année encore, elle gagne la journée au parc d’attraction qui reviendra à la meilleure vendeuse.

Le malheur aimant s’acharner sur les plus faibles, et enfoncer le couteau dans la plaie: je n’ai pris qu’une seule boîte de Samoas et je l’ai presque déjà finie...
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /Mars /2007 23:08
Finalement, je n'ai fait manger aucun instrument de musique à personne, et je me suis plutôt décidé pour la solution la plus joyeuse.
Je suis allé dîner chez les filles à Brooklyn, pour ensuite sortir clubber dans la joie et la bonne humeur.

Un peu bu, bien sûr.
Plus de vin que de bière, d'ailleurs, malgré la fête à Patoche, mais tout de même une ou deux Coronna...
Peut-être une ou deux de trop, d'ailleurs...

Du coup, joyeuse surprise habituelle au réveil:
Où suis-je?...
Ah ok, c'est ma chambre, c'est déjà un bon début.
A priori, j'ai donc trouvé la force de rentrer hier soir.
Par contre, cet affreux mal de tête me confirme que ma lucidité s'est arrêté là, et que je n'ai pas réussi à prendre une aspirine avant de me coucher.
Mon pantalon est sur la chaise, avec mon polo et mon t-shirt.
J'ai donc dormi en boxer et chaussettes (trop la classe !?...): précisons tout de même que pour l'occasion, j'avais sorti une jolie paire griffée Guiness. Savoir se looker en toutes circonstances...
Petite frayeur quand j'ai vu que mon manteau n'était pas avec le reste de mes affaires...
Mais quel boulet, à tous les coups, je l'ai oublié à la boîte!...
Finalement, non, il était dans l'entrée, accroché sur un cintre au porte-manteau.
Quel genre de pochtron trouve la force de mettre son manteau sur un cintre, mais de ne pas retirer ses chaussettes pour dormir?...

C'est après tous ces questionnements vestimentaires que je me suis enfin penché sur mon état de santé.
Le morceau de carton que j'avais dans la bouche (c'est à dire ma langue) m'a rappelé à l'évidence: il fallait que je boive.
Pas loin de la déshydrataton saharienne, si vous voyez de quoi je parle...
J'étais prêt à boire le Pacifique, l'Atlantique, et avoir encore un peu de place pour la Méditérannée.
Finalement, je me suis juste déscendu une bouteille d'Evian.

C'est décidé, je ne boirai désormais plus que de l'eau pour le reste de ma vie.

Et du Coca Light, aussi. Bien sûr.
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Samedi 17 mars 2007 6 17 /03 /Mars /2007 19:29
J'habite juste à côté d'un pub.
En dehors de la joie d'entendre des soulards venir chanter sous ma fenêtre le samedi soir, ça ne pose pas vraiment d'autres soucis.
Parfois même, j'y vais manger un burger en allant regarder un match de baseball, au bar ('toujours rien compris aux règles, d'ailleurs...).

Mais aujourd'hui, en ce grand jour qu'est la Saint-Patrick, ils n'ont pas eu moins que la bonne idée de mettre un mec jouant de la cornemuse, devant le pub.
Oui oui, Irlande, Ecosse, pour un Ricain, c'est pareil, on va pas se soucier de détails comme une Couronne, une mer, ou 1200 ans d'histoire...

Du coup, c'est juste un peu insupportable, car parlons-en honnêtement une bonne fois pour toutes: c'est quand même atroce, comme instrument, la cornemuse, non?

Déjà l'appareil, en lui même, est d'un design plus que doûteux, mais on pourra convenir que c'est une question de culture: que dans un pays où se ballader avec une jupe à carreaux est encore légal, on peut bien tolérer de soufler dans un ballon de baudruche géant, d'où sortent d'étranges pieds de chaises...

Non, mais le problème, c'est le son.
C'est quand même bien plus proche du braiement que d'une quelconque musique, non?

En même temps, on voit bien que le mec prend pas ça au sérieux.
Il joue avec des joues rose vif, dues pour moitié au fait qu'il faut soufler comme un deraté pour faire sortir un son de ce truc (la musicalité venant, apparement, des pieds de chaises troués ou de la pression du coude...) et pour moitié au fait qu'il s'est, par pur patriotisme, enfilé une demie-bouteille de Scotch avant d'entamer son morceau...
Mais le tout avec le sourire, c'est toujours ça.

Bref, c'est juste pas possible, je ne vois que 2 solution: lui faire bouffer sa panse à carreaux pour qu'il arrête ou partir fêter la Saint-Patrick dignement en allant à mon tour me saouler à la bière...

La réponse demain. :)
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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /Mars /2007 17:41

Certains d’entre vous me surnomment Mister M&M’s.
Si si, c’est vrai, je l’ai vu, ne le niez pas.
C’est écrit dans vos liens.

Bref.

En plus, c’est relativement incorrect: je ne suis pas fan plus que ça.
C’est juste que je suis gourmand et que j’ai été traumatisé par cet énorme magasin de 3 étages ouvert à un bloc du boulot.

Mais bon, du coup, je me sens plus ou moins allégué d’une nouvelle mission: vous parler du Bunny Mix.

Pour Pâques, ils ont sorti des M&M’s customisés.
Des M&M’s classiques (ceux avec la cacahuète au milieu), mais dans des tons de circonstance.
De jolies couleurs pastel: mauve, rose, bleu ciel, vert pâle et jaune poussin…
Et comme si ça ne suffisait pas, ils ont dessiné des mignons petits animaux dessus.
Ca ne se voit pas forcément très bien sur la photo, mais il y a des chiens, des poussins, des agneaux, des lapins…

Si c’est pas choupinet ?...

Beurk.

Bon, heureusement, ça ne change rien au goût, mais faut pas déconner, quand même.
C’est MAL, de jouer avec la nourriture…
Si, à la limite, ils avaient sorti une édition limitée goût bière, pour la Saint-Patrick…

(Pour le lien derrière l’image, je viens de le trouver. Je n’ai pas pu écouter vu que je suis au boulot, mais le titre avait l’air marrant. Vous me direz ce qu’il en est…)
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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /Mars /2007 07:15
Il est 2:30am, de retour du Hiro.
(Décidément, ce nom revient souvent, en ce moment; voir ici ou bien encore ...)

Clément nous avait proposé une soirée complètement tendance.
Aller écouter les derniers DJs en vogue.
(Toujours des bons plans, ce Clem'...)

Ah oui, précisons-le tout de suite, ce post n'aura que pour unique vertu de me rappeler que cette soirée était vraiment sympa; quand je le relirai dans un futur plus ou moins proche.
Fin de la parenthèse.

Bien sûr Clem' était en retard.
Bien sûr moi j'étais bien en avance.
Bien sûr il pleuvait et j'ai échappé de peu à la pneumonie en attendant cette andouille vaguement à l'abri sous un porche, pendant près de 20 minutes...

Note pour plus tard: ne plus jamais privilégier le look au dépend de l'imperméabilité...

Finalement, Clem' est arrivé avec Vincent.
On est rentré sans souci (quel bonheur que le passe-droit et d'être "sur la liste"...).

La musique était tout simplement de la balle.
(Et encore, il paraît que je suis parti juste avant "le meilleur").
Perso, je me suis éclaté; tout particulièrement sur un remix pas-piqué-des-hannetons de Banquet de Bloc Party.

Je voulais mettre un autre remix de ce morceau, mais RadioBlog fait la gueule, en ce moment.
Ce sera donc peut-être pour plus tard.

Voilà, c'était juste une petite explosion de bonheur personnel. En plein milieu de la nuit.
Mais ça fait du bien.

Bisous et à bientôt.
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /Mars /2007 20:29

Nouvelle leçon de vocabulaire: le Smirting.

Concaténation de Smoking et Flirting
Autrement dit: la drague au coin fumeur.

Dans le genre, c’est déjà presque dépassé ici, mais ça va bientôt arriver en France…

Vous savez que fumer est interdit dans tous les lieux publics à NewYork (vous ne saviez pas ? eh bien vous aller bientôt le savoir…), et donc les gens se retrouvent à l’extérieur des clubs/bars/restos, pour aller fumer leur clope.
Pour les boîtes, par exemple, elles ont souvent un petit carré, dehors, avec cordons et tout, pour que le physio se souvienne bien que ces clients-là ont déjà payé, et laisser fumer les gens tel un mini troupeau bien encadré.

Bon, et du coup, quand un fumeur rencontre un autre fumeur, que fait-il ?
Il fume, certes.
Mais aussi, il papote.
Voire il drague…

D’où ce mini-phénomène de mode.
Remarquez que le "t’aurais pas du feu", c’est pas mal pour entamer la conversation…

Perso, je ne suis pas fumeur, à part une de temps en temps, vraiment occasionnellement.
Il était hors de question que j’aille me cailler les miches pour une garot quand il faisait moins 15 dehors; mais maintenant que les beaux jours reviennent, ça peut-être un bon plan pour sociabiliser, éloigné du bruit régnant dans ce genre de bars.

Comment on dit "briquet", en anglais, déjà ?...

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Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /Mars /2007 19:52

Dans ma quête pour repousser les limites de mon masochisme naturel...
Du genre "ça va faire mal et j’aime ça"...
J’ai hier soir franchi une nouvelle étape.

Je suis allé aux French Tuesdays.
Qu’est-ce donc ?
C’est une soirée organisée par des Français, pour des Français, et avec des Français.
Le tout à New York, bien sûr; un mardi sur deux. Le plus souvent dans un club branché de MeatPacking.
Ou la redéfinition du m’as-tu-vu par l’exemple.
Les VIE pullulent, tout le monde bosse dans la finance ou dans la com.
Dress-code: chemise obligatoire, voire veste; les jeans se font refouler...

Vous voyez, c’est chercher, quand même.

Il faut dire que je crache sur ce genre de soirées depuis que je suis arrivé.
Mais je n’y étais encore jamais allé; je voulais au moins le voir pour le croire -et accessoirement reprendre une petite dose de fiel-.

J’étais prêt à remplir un seau entier de glaviot et balancer à tout rompre, mais je dois admettre que j’ai passé une plutôt bonne soirée.

D’abord la population.
Oui, on est bien à la hauteur des pires anticipations: tout le monde est là sur-sapé, le menton qui pointe dignement, tout le monde a son portable à la main ("Naaaan, mais je savais pas que t’étais à NYC, mais il faut ABSOLUMENT que tu me passes ton numéro...") ou à l’oreille ("Non, mais t’es où, là ? Non, mais on est arrivé y’a ½ heure, on attend encore Grégoire... Et Dorothée devrait nous rejoindre, aussi, avec une copine, mais plus tard; et après on va pt’être bouger...", ou comment passer sa soirée à attendre les autres, et n’entendre la musique que du côté droit).
J’ai bien sûr croisé 3 ex-comparses (oserai-je dire "les pires" ?...)

Mais finalement, j’étais avec un petit groupe de gens coolos.
On a bien profité de la musique (globalement, de la House assez commerciale mais bien dansante -Put your hands up for Detroit !...- mais on a quand même eu droit à Diana Ross, Ophélie Winter ou Alliance Ethnik...), on s’est bu nos petits cocktails, et on s’est bien marré en rentrant à charrier celui du groupe qui était rond comme une queue de pelle...

Je ne pense pas que j’y retournerai, mais je serai peut-être plus indulgent sur cette soirée.
Je leur accorderai maintenant le bénéfice du doute: on peut tout autant remuer son popotin en costume cravate.
Le but étant de s’amuser.
J’ose espérer que parmi ces culs-serrés, c’était le cas pour certains d’entre eux.

Publié dans : Tranches de vie
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Mardi 13 mars 2007 2 13 /03 /Mars /2007 18:09

Harry Potter avait son quai 9 ¾, nous on a notre numéro 153 ½ (Stanton Street)…

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