« - Bonjour monsieur, je vous appelle pour vous annoncer une formidable nouvelle !!!
- Mais encore ?...
- J’ai le plaisir de vous apprendre que vous venez de gagner 10 fois votre poids en papier toilette !
- Ah, parfait, une copine vient de me ramener un pouf du Maroc, je ne savais pas avec quoi le remplir…
- Mais 10 fois votre poids, monsieur, ça remplit au moins 2 camions…
- Ah oui, il va me manquer des poufs…
- …
- D’ailleurs, vous prenez en compte mon poids d’aujourd’hui, ou celui d’hier ? Parce ce que je me suis pesé ce matin, et je crois bien avoir pris un kilo. Je crois que c’est le hamburger d’hier soir, j’aurais pas du prendre 2 portions de frites, avec…
- …
- Sinon, y’a ce c*** de Paki qui m’a vendu un kebab immonde, l’autre fois. Je pourrais aller le momifier avec sa roulotte… Vous croyez qu’il y en aura assez pour momifier une roulotte ?
- Euh, oui, je pense…
- Oh non ! J’ai encore une meilleure idée ! Je pourrais refaire comme dans la pub de Sony avec les balles de couleur qui dévalent les rues de San Francisco : je vais balancer des rouleaux de PQ dans les rues de New York, comme des serpentins !!!
- Euh, c’est vous qui voyez…
- Vous sauriez pas quelle est la rue la plus pentue de New York, par hasard ?
- Non, désolé… »
Tout ça pour dire que j’ai effectivement un joli pouf tout neuf rapporté du Maroc, mais je ne sais pas encore quoi mettre dedans, je n’ai pas de gros pulls avec moi.
J’ai aussi un peu trop mangé hier soir, et le kebab de la semaine dernière était immonde.
Et pour finir, j’avais en effet adoré la pub de Sony avec les balles de couleur (et la musique de José González est juste sublime). La nouvelle est marrante, aussi, mais ne vaut pas la première.
... dans les yeux, j'ai dit !!!!
Déjà, qu’est-ce qu’un Sachertorte, en dehors du monde fabuleux des bâtonnets ?Une fois n'est pas coutume, ce post démarrera par un coup de gueule.
Sont bien sympas, ces Ricains, à nous interdire de fumer dans les lieux publics, mais du coup, y'a plus de cendrier nulle part.
Et je le mets où, moi, mon chewing-gum, Oncle Sammy, quand je veux boire ma bière ?
Parce que oui, le chewing-gum rafraîchit l'haleine et il met en bouche avant de prendre une petite pinte (on va dire qu'on essaie de limiter les dégâts dés le début...).
En France, dans mon bar PMU préféré, pas de souci: hop, le Hollywood mâchouillé, direct dans le cendar'.
Sauf que là, bah non, y'en n'a pas.
Alors je suis un garçon propre, moi monsieur, je ne le balance pas comme ça, discretos dans un coin (vu ! si si, tout ce qui est raconté sur ce blog est du certifié 100% conforme, j'en ai surpris en train de le faire...); et je ne vais pas non plus le coller sous le comptoir, il parait que ça abîme le bois...
Bien sûr, je les vois déjà venir, ceux qui vont me rétorquer que je prends juste un mouchoir ou un bout de papier, je le fourre dedans, et hop, dans la poche avant de le jeter plus tard.
Tout comme je pourrais aller poliment le jeter dans les toilettes...
C'est ce que je fais la plupart du temps (rassurez-vous: boulet, mais pas trop).
Mais il est hors de questions que je me tape trois plombes de queue pour aller jeter un pauvre chewing-gum, c'est déjà suffisamment chiant d'aller aux toilettes APRES la pinte...
Et je n'ai pas toujours un papier ou un kleenex sur moi. Eh oui, le Gyom sort léger, lorsqu'il va chauffer la piste le samedi soir.
Du coup, je n'ai pas honte de le dire: il m'arrive, parfois, dans ces grands moment de désespoir, d'en arriver au dernier recours... Je le gobe.
Eh oui, samedi soir encore, un chewing-gum de gobé.
Le pays du Coca Cola est, une fois de plus, responsable de la destruction massive de mon estomac.
En même temps, y a-t-il vraiment tant à craindre ?
J'ai déjà un bout de métal planté dans la langue, deux morceaux de dents en résine, et j'ai bien du avaler un ou deux Lego quand j'étais plus petit.
Et jusque là tout va très bien (j'interdis quiconque de revenir sur cette affirmation !...)
Et voilà, un article sur la politique et le bloggeur passe l'arme à gauche...
Il était une fois... une gente dame à l’allure légère, à la taille fine, et au brushing impec’.