Lundi 16 octobre 2006
Cher lecteur, je m'en vais répondre à une question existentielle qui empéchait ta vie de s'épanouir complètement jusque là.
Oui lecteur, je prends très à coeur mon rôle de Sauveur du Monde, et j'accomplis ma mission sans cesse et sans peur, et même le dimanche (oui, on est encore dimanche, ici...)
Donc la question qui va sauver l'humanité...

Que faire avec ses restes de cookies?

Voilà, on a tous eu un jour un cookie qu'on n'a pas pu manger et qui était resté dans son sac à dos depuis deux jours (emballé, hein, j'vous rassure, chuis pas un cochon!), et qui du coup est un peu rassis sur les bords, et qu'on n'a pas vraiment envie de manger comme ça, mais qu'on n'a pas envie de jeter (faut pas gâcher)...
Bref, ce problème crucial nous est tous arrivé, et donc je m'en vais vous en donner la solution.

Au passage, j'en profite pour donner mon avis de gastrome averti dans le domaine, et ça va faire plaisir à Julien: les cookies de chez Starbucks, ils sont pas terribles.
Voilà, ça, c'est fait.

Donc que faire avec son cookie tout dur sur les bord?
Alors, lecteur, tu vas tout d'abord dans ta cuisine, tu sors un bol de ton placard, et tu découpes ton cookie en petites miettes que tu mets dans le bol en question.
Sur ce, tu sors ensuite une banane que tu découpes également en petits morceaux que tu ajoutes dans le bol.
Et enfin, tu ajoutes au dessus de tout ça du fromage blanc (ici appelé "La Yogurt", sic!)

Et voilà, tu mélanges, tu n'as plus qu'à sortir ta cuillère et c'est prêt.
Tu te retrouves maintenant avec un succulent dessert.
Alors oui, parfaitement imprésentable car ça ressemble plus à de la bouillie qu'autre chose, sans doûte pas du tout diététique (quoi que, c'etait du fromage blanc 0%...), mais tout de même succulent.

Donc oui, tu l'auras deviné, c'est le dessert que je me suis préparé ce soir, et que je suis en train de déguster en même temps que j'écris ces lignes.
Mes petites mains alternent: elles tapotent quelques mots sur le clavier, elles plongent la cuillère dans la bouillie, elles retapotent, elles replongent...
Alors évidemment, il faut garder le rythme et surtout ne pas confondre les étapes, parce que tapoter dans la bouillie, c'est pas terrible, et les touches de mon clavier ne sont pas encore terriblement amies avec la cuillère...

Bref, tu le sais lecteur, je viens ainsi de te sauver la vie.

Voilà: de rien.
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Samedi 14 octobre 2006

Le Monde est-il vraiment si petit ou suis-je enfin devenu grand ?

Bac en 99, Sup/Spé/Spé dans un lyçée de la banlieue parisienne, le jour de mon arrivée à l'X, je me suis vraiment senti comme un poisson rouge au milieu d'un aquarium rempli de poissons tropicaux.
Nous étions 3 poissons rouges venant de ma prépa, des bancs d'au moins 60 poissons aux couleurs fabuleuses importés de Louis-le-Grand, tout autant de poissons-clowns de Ginette, une 30aine de piranhas d'Henri IV, etc.
"-Tu viens d'où? - Berthelot. -Ah ouais, c'est à Annecy, ça, non? -Non, ça c'est Bertholet..." (sic!)

Mais bon, on a shaké tout ce bel aquarium à coup de "cohèz", "uniforme à bicorne" et "soirées de dépravés" pour obtenir une nouvelle promo de la mafia polytechnicienne. C'est pas dur, aux 4 coins du monde, sous un ptit caillou ou derrière un Bouddha, y'a un X.

Mais là, surprise.
Hier soir, je vais dîner avec mes collègues septembristes arrivés tout comme moi à la SoGé il y a maintenant un peu plus d'un mois.
Nous démarrons la soirée dans un restaurant gastronomique pour découvrir les perles de la cuisine locale: j'ai pris un hamburger.
Petits papotages sympas, petits titillages Risq/sales en règle, petits ragots...
Bon, du petit, mais du bon.

On lance l'idée de poursuivre la soirée dans un bar, mais tout le monde n'a pas ma santé de feu, et sur 8, on ne se retrouve plus qu'à 2.
Direction un petit bar avec concert de jazz.
Il faut descendre un escalier archi-raide pour arriver dans une petite salle quasi-clandestine.
Ambiance feutrée, improvisation musicale délicieuse.
Que du bonheur.

Et là, que v'là t'y pas que c'est qui que j'vois débarquer ?...

Le charmant Clément avec qui j'ai fait ma prépa, parti à Centrale et en vacances à New York, venu prendre un verre dans ce même bar!

Non mais on peut jamais avoir la paix dans ce bas Monde?

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Jeudi 12 octobre 2006

Ralala, depuis cette histoire de papier (cf. 2 articles plus bas), je ne sais plus où j'en suis...

Non, sans rire.
D'abord, je me suis souvenu qu'effectivement j'avais laissé cet emballage plastique avec le cookie, et qu'il n'y en avait pas plus de trace le lendemain.
Je ne me souviens jamais de détails a posteriori. En general, j'oublie tout au fur et a mesure.
Mais la, pouf ! je me suis souvenu de l'emballage du cookie.
Oui, parce que je me souviens très bien l'avoir posé à côté de mon téléphone, et à côté de mon téléphone, c'est aussi l'endroit où je laisse mes post-it, et comme un cookie c'est bon mais c'est quand même un peu gras, et que je voulais pas abîmer mes post-it parce que j'avais décidé de mettre le cookie au sommet de ma pile de post-it, alors j'ai mis l'emballage plastique entre les cookies et les post-it, pour pas les abîmer, et...
Bref.

Vous voyez ??? Vous voyez le genre de trucs que je fais à cause de ces cookies? Vous voyez le type de pensées qui me passent par la tête?
Non, mais c'est inquiétant, quand même!?

Non, mais je vais vous dire un truc vraiment flippant:
C'est que, maintenant que j'y pense, je l'ai peut-être bien mangé, en fait, ce 4ème cookie...
Genre je l'aurais posé, en pensant le laisser (et avec l'emballage, pour pas salir. ok, vous suivez...) et en fait, je l'aurais quand même mangé, quelques minutes plus tard (et jeté l'emballage, bien sûr, comme ça tout s'expliquerait)
Mais je ne suis pas sûr de ça.

Je sais que c'est tout à fait possible mais je ne peux pas m'en souvenir.

Alors que je me souviens parfaitement de l'emballage qui allait avec le cookie (et les post-it...)

Voilà, cette enquête me rend complètement névrosé...
Je ne sais plus où j'en suis, je ne sais plus qui croire, je ne suis même plus certain de pouvoir croire en mes propres souvenirs...
Le monde entier m'en veut, ILS veulent me voir faillir, mais ILS ne m'auront pas.
Je saurai rester fort.

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Jeudi 12 octobre 2006

Ok, alors allons droit au but: je suis en vie.

Pour ceux qui n'auraient pas suivi le fil: un avion s'est écrasé hier après-midi contre un immeuble à New-York.

C'était un petit avion, genre avion de tourisme, dans lequel on prend des cours de pilotage.
(Dois-je vous rappeler que j'ai un métier et que donc, non, je ne m'amuse pas à survoler la ville à 2h de l'après-midi)
Il s'est écrasé contre un immeuble de l'Upper East Side -autrement dit, l'équivalent du XVIème newyorkais: classieux mais mort-
(Donc, non, il ne s'est pas explosé contre mon appartement non plus, j'habite dans un des quartiers les plus animés de la ville; mes réveils spontanés en plein milieu de la nuit à cause d'un mec bourré hurlant la mort sous ma fenêtre vous le confirmeraient...)
Il n'y a eu que deux morts: le prof de pilotage et l'élève-pilote qui s'est avéré être une star de baseball locale.
(Je sais que j'ai des tendances schizophrènes, mais je ne mène pas encore une double vie en tant qu'enseignant de hautes voltiges; quant à la deuxieme victime... wohow, les gars, c'est un sportif. Un joueur de base-ball, un vrai sportif !!! Vous avez vraiment cru que ça pouvait être moi ??? Ma seule activité sportive de ces derniers jours a dû se résumer au montage d'un meuble IKEA...)

Donc, vos inquietudes m'ont touché, tout ça tout ça...
C'est sûr qu'ici, juste au moment où ça s'est produit, les infos se résumaient à "un avion s'est écrasé contre un immeuble", donc on a tous pensé un truc du genre "Oh non, ils vont pas nous faire le 11 septembre II, the sequel, déjà que la fin du I n'était pas terrible..."

Mais non, je vais bien, tout va bien, et je suis même obligé de bosser malgré tout ce matin; ils n'ont même pas déclaré la journée deuil national ou quoi...

Bref, sans interêt.

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Mercredi 11 octobre 2006

Bon, il faut que je vous parle du nouveau.

Depuis hier, on a un nouveau.
Alors, je dis "on", c'est une facon de parler, juste ma manie de vouloir tout m'appropier, ramener les choses autour de ma petite personne (surtout si c'est un jeune garcon dans une chemise blanche...).
Bref, donc, c'est pas "on", c'est l'équipe d'Américains au milieu desquels je suis assis qui a un nouveau.

Il est là pour remplacer mon voisin-polonais-d'en-face, Martin.
Il change de service à la fin du mois, mais restera au même étage, donc on continuera à le voir; et de toute façon, moi aussi je vais changer de place; mon Dieu tout ceci est follement intéressant...

Donc revenons-en à l'essentiel.
Il y a un nouveau, et mon-voisin-très-charmant et moi ne sommes donc plus les petits derniers.

Voila, c'est à peu près tout.

Non, bien sûr, vous me connaissez et vous avez vu que l'article était bien plus long: oui, je vais réussir à brasser encore plein de vide autour de ce sujet anodin.

En fait, soyons franc, il y a de quoi être un peu déçu.
J'avais vu passer un ou deux postulants pour le poste -ils cherchaient un jeune diplomé- et je crois que je n'ai pas du tout les mêmes goûts que la personne qui l'a choisi.

Bon, je m'explique, l'un des postulants était juste une petite bombasse qui avait presque l'air d'avoir un cerveau derrière ses yeux translucides...
Et puis Eric (le nouveau) ne respire pas plus l'intelligence...
Il a plutôt un look "footballer américain" qui a mis une chemise (ça fait intellectuel).
Des lunettes? Non, non, faut pas pousser quand même...

Ok, cet article n'a ni queue ni tete...
C'est juste que j'ai fini mon projet et mon boss semble m'ignorer le plus joyeusement du monde, ce qui me convient parfaitement, mais il faut bien que je m'occupe, alors je raconte des banalités.

Mon enquête pour le cookie piétinne: après écoutage de potins en règles, j'ai appris qu'une de mes suspects était au régime (genre "Hum, je vais me faire une orgie, ce midi, je vais mettre des croutons, dans ma soupe..."), donc on écarte la possibilité qu'elle ait pu jeter son dévolu sur un cookie qui représenterait ses apports d'énergie bimestriels, ou bien au contraire on pourrait envisager une crise de boulimie incontrôlée qui l'aurait precipitée sur mon précieux cookie, jusqu'à en manger l'emballage plastique (oui, j'ai oublié de vous dire, l'emballage plastique a disparu avec...) ???

Voilà, ma vie au boulot est d'un calme plat, alors je me réjouis de tout changement; à commencer par l'arrivée de notre bizu.
(D'ailleurs, soit dit en passant, au vue de sa bedaine naissante, s'il était arrivé avant la date du délit, il aurait immanquablement figuré dans ma liste de suspects; un bidon pareil ne peut vouloir dire autre chose que "j'adore les cookies")

Non, sérieusement, je suis assez déçu par ce jeune homme, il n'a même pas l'air timide ou quoi (genre j'attends une semaine avant de dire à tout le monde que ma profonde passion c'est les soirées passées habillé en latex à jouer avec de la cire...); non, il a juste l'air... vide.

Bon bien sûr, ces paroles ne sont dictées que par mon ennui et ma médisance naturelle, je suis sûr que ce charmant jeune homme aux paupières tombantes nous reserve de formidables surprises et que nous allons finir par devenir les meilleurs amis du monde.

Mouais.....

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Mercredi 11 octobre 2006

Non mais c'est quoi, cette forme ?

Enfin, je veux dire, vous auriez choisi ça, vous; si c'était à vous qu'il avait été donné de choisir ?

Parce que soyons honnête, ca ressemble à rien, cette espèce de cercle, autour, là, comme ça...
Faudrait surtout pas confondre avec une autre lettre...

En même temps, c'est vrai que du coup, on confond pas.

Et ça existait, avant, comme symbole ?

En cherchant un peu sur le net, on se rend vite compte que ses origines sont assez obscures. A la fois pour l'emploi du symbole et pour la forme.
Quand je vous disait qu'il avait l'air louche...

Alors nos chers amis de l'Académie Française ont trouvé un nom bien officiel.
Un nom que, bien entendu, personne n'emploie.
Qui sonne pompeux et tout et tout.
Normalement, nous serions censés l'appeler arrobe.
Bein voyons.

Remarque amusante, en Hollande, il est aussi appelé Apestraat (queue de singe) ou encore Snabel-a (trompe d'éléphant) en Suede...
(D'ailleurs, faudra que je revienne, un jour, sur cette manie, aussi, de mettre des noms d'animaux partout !?...)
Et certains (on se demande bien qui...) le nommeraient escargot, en France...
A part une secrète communauté de geeks gastérophiles, je vois pas...

Et évidemment, on lui a bien entendu inventé une belle histoire de "il n'était plus du tout employé et c'est justement parce qu'il n'était associé à aucun sens qu'il a été choisi..."
Alors qu'on sait  très bien qu'il s'agit juste d'un complot des voyelles qui se plaignaient de leur minorité et qui se sont jetées sur l'occasion pour en déterrer une nouvelle d'on-ne-sait-où.
(Elles avaient déjà essayé de nous faire le coup avec le Y, alors qu'on sait parfaitement qu'à la Roue de la Fortune, il compte comme une consomne [en tout cas, c'était le cas du temps de Christian Morin et Annie Pujole, je me souviens que ça m'avait traumatisé étant petit; je ne sais pas ce qu'il en est avec la nouvelle version de Dechavanne et l'acervelée Victoria...] Bref.)

Perso, j'aurais mis une étoile... pour une monde avec plus de lumière.
Ou un trèfle à 4 feuilles... pour un monde avec plus de bonheur.
Ou encore un coeur... pour un monde avec plus d'amour...

Que dalle!
Une bonne vieille croix, un trait, un point, un pâté....
Pas ce truc que personne sait le faire correctement.
"C'est dans quel sens que ça tourne, déjà ?"

Ok, il est temps que je rentre, les journées de 12h, ça a l'air de me fatiguer...

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Mardi 10 octobre 2006

On est mardi.
Et le mardi il y a cette sal%&$# de rénion à 7:30am.

Tuesdays suck!

Mais après la réunion, le plus souvent, on descend acheter un Bagel + Cream cheese au café au bas de l'immeuble.
Histoire de sauver un peu le mardi...

Du coup, je remonte à l'étage avec le bagel encore tout chaud, tout fumant et dispersant sa bonne odeur allèchante dans tout l'étage.
J'ai croisé 3 regards louches. Genre "des yeux qui ont faim".

J'ai noté les noms, et je commence dés maintenant mon investigation.

Je vais tout éplucher: les agendas, les tiroirs, les vieux gobelets de café/j.d.c. ...

Je saurai.

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Lundi 9 octobre 2006

 

Blog: n.m.Contraction de "Web Log". Site Web caractérisé par un format qui prend la forme de textes, de liens hypertextes et/ou d'images publiés au fil de l'eau, en général par un auteur unique, à titre personnel.

 

 

 

C'est marrant, cette petite chose...

Quelques lignes sur une page.
Tout ce qu'il y a de plus immatériel, a priori.

Et puis on s'attache.
C'est con, on dirait une midinette parlant de son Tamagochi...

Mais oui, je me suis attaché a ce journal.
Je sais qu'il est lu par peu de gens.
Depuis quelques semaines, il est surtout devenu un trait d'union avec la France.
Grâce à lui, je suis un peu moins loin de Paris.

Et puis il y a eu cette idée étrange de vouloir l'appeler les cerises bleues.
Idée qui a pris la forme d'images.

Et puis ça finit par vous envahir.
Tout est prétexte à devenir une cerise bleue, tout est possible sujet d'article, beaucoup trop de choses tournent autour du blog.
"Mais si, tu sais, le truc qui m'est arrivé l'autre soir. J'en ai parlé dans mon blog..."

Il paraît qu'il y a plus de bloggeurs que de lecteurs de blogs.
Il paraît que c'est passé de mode, maintenant on ne jure que par les vidéoblogs...
Il paraît qu'un blog, ça dure un an, en moyenne...

Moi j'y tiens, à mon blog.
Comme une ptite plante verte (vous ai-je déjà dit que j'avais réussi à faire mourrir de soif des cactus?...)

Aucune prétention dans ce blog, mais j'aime bien qu'il soit vivant.
Mon orgueil explose à chaque nouveau commentaire.

Une vingtaine de lecteurs par jour, en moyenne.
Je sais que mes amis me lisent.
J'imagine qu'il doit y avoir des modérateurs de temps en temps, "pour voir".
J'ai déjà trouvé la trace de lecteurs inconnus. Joyeuse surprise.

Un blog, c'est un objet ouvert.
(Non, Thibaut, je ne parle pas d'un espace dont chacun des points possède au moins un voisinage inclus dans cet espace...)
Je veux dire, que j'y parle, et je n'y attends pas spécialement de retour.

C'est juste une sorte d'album souvenir, à relire avec plaisir; et sur lequel vous laissez un petit mot, de temps en temps.

Et puis il y a eu ce commentaire.
Une "vieille connaissance", qui a laissé une petite phrase, en anonyme.
Je ne suis pas tant intrigué par cette personne que par l'effet que ça m'a procuré.

On peut venir me voir, sans que je sache de qui il s'agit.
On peut m'écrire sans que je puisse répondre.
On peut m'enfermer dans mon blog.

Après m'avoir rendu paranoïaque ou schizophrene, ce blog me rend claustrophobe...

Je voulais juste faire une note parlant de moi et mon blog, et en la relisant, je trouve tout ça assez mélo.
Est-ce que par ce blog, je serais capable d'avoir des.... sentiments ?

Noooooooooonnn, rha rha rha... !!!
Faut pas déconner, non plus!?
Ce blog, c'est juste du langage html, où je me la pète avec mes cerises sous Photoshop, et où j'raconte mes aventures dans la Grosse Pomme, rien de plus!...

 

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