Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 15:30

Oulah, mais ça fait un bail que je ne t'ai pas donné de nouvelles, hein ?

Bon, pour me rattraper, je vais te faire un ptit cadeau. Parce que c'est les fêtes, et parce que j't'aime bien, tout ça tout ça…
Figure toi que je suis allé voir du côté des toilettes des filles (mais si, souviens toi, on avait commencé cette formidable discussion , et , et encore …).
Bon, déjà, je me suis rendu compte que j'avais oublié un élément dans ma description des accessoires de nos jolis WC : il manquait la poubelle. Ça n'avait pas tellement d'importance à l'époque, mais sache que maintenant, ça change tout…
Bref, je papote, je papote, mais pourquoi est-ce qu'on ne passe pas tout de suite au cadeau : les dessins. Je sais que ça te fait plaisir, et du coup ça me fait plaisir. C'est gratuit, c'est donné, c'est bonheur.


WC7



Bon, tu remarqueras un peu déçu que finalement y'a pas de folle surprise chez nos amies les demoiselles. Si ce n'est un petit excès de vanité avec un grand miroir en pieds que l'on n'a pas chez les garçons, bein c'est assez similaire. Ah si, y'a le coup du placard à balais. Moi qui me disais ils ont voulu être galants et leur donner des toilettes plus grandes parce qu'elles ont besoin de faire tourner leur jupe devant la glace et ce genre de chose qui demande un peu d'espace : non. Y'avait juste plus de place pour pouvoir mettre le placard à balais. Discutable vision de la galanterie.

Et puis il faut que j'te raconte. Tu sais qu'il y a eu tout ce truc à propos de la grippe A.
Du coup, avant, on avait de simples essuie-mains avec rouleaux de tissu qui s'avèrent comme on le sait plus que meurtriers dans cette époque où les cimetières débordent des derniers condamnés qui ont eu le malheur de s'essuyer les mains avec le même rouleau que leur collègue…
Et bien ici, ils ont décidé d'agir. D'abord on nous a viré nos essuie-mains avec rouleau. Pour les remplacer par des distributeurs de serviettes en papier. Perso, je préfère mais t'aurais vu le bazar pour installer ça.
Bref.
Après, ils se sont rendus compte qu'on était des gros dégueulasses et que nous, notre poubelle d'avant, on l'utilisait que pour les ordures d'avant (chewing-gums, mouchoirs…), du coup on foutait toutes les serviettes en papier par terre. Alors ils ont doublé l'effectif des poubelles. On en a des grosses en plastique, blanches, avec une pédale qui marche pas pour les ouvrir.
Et puis comme l'hécatombe n'a sans doute pas faibli après ça malgré tous leurs efforts : là, depuis 10 jours, on a des essuie-mains subatomiques qui t'envoient de l'air à la vitesse du son (en tout cas ça fait un boucan du feu de Dieu).
Ah, tu vois, on rigole bien, chez nous, avec l'aménagement de nos toilettes.
Ça vaut bien un deuxième dessin, ça.


WC8



Bon, et passe de bonnes fêtes, sinon.
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 17:00

Bon, faut qu'je te raconte un truc.
Ça me fait un peu chier parce que je sais que je vais me moquer alors que ça concerne une copine que j'aime bien.
Mais voilà quoi, y'a quand même gros dossier.
Du coup, je vais essayer de tourner ça à la "je lance une réflexion un peu maligne à la fin pour faire genre on peut discuter de ça intelligemment même si au départ c'est un peu poilant…"

La copine en question, elle sort avec un mec qui chante dans la comédie musicale Mozart.
Ouaip.
Quand même.

Et encore, j'te dis "comédie musicale", impie que je suis, c'est même pas vrai, c'est un opéra rock.
Ouaip.
Quand même.

Donc déjà, au départ, moi j'ai les yeux qui mouillent tellement je trouve ça trop drôle. C'est une autre copine de la copine en question qui me raconte (mais qu'est aussi ma copine), elle me dit qu'elle retrouve la troupe à la sortie du Palais des Sports, tout ça…
On rigôôôle, on papotte, gentiment, tout ça.
C'est compliqué parce qu'il est un peu H24 avec la troupe, mais en même temps tellement beau, et il se méfie aussi de tous les gens qui l'approchent sachant qu'il voudrait tirer partie de son succès actuel pour mettre en avant ses vraies musiques…
Ouaip.
Quand même.

Finalement, c'est là que les Athéniens s'atteignirent, la copine en question arrive.
On discute et elle parait super sincère sur son attachement au mec en question.
(Je lui ai même avoué que j'étais quand même un peu obligé de me moquer.)

Nan, mais en vrai, j'ai appris pas mal de choses.
Il ne joue pas Mozart mais le méchant dans Mozart.
Ouais ouais, y'a un méchant dans Mozart…
Mozart, c'est quand même pas mal foutu: les chansons sont très pop mais assez rythmées, la mise en scène est dynamique et bien faite, et c'est même marrant. Oui oui, goleri, quoi. Par exemple, y'a des jeux de mots formidables: "Mozart est là !!!" lancé vaillamment dans les dialogues, ce genre de petites choses… (Répète le à voix haute, pour voir, si t'as pas compris...)
Surtout que moi, je me moque, mais attends le mec il est quand même nominé aux NRJ Music Awards. Alors que c'est même pas lui Mozart et que personne d'autre du spectacle n'y est.
Ouaip.
Quand même.

Bon, c'est là que je dois me rattraper par une relecture plus pertinente de la situation.
Dés que tu remets le truc dans son contexte, tu te dis que mince, lui, il est comme toi et moi, il avait une vie assez simple où il faisait je-sais-pas-quoi avant, et puis il se retrouve sous les projecteurs tout d'un coup. Il doit bien se douter que le genre comédie musicale en France, ça fonctionne pas trop mal mais c'est aussi un sujet dont on se moque pas mal. Et au milieu de tout ça, lui veut saisir le coche et montrer ce qu'il sait faire en tant que chanteur. Et puis encore au milieu de tout ça, il essaie plus ou moins d'avoir une copine. Ou pas. Mais en tout cas c'est des priorités que toi aussi tu connais. Au milieu de plein d'autres que tu n'envisagerais même pas. Et dans tout ça il faut faire face.
Et pour ma copine c'est un peu pareil. Oui il y a le contexte et tout le monde doit lui demander les mêmes choses alors qu'à la base, bein pour elle c'est juste un mec qu'elle a rencontré, qui lui fait de l'effet, et puis ils vivront ce qu'ils vivront.

En fait, je me suis un peu posé la même question en pensant au journal télévisé de TF1. J'ai un peu l'impression que t'as ceux qui placent ça comme la référence. Le gros journal par excellence. Et c'est un peu triste parce que quand même, en dehors d'une objectivité discutable, c'est pourtant voyant comme le nez au milieu de la figure que Laurence Ferrari bafouille tous les trois mots. Du coup, pour les autres, comme un peu pour moi, c'est carrément l'antéchrist. L'incarnation du journalisme biaisé, qui traite l'information comme une bande annonce d'un film à sensations. En mélangeant les torchons et les serviettes en plus de ça.
Oulala 13,000 morts en Turquie suite à un tremblement de terre, puisqu'on parle de Turquie, on enchaîne sur le débat sur le port du voile (amalgame fallacieux et enchaînement pourri, quand tu nous tiens), et sans transition aucune, partons rejoindre les fabricants traditionnels de santons en paille dans le fin fond de la Provence… Parce que tout ça méritait bien d'être dans ce qu'on considère comme l' "actualité" de la journée.
Pourtant, la rédaction de TF1, ça doit quand même pas être n'importe quoi. Derrière un présentateur star aux dents longues, il y a sans doute de gros moyens, techniquement mais aussi humainement. Des gens qui bossent là depuis longtemps, avec une bonne expérience, et même si c'est parfois un peu honteux de le dire, c'est sans doute une très bonne formation.

Perso, j'ai un peu ce problème avec mon boulot aussi. Bosser dans la finance n'a étrangement plus trop la côte ces derniers temps. Je suis dans le département "risque", donc à la limite, la réponse facile à qui me parle de mon boulot, c'est justement de dire que je mets un peu des freins à ces traders assoiffés de profit. Mais en fait, plus simplement, derrière ça, y'a des gens qui bossent dans un gros groupe, groupe que ça fait chier quand il est sujet aux licenciements, groupe qui fait vivre des tas d'emplois justement rémunérés grâce au vilains traders, des gens qui font des boulots intéressants, techniques, parfois un peu relou…
Je ne prétends pas du tout que les grosses banques n'ont rien à se reprocher, qu'il n'y a pas des choses à critiquer, etc. Mais il faut aussi remettre un peu les choses dans leur contexte. Les banquiers sont des voleurs. Certes. Si tu veux. Mais c'est pas si simple.

C'est poilant que ma copine sorte avec le méchant de Mozart qui sera peut-être la nouvelle révélation de l'année des NRJ Music Awards, que je devrais quand même aller voir son Myspace parce qu'il fait aussi d'autres trucs vachement bien, et qu'il est pas terrible sur les photos de google parce que c'est que des photos de promo, parce qu'en fait, c'est pas si simple.
Ouaip.
Quand même.

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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 18:00

Dans "L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot", le docu-film de Serge Bromberg et Ruxendra Medrea, Romy Schneider s'est gavée de cerises bleues.
La gourmande.
Elle en a partout sur les lèvres.
Et tu sais quoi ? Ça lui va plutôt bien. Elle est bêêêêlle...

Et apparemment, en plus de faire un maquillage superbe, ça fait voir un peu n'importe quoi, de bouffer des fruits décolorés. C'est ce que nous apprend le docu, en fait.
Enfin j'crois.
Elle en lèche des murs d'eau (scène érotique juste formidable, d'ailleurs, et c'est moi qui te l'dis, si tu vois c'que j'veux dire...), elle s'en noie dans un lac rouge sang, elle s'en fragmente en spirale, elle disparaît et réapparaît dans des ombres, des lumières, des mosaïques de losanges, et c'est juste fascinant.

L'idée était marrante, de vouloir parler de ce film qui n'a jamais vu le jour. Clouzot, ce très grand. Des acteurs fascinants, poussés à bout ; des techniciens de renom, apparemment ; des moyens énormes et des grandes idées qui vont avec. Et pourtant, là où le film montait en pression et intensité avant d'être avorté, le documentaire s'étire et s'essouffle avant de se conclure une demie heure trop tard.

Je sais pas si c'est les cerises, mais ça laisse comme un arrière goût.
Pas dégueu, mais pas terrible non plus.

Le truc fascinant c'est que Clouzot était en train de tester des effets visuels fantastiques. Aujourd'hui, ça passerait pour de la chicorée parce qu'on te digitaliserait tout ça, mais là, pour l'époque, c'est juste magique.
Il avait tout pour faire un film magnifique et puis non, trop de pression. Là il y avait tout pour faire un docu magnifique et puis non, pas assez de pression.

Ne goûte pas aux fruits magiques qui veut. Faut les mériter, les savourer. Goûter au sublime, ça se mérite.

Publié dans : Ciné
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 10:00

Tiens, j'ai des potes qui vont bientôt accoucher.
Je voulais leur envoyer un ptit mail, tout ça, pour leur montrer que je me tiens au courant, que ça me fait plaisir pour eux, que je ne vais pas complètement arrêter de leur parler maintenant que leur priorité tournera autour des couches et des lits en bois verni sans additif chimique et non plus du dernier shot flambé à tester au pub du coin, et pour qu'ils pensent à moi pour m'inviter au baptême, à l'occasion, si baptême il y a, remarque que ça me ferait bien poiler qu'ils vendent plutôt son âme au dieu bouquetin, à la place, mais bon, je m'égare…

Je voulais donc leur envoyer un ptit mail.
Du coup, je me demande ce que je pourrais bien écrire d'un brin original : j'ai ce formidable don pour me détourner on-ne-peut-plus-lâchement des questions difficiles en lançant une pichenette rigolote, histoire de changer de sujet, de montrer que je suis un type fun et bigarré, mais un peu malin quand même, mais qu'on vienne pas me faire chier avec des trucs trop prise-de-tête.

Du coup, je me dis : tiens, je vais leur demander s'ils ont déjà pensé à lui créer un compte Facebook, au marmot. À lui ouvrir une adresse Gmail, par exemple. Et éventuellement un blog, un Twitter, un pseudo, un Flickr, un avatar WoW, lui offrir un Nabaztag…
Genre "ah la la, quel rigolo, ce Gyom".
Mais en fait, je me suis dit que c'était quand même pas si con.

Franchement, j'ai souvent regretté d'avoir connu internet un peu dans une période "bordel". J'ai des pseudo dans tous les sens, les mots de passe, on n'en parle même pas. Envisager de faire le tri dans mes adresses email me file des migraines pas possibles, j'ai un peu tout et n'importe quoi comme avatar, à la limite je suis super-content du nom de ce blog, mais par contre, on doit être 3 milliards à avoir le même pseudo sur la planète…
Repartir de zéro me semble perdu d'avance.

Pourtant, pour la "prochaine génération", le deubeulïou-deubeulïou-deubeulïou sera leur nouveau bac à sable, ils devront être prêts à arriver en terrain conquis, et finalement, envisager une page Facebook pour un gosse où le parent aurait posté 2-3 photos, ça ne me choque pas plus que ça.
L'accès au web passe maintenant par une vraie fenêtre : ta personnalité virtuelle n'est plus seulement un petit bon anecdotique de ton toi. (Kierkegaard, give me five !)
Je sais pas c'que t'en pense. Je sais que le net peut paraître un peu flippant pour tes gosses, faudra surveiller ça, mais je ne vois pas non plus de raison d'aborder ça de façon super-tabou. Soyons posés, soyons organisés.

J'te dirai c'qu'ils m'ont répondu, si ça t'intéresse.

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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 15:00

Alors, le sujet de la semaine dernière sur le double-rouleau de PQ a eu l'air de te plaire, étrangement.
Et étrangement aussi, tu as donné des pistes de réponses plutôt pertinentes.
Enfin, quand je dis "tu", c'est surtout Pingui, mais je suis sûr que tu l'accompagnais psychologiquement très très fort.

Et tu me connais, quand on commence à m'expliquer un truc, moi : faut que j'fasse un dessin.

Pingui était un peu trop optimiste à mon goût dans ses explications, mais je retiens une idée intéressante :


« Lorsque la bobine principale est "presque" terminée, le dispositif en plastique va coulisser empêchant l'utilisateur d'utiliser la "fin" de la bobine principale et ne lui laissant plus le choix que de terminer d'abord définitivement la plus petite des bobines. Cette dernière étant un reste d'une bobine principale, il n'y a pas de perte de papier. Et ainsi le système "s'autogère". »



Partons du postulat que le mec-qui-vient-changer-les-rouleaux ne passe qu'une fois par jour, en fin de journée. Il lui arrive de trouver des rouleaux intacts, des rouleaux vides, mais surtout des rouleaux à moitié pleins.
Posons donc ici notre hypothèse #1 : le mec-qui-vient-changer-les-rouleaux  repart forcément en laissant des rouleaux neufs dans le distributeur. Que le précédent rouleau ait été totalement vidé ou non.

 

Cliquer pour agrandir.

Dans ce cas-là, on peut imaginer que dans le cas d'un dérouleur bi-rouleau, face aux 6 possibilités que peut rencontrer le mec-qui-vient-changer-les-rouleaux (sachant que les possibilités n'ont pas la même probabilité d'arriver : la possibilité 1 ayant peu de chance de se produire, par exemple, mais elle a l'avantage de n'impliquer aucun remplacement de rouleau...), le mec va quasiment à chaque fois devoir remettre un gros rouleau plein, parfois un petit aussi, mais parfois il récupère un petit (pour mettre dans sa réserve de "petits rouleaux pas complètement vides"...), et de temps en temps, il ramasse un moyen rouleau. Là, il est bien embêté mais on verra ça plus tard. 


Cliquer pour agrandir.


Dans le cas où le dérouleur est mono-rouleau. Et que le mec-qui-vient-changer-les-rouleaux a le même impératif, alors on n'observe que 4 cas de figure (là encore avec probabilités variées), mais là c'est plus embêtant : la plupart du temps on remplace avec un gros rouleau plein (pas de souci jusque là), mais parfois on repart avec un petit rouleau, parfois avec un moyen rouleau à moitié-plein.

A la différence du dérouleur bi-rouleau, il n'y a pas vraiment de possibilités qui se compensent les unes les autres, et donc de gestion de stock optimisé sur la moyenne.

Après, reste la question des moyens rouleaux. Qu'est-ce qu'on en fait ?
Existe-t-il des machines qui les transforment en petits rouleaux ? en grands rouleaux ? Auquel cas le dérouleur bi-rouleau n'a plus tellement d'avantage.

J'avoue que j'aimerais beaucoup rencontrer un VRP en dérouleur de PQ, je suis sûr qu'il aurait beaucoup à m'apprendre...

Edit: Tu auras bien entendu de toi-même compris qu'il y avait une hypothèse #2 derrière tout ça: on ne peut accéder au petit rouleau que s'il ne reste justement qu'un petit rouleau sur le gros dérouleur, ou plus de rouleau du tout (d'où l'utilité du bitonniau en plastique...), ce qui explique qu'on n'ait pas d'hypothèse "moyen rouleau sur le gros dérouleur + plus rien sur le petit dérouleur...". Ouala ouala...
Sinon, moi ça va bien, hein, j'te rassure...

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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 10:00

Tu sais à quoi ça sert, ce système de double rouleau, là, toi ?


Pour moi, ça ressemble surtout énormément à un roller de Tipp-Ex.
Et figure-toi que cette vision me rend un peu mal à l'aise...
Bon, et ce bitoniau en plastique, là, qui bascule, c'est pareil, j'ai jamais bien compris l'intérêt.
Je soupçonne un objectif commun avec le petit rouleau, mais çe ne m'éclaire pas plus, en fait.

C'est quoi, l'idée derrière tout ça ?
Si t'as plus de papier sur le gros rouleau, tu peux toujours utiliser le petit ?
Oui, mais y'a bien un moment où t'auras plus de papier dans le petit, je ne vois pas tellement où est l'avantage.
A moins que le bitoniau en plastique n'envoie un signal radio à l'autorité qui gère le stock de PQ: "He, les gars, on est arrivé à bout du gros rouleau. Va falloir penser à venir recharger le matos; m'enfin vous inquiétez pas trop, on a encore le petit rouleau pour survivre d'ici là...".

Mais j'ai comme un doute.

Le truc, c'est surtout que ça a l'air compliqué et que je ne vois pas pourquoi on a été compliquer un truc pareil.
Figure toi que je me pose ce genre de questions quand je vais au ptit coin.
Alors que s'il y a bien un endroit où je devrais être en paix avec moi-même, c'est bien là-bas.

Bref, c'était l'interrogation du jour, et comme les débats sont à la mode en ce moment (identité nationale, Téléthon...), fais toi plaisir dans les commentaires.

Publié dans : Questions
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 08:00
Bon, t'as du voir, j'ai changé la bannière mais j'ai aussi changé le "papier peint" (je mets une photo car là tout de suite je vois parfaitement de quoi je parle, mais y'a moyen que je le rechange dans pas si longtemps et du coup je serai complètement largué quand je relirai ça dans quelques mois, un dimanche d'hiver un peu pluvieux, par exemple) (j'ai des week-ends passionnants).

Et du coup, je sais pas trop pourquoi, j'ai voulu mettre du tartan. Je trouvais ça un peu tarte au début (énorme jeu de mot de la mort qui tue) (je suis on fire aujourd'hui) (et faut que j'arrête de lire Simone de Bougeoire, je deviens toqué des parenthèses, moi aussi...).
Bref, le tartan tout ça. Finalement j'aime bien.
Ça donne un petit côté "old school" slash "preppy" qui me correspond assez bien.
(Si si...)

Et en regardant de plus près ce qu'il y a derrière cette image, je me rends compte que c'est essentiellement des lignes paralelles. Judicieusement entrecroisées.
Et ça, tu vois, c'est con mais ça m'émeut.

Ça m'a rappelé le temps où j'avais pas Photoshop et où je dessinais sous Paint. Ouaip, tiens toi bien mes astuces de ouf pour te dessiner des paninis incroyables sous Excel ou encore mes plus beaux retouchages de cerises bleues, eh bien tout ça je l'ai appris grâce à Paint.
(Parenthèse qui n'a rien à voir, mais au point où j'en suis... Il y a une bonne femme derrière moi dans le train qui raconte des trucs fabuleux à son téléphone portable: "personnellement, je ne veux pas que ça me remette en cause en temps que personne", "ne me demande pas de vivre dans un nirvana où tu aurais projeté une image de moi qui ne correspond qu'à la personne que tu veux que je sois" et "il faut vivre au jour le jour" qui est un peu hors-propos, mais vient finalement assez bien compléter le personnage...) (comment peut-on se dévoiler autant, devant tout le monde, et dans les transports en commun?) (qui utilise l'expression "se remettre en cause en tant que personne?") (à part Dawson et Joey...).
Fin de l'apparté.

Donc du tartan, je disais...
Je m'suis dit "mouarf, trop facile", j'ai bien compris comment ça marche. C'est super simple à faire avec Paint. Comme je veux faire mon crâneur, je vais même le tenter en diagonale.
Sauf qu'en fait non, c'est pas si facile. Certes y'a cette histoire de clans écossais qui auraient chacun leur motif, donc tu te dis que c'est super simple d'en créer un de plus (plein de jolis exemple sur la page wiki). Mais en fait pas vraiment. C'est surtout facile de faire des gribouillis certes diagonaux et certes réguliers. Mais objectivement moches.
Du coup j'ai été en pêcher un simple, sur le net. J'ai juste modifié les couleurs. Je le trouvais trop minimaliste au départ mais finalement j'aime bien.

Morale de l'histoire: c'est pas forcément la peine de vouloir faire son crâneur, parfois la simplicité est juste jolie en soi.
Morale de l'histoire (bis): si tu m'appelles, je décrocherai pas dans le métro.
Publié dans : Tranches de vie
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 21:00
Hier, j'ai acheté ce superbe Rubik's Cube asymétrique.

Tout de miroir orné.
Dés les premiers mélanges, une infinité de formes se créent.
L'image se fragmente, le mystère se disperse.
Plus aucune couleur à laquelle se fier.
L'horizontal devient vertical.
On est perdu.
C'est beau.


Alors je l'ai mélangé.


La magie était encore là.
Réassembler ce miroir brisé.
Faire glisser les cubes.
Glisser les faces.
Glisser les lignes.


J'ai perdu 2 heures de ma vie.
Publié dans : Tranches de vie
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